L’annonce a été faite en exclusivité par le président de la République Macky Sall, lors de son discours à l’inauguration du nouveau stade Abdoulaye Wade de Diamniadio. Sadio Mané a décidé de mettre son Ballon d’Or africain au Musée Pape Bouba Diop, situé à l’intérieur de la toute nouvelle infrastructure.
« Je tiens à remercier particulièrement Sadio Mané. Il m’a dit : monsieur le Président, j’ai décidé de mettre mon Ballon d’Or dans le musée Pape Bouba Diop, en guise de participation à l’inauguration du stade. Je l’en remercie vivement », a indiqué Macky Sall.
Œil pour œil, dent pour dent. D’après Le Quotidien, l’ex-maire de Guédiawaye opte, désormais, pour la loi du Talion. Lors d’une grande mobilisation organisée hier, Aliou Sall a fait savoir qu’il répondra désormais à tous les coups. «À partir d’aujourd’hui, les acteurs de Guédiawaye auront un autre Aliou Sall. Et quiconque me dépassera, je vais l’écraser», avertit le frère du chef de l’État.
L’ancien DG de la CDC rembobine: «Il y a des gens qui sont dans la fumisterie. Comment peut-on me demander de dialoguer avec une personne qui ne vaut rien ?». « Les accusations portant sur 50 salariés fictifs révélées par Ahmed Aïdara sont fausses. Ils n’ont qu’à appeler des auditeurs pour vérifier», peste Aliou Sall. D’après lui, ceux qui l’accusent de ne pas résider à Guédiawaye ont tout faux. «Malick Gakou n’habite pas Guédiawaye de même que son poulain dont je ne voudrais même pas prononcer le nom. Je ne me laisserai plus faire», prévient-il.
Un homme de 58 ans, qui travaille à l’ambassade de France au Sénégal, a été interpellé le 12 février à l’aéroport de Roissy.Il est soupçonné d’avoir échangé sur Internet de nombreux fichiers à caractère pédopornographiques. A l’issue de sa garde à vue, il a été mis en examen et placé en détention provisoire. Selon une source proche du dossier, il s’agissait de photos et de vidéos « abominables » d’enfants victimes de viols.
Un personnel de l’ambassade de France au Sénégal a été interpellé à l’aéroport de Roissy, samedi 12 février, par les enquêteurs de l’Ocrvp (Office central pour la répression des violences aux personnes) qui le soupçonnent d’avoir échangé sur Internet de nombreux fichiers à caractère pédopornographiques. A l’issue de sa garde à vue, cet homme de 58 ans, jusqu’ici inconnu des services de police, a été mis en examen et placé en détention provisoire, apprend 20 Minutes.
Une information judiciaire a été ouverte.Ce sont les policiers de la brigade des mineurs de la police judiciaire parisienne qui ont en premier repéré les activités illicites du suspect sur Internet. Les enquêteurs, qui surveillent les réseaux peer-to-peer, se sont aperçus que cet individu échangeait de « grandes quantité » de fichiers mettant en scène des enfants victimes de viol. Son adresse IP est identifiée. Elle mène les policiers à cet homme, administrateur réseau à l’ambassade de France au Sénégal.
Les faits ayant été commis en dehors de leur juridiction, les policiers parisiens transmettent le dossier à leurs collègues de la Dcpj (direction centrale de la police judiciaire), précisément aux enquêteurs de l’Ocrvp.D’autres faits ?Ces derniers apprennent que le suspect doit rentrer à Paris. Son vol arrive à Paris, à l’aéroport Charles de Gaulle. A sa descente de l’avion, il est interpellé et placé en garde à vue. Il a été mis en examen le 15 février des chefs de détention, diffusion, mise à disposition, enregistrement, importation de fichiers à caractère pédopornographique, consultation habituelle de sites à caractère pédopornographique, corruption de mineurs de 15 ans. Par ailleurs, le suspect a été placé sous le statut de témoin assisté du chef d’atteinte à la vie privée. Il a été placé en détention provisoire.
L’enquête se poursuit désormais sous l’autorité d’un juge d’instruction. Elle vise notamment à déterminer si cet homme a pu, lui-même, abuser d’enfants. « Une procédure judiciaire est en cours qu’il ne nous revient pas de commenter », explique à 20 Minutes un porte-parole du Quai d’Orsay. « S’agissant de sa situation administrative, les mesures conservatoires nécessaires ont été prises, compte tenu des accusations extrêmement graves qui pèsent sur cet agent et de son incarcération ».Avec 20 Minutes
Se disant agent administratif en service au ministère de l’Environnement et du Développement durable, Cheikh Ndiaye, né le 30 septembre 1980 à Kaolack, a été écroué depuis vendredi dernier pour « escroquerie via les systèmes informatiques mais aussi usurpation d’identité et de fonctions ». D’après les révélations faites par le journal « Libération », des ministres et directeurs généraux de sociétés publiques ont été plumés par Cheikh Ndiaye qui avait usurpé, grâce à ses complices (recherchés en ce moment), l’identité de la députée Yéya Diallo.
Tout est parti d’une plainte de Yéya Diallo qui a révélé aux policiers de la Division spéciale de cybersécurité (DSc), avoir reçu un appel du Directeur général de l’Agriculture, Oumar Sané, laissant penser qu’elle aurait sollicité ce dernier pour une aide financière s’élevant à 50.000 Fcfa pour se rendre à Kedougou. La dame Diallo a dénoncé aussi que quelques jours plus tard, Yéya Diallo a aussi reçu des messages de condoléances de deux ministres « ayant appris finalement le décès de sa maman ». Ils lui confieront avoir envoyé chacun 500.000 Fcfa pour participer à l’évacuation supposée de sa maman.
Le Directeur des Transports routiers, Cheikh Omar Gaye, a été aussi la cible du malfaiteur. Mais ce dernier, qui a compris l’arnaque, a alerté immédiatement la parlementaire qui a déposé plainte. Par ailleurs, le pistage du numéro incriminé, a mené les enquêteurs de la Dsc à Keur Massar où ils ont interpellé, à la Cité Sapco, Cheikh Ndiaye et son épouse A.Bocoum.
La perquisition effectuée au domicile de Cheikh Ndiaye a permis de retrouver le fameux téléphone Itel (2160), qu’il avait soigneusement dissimulé dans un sac de riz, ainsi qu’une dateuse, un encrier et un gyrophare de couleur rouge. Mis en face de ces découvertes, Cheikh Ndiaye est passé aux aveux pour ensuite se confondre en excuses et regrets.
Malgré le désistement de Yéya Diallo, le parquet a ouvert une information judiciaire. Le mis en cause a été finalement placé sous mandat de dépôt par le juge du premier cabinet.
La manifestation de And Sam Djiko Yi » n’a rien de religieux, elle est politique ». Telle est la position de Serigne Lamine Sall ibn Serigne Abass Sall. Pour rappel, le collectif a en effet tenu un grand rassemblement le dimanche 20 février 2022 contre l’homosexualité. Le guide religieux a d’emblée précisé que » Allah Soubhanahou Wa Tah’la dans Sa Grandeur Absolue Condamne l’homosexualité sous toutes ses formes. Notre Prophète Mouhamed (Paix et Salut sur Lui) en a fait de même. Les sanctions infligées par l’Islam aux homosexuels et autres lesbiennes sont de la pire des sanctions. En somme, ceux qui pratiquent l’homosexualité et ceux qui en sont complices partagent la même sanction divine. C’est donc une condamnation sans appel que l’islam réserve aux fautifs ».
Le rassemblement de And Sam Jikko Yi est inutile
Toutefois Serigne Lamine Sall ne voit pas l’utilité du rassemblement du collectif « AND SÀMM DJIKO YI » sur la place de l’Obélisque. « Si à priori,
tout ce qui interpelle l’islam, interpelle du coup ma propre conscience de musulman, cette rencontre à la place de l’Obélisque n’a, pour ainsi dire, rien de religieux ». A son avis, « c’est de la politique. Et, celui qui est visé dans cette manifestation, c’est sans nul doute le Président Macky Sall ». Il précise : « je ne suis ni politicien, ni partisan. Un Président de la République, je ne lui souhaite que du bien car il est notre commandant de bord. Notre vénéré Serigne Abass nous disait souvent que le pilote de l’avion ou son équipage peuvent ne pas vous plaire, mais il faut toujours prier pour un bon atterrissage . C’est dire que je ne perturbe pas un équipage en plein vol ».
« Un collectif totalement politique »
Revenant sur le collectif et ses animateurs, il affirme sans ambages » qu’ils sont dans la politique et pour cause : Ils l’avaient approché au début de leur initiative. Mais il a découvert par la suite, qu’il y avait derrière cette agitation des intentions politiques ». Son argument? « En m’expliquant le but de leurs démarches, ils m’ont expressément signalé qu’ils étaient à la base de la défaite du Président Macky Sall, dans certaines villes du pays grâce aux discours contre l’homosexualité qu’ils ont tenu tout au long de la campagne » déclare le marabout. Ce dernier a ajouté : » Aussi, ont-ils avancé, ils comptent reprendre la même démarche pour faire tomber Benno Bokk Yakaar aux prochaines législatives. A partir de ce moment, j’ai compris que je ne pouvais pas être dans ce complot. Moi Serigne Lamine Sall, seul l’Islam m’intéresse ».
Poursuivant, il notifie que « Si le Président Macky Sall avait favorisé l’homosexualité, en précisant que le Sénégal ne l’interdisait pas, je serais dans le combat au même titre que mes compatriotes du collectif ». A l’en croire, la loi, dans son article 319 est claire : L’homosexualité est condamnée au Sénégal : Tout acte impudique ou contre-nature avec un individu du même sexe tombe sous le coup de la loi. Et cet article suffit à lui seul pour condamner les homosexuels et les lesbiennes.
La laïcité en question
Notre pays poursuit-il est laïque et que s’il était islamique, la charia serait appliquée. Ainsi, le collectif » AND SÀMM DJIKO YI » ne serait même pas dans l’obligation de tenir de telles manifestations. Du moment que la charia n’est pas appliquée, le guide estime qu’on peut argumenter en se basant sur l’Islam. C’est ce que le Collectif tente de nous imposer mentionne le marabout.
Au passage, il a évoqué que « Le Prophète (PSL) dit : Les homosexuels, il faut les tuer de la pire des manières. En les jetant du haut d’un immeuble avec des pierres ou en les brûlant jusqu’à ce que mort s’en suive. Donc si ce collectif s’appuie sur l’islam, ses initiateurs doivent agir pour l’application stricte de la charia ». Il partage tout de même une seule position avec le collectif « And Samm Djiko yi »: c’est la condamnation de l’homosexualité. Il est pour le respect des préceptes de l’islam et non ce que le collectif veut imposer.
Sans surprise, le parquet de Pikine-Guédiawaye a ouvert, contre Bassirou Thiam, une information judiciaire pour «assassinat (meurtre avec préméditation)». Le mandat de dépôt a été aussi requis. L’assassin présumé de Ndongo Guèye avait été déféré ce lundi par la Sûreté urbaine (Su) de Dakar, comme l’indiquait Libération online. Après un retour de parquet, Bassirou Thiam fera face au juge d’instruction demain.
Il s’agit de Patrick Mboma, Samuel OseiKuffuor, Geremi Njitab, Hérita Ilunga, Shabani Nonda, Agassa Koffi, Emmanuel Adebayor, Augustin Jay J.A. Okotcha, Yaya Toure, Pascal Fendounou, Abubakar Titi Camara, Alain Gouamene, Didier Drogba, Emmanuel Eboue, Moustapha Hadji, NourredineNaybeth, Wael Goma, Aristide Bance, Jonathan Pitroipa, AsamoahGyan, Roger Milla, Daniel Amokachi, KalushaBwalya ainsi que Lucas Radebe.
« Je suis trés content que le nouveau stade du Sénégal porte le nom du Président Abdoulaye WADE ,il le mérite et mérite plus. Mais honnêtement après tant d’années d’humiliation de toute sorte,je me garde de croire à la sincérité de l’acte . Je constate une tentative de rattrapage après avoir compris que le peuple sénégalais aspire au changement . Allons à l’essentiel au lieu de tourner autour du pot . Le Président Macky SALL sait parfaitement ce que nous voulons. On ne nous endormira point car on n’a pas la mémoire courte. Le combat continue !!!!Dignité-Justice-Fraternité ».