Cette démarche, que nous considérons comme contraire au droit international ; C’est un coup dur pour la paix, la tranquillité et la stabilité de la région. La Turquie soutient la lutte de l’Ukraine pour protéger son intégrité territoriale. Nous regrettons sincèrement que la Russie et l’Ukraine, que nous considérons comme des pays amis et avec qui nous entretenons d’étroites relations politiques, économiques et sociales, se retrouvent ainsi face à face. Nous ferons notre part pour assurer la sécurité de tous ceux qui vivent en Ukraine, en particulier nos propres citoyens et les frères tatars de la région. Nous réitérons notre appel à résoudre les problèmes entre la Russie et l’Ukraine par le dialogue dans le cadre des accords de Minsk.
Le ministère russe de la Défense a annoncé que, depuis le début de l’opération qu’il a lancée en Ukraine, ses forces ont retiré 74 cibles terrestres d’infrastructures militaires hors service depuis le début de l’opération qu’il a lancée en Ukraine.
Le porte-parole du ministère, Igor Konashenkov, a déclaré dans un communiqué que ces cibles comprennent 11 aérodromes de l’armée de l’air ukrainienne, trois postes de commandement, une base navale et 18 stations radar pour les systèmes de défense aérienne S-300 et Buk-M1. Konashenkov a également indiqué que l’armée russe avait abattu un hélicoptère de combat et quatre drones Bayraktar TB2 de fabrication turque.
Le porte-parole a déclaré que les forces russes ne visaient pas les villes et les installations sociales dans les sites militaires ukrainiens. Il a ajouté que les forces de la République populaire de Donetsk avaient pénétré jusqu’à sept kilomètres dans l’axe de la ville de Volnovakha, soulignant la reddition de 14 soldats ukrainiens, qui se sont engagés à les libérer après s’être engagés par écrit à s’abstenir de résistance armée.
Konashenkov a ajouté que les forces de la République populaire de Lougansk continuaient d’avancer dans les environs de la ville de Sipinoyi et avaient pénétré sur un autre kilomètre, affirmant qu’elles faisaient face à une résistance principalement de la part de « groupes nationalistes armés ».
Les gouvernements scolaires des écoles publiques du département de Dakar ont marché pacifiquement jeudi de la Place de la Nation au rond-point de la Radio Télévision Sénégalaise (RTS). Ce, pour exiger la reprise normale des cours, la réduction des programmes et l’accélération des négociations entre les autorités étatiques et des syndicats des enseignants afin de trouver des solutions structurelles et concrètes.
Les élèves des lycées John Fitzgerald Kennedy, le Maurice Delafosse, Parcelles Assainies ( LPA-13), Sergent Malamine Camara, ex Lymodak, Amath Dansokho de Ouakam, Franco Arabe Fadilou Mbacké, Limamou Laye, entre autres, ont marché, ce jeudi matin dans la capitale Sénégalaise. De la Place de Nation ex-Obélisque, au rond-point de la RTS, ces élèves de l’école publique de Dakar exigent des autorités étatiques la reprise normale des cours, la réduction des programmes d’examen, et d’ouvrir des négociations sérieuses avec les syndicats des enseignants pour trouver des solutions structurelles et concrètes permettant aux enseignants de rejoindre les classes.
« Nous avons manifesté pour exiger la reprise immédiate des enseignements. Nous voulons étudier. Parce que nos camarades, qui sont dans les privés, sont en train de suivre les cours normalement au moment où nous autres, filles et fils de pauvres, sommes sacrifiés. Cela est anormal. Les examens sont fixés pour le 27 juin. D’ici là, si la situation continue comme cela, nous n’allons pas terminer le programme », martèle Haby Anne, élève en terminal L2 au Lycée LPA-13.
« la date des examens doit être repoussée » Abondant dans le même sens, Cheikh Tidiane Dia ne dira pas le contraire. « La grève des syndicats d’enseignants a trop durée. Ils sont en grève depuis bientôt trois (3) mois. Et nous les élèves, nous sommes fatigués de cette situation qui tire en longueur. Les professeurs ne viennent plus en classe. Et cela est inadmissible. Je suis en classe de terminale. Je dois préparer le baccalauréat dont la date est fixée au 27 juin. Il nous reste que 10 semaines au moment où nous n’avons pas encore fait le tiers de nos programmes. Nous demandons aux professeurs de reprendre les cours, et que la date des examens fixé au 27 juin soit repoussé à une date ultérieure », interpelle le Président du gouvernement scolaire de L.P.A-13.
L’élève Cheikh T. Dia, représentant du gouvernement scolaire à Dakar d’ajouter : « Nous attendons du gouvernement une sortie de crise avec les enseignants et que ces derniers reprennent les classes. Nous demandons la réduction du programme. Nous demandons également à ce que la date des examens soit repoussée ».
À l’instar de presque toutes les autres régions du Sénégal, le système éducatif est perturbé depuis quelques mois dans la capitale sénégalaise, par la grève du SAEMS et du CUSEMS. Ces deux syndicats d’enseignants du moyen et du secondaire réclament de l’Etat, l’application des accords signés depuis 2018.
La finale de l’édition 2021-2022 de la Ligue des champions n’aura pas lieu à la Gazprom Arena de Saint-Pétersbourg.
RMC Sport indique que la décision de l’UEFA a été prise en urgence jeudi, selon une information rapportée par l’agence de presse américaine Associated Press, à la suite de l’offensive de l’armée russe en Ukraine, et également par le Times.
Vladimir Poutine a lancé cette nuit une « opération militaire spéciale » visant à « démilitariser » et « dénazifier » l’Ukraine.Quelques minutes plus tard, des bombardements ont commencé dans plusieurs villes, y compris Kiev, Odessa et même Lviv, située à 50 kilomètres de la Pologne.
C’est le scénario qui était redouté depuis plusieurs semaines. Très tôt ce matin, la Russie a lancé une attaque massive et rapide contre l’Ukraine, bombardant plusieurs grandes villes. Vladimir Poutine a décidé de lancer « une opération militaire », lançant ses chars vers Kiev depuis plusieurs frontières. Dans une nuit très agitée, de nombreux Ukrainiens n’ont pas trouvé le sommeil.
Alors que de nouvelles cyberattaques visaient des sites du gouvernement ukrainien, plusieurs aéroports étaient fermés, de même que l’ensemble de l’espace aérien du pays. Les leaders séparatistes demandant à Moscou une aide militaire pour « aider à repousser l’agression des forces armées ukrainiennes », le Conseil de sécurité de l’ONU, ironiquement présidé par la Russie ce mois-ci, s’est réuni en urgence à 3h30.Dans une déclaration qui fera date, le secrétaire général de l’Onu Antonio Guterres demande, les yeux fixés vers la caméra, à Vladimir Poutine : « dites à vos troupes de ne pas attaquer l’Ukraine. Donnez une chance à la paix.
Trop de personnes ont déjà été tuées. » Mais il était déjà trop tard. Presque au même moment, peu avant 6 heures à Moscou, Vladimir Poutine lance en direct à la télévision qu’il a « pris la décision d’une opération militaire spéciale ». Dans sa déclaration, où il n’emploie pas le mot de guerre, Vladimir Poutine explique que l’objectif est de « démilitariser » l’ Ukraine, mais aussi de la « dénazifier », voulant « mettre à genou » le régime ukrainien.4 heures : Bombardements et condamnations.La déclaration de Vladimir Poutine à peine terminée, les premières bombes tombent sur l’Ukraine. Et pas seulement dans l’est du pays. Kiev, Odessa, Kharkiv, Dnipro… Toujours à l’Onu, Antonio Guterres reprend la parole, visiblement ému. « C’est le moment le plus triste de mon mandat de secrétaire général des Nations unies », regrette-t-il. « Président Poutine, au nom de l’humanité, ramenez vos troupes en Russie !
Ce conflit doit s’arrêter maintenant », implore-t-il.5 heures : Les troupes russes franchissent la frontière. Conformément au plan que les Occidentaux avaient anticipé, les premiers soldats russes posent le pied sur le territoire ukrainien peu après l’effroi provoqué par les bombardements, avant même que la nuit et le brouillard ne soient dissipés. Un débarquement a lieu à Odessa, au sud du pays, et des chars russes franchissent la frontière près de Kharkiv, dans le nord-est.
Des éléments vidéos indiquent également qu’une colonne de char a passé la frontière entre la Biélorussie, où des opérations militaires se déroulaient depuis plusieurs semaines, et l’Ukraine, à 150 kilomètres seulement de Kiev.La capitale ukrainienne est également touchée par des missiles balistiques. A l’heure actuelle, il s’agit de frappes ciblées, visant des gardes-frontières et des infrastructures militaires, et non de bombardements massifs. Un dépôt de munitions aurait ainsi été détruit à Kharkiv.
L’Onu confirme le dépôt d’un projet de résolution visant à condamner la Russie, qui sera voté vendredi. Une éternité.6 heures : Loi martiale et réactions occidentales.Sur Instagram, le président ukrainien indique à la population qu’il vient de demander la déclaration de la loi martiale. « Pas de panique, nous allons vaincre », tente-t-il de rassurer. Les sirènes anti-bombardement ne se taisent pas à Kiev, où la population reste calme malgré l’incertitude. Rester à l’abri ? C’est prendre le risque de s’exposer à une aggravation du conflit. Partir vers la Pologne, à huit heures de routes de là ? C’est aussi prendre un risque, celui de croiser les chars russes sur le chemin.L’Occident se réveille, et Joe Biden annonce immédiatement de « sévères sanctions » à venir contre Moscou.
Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, Olaf Scholz, chancelier allemand, et Boris Johnson, Premier ministre britannique, dénoncent à leur tour le choix d’une « effusion de sang », d’une « violation éclatante » du droit international dont le Kremlin doit être tenu pour « responsable ». L’Otan annonce une réunion d’urgence, alors que les bourses russes suspendent leurs échanges.7 heures : L’ouest de l’Ukraine touché, l’armée russe avance.
Les bombardements s’intensifient sur l’ensemble de l’Ukraine. L’aéroport de Kiev est touché par un missile balistique peu avant 7 heures, tandis que des bombardements sont signalés à Lviv, située à seulement cinquante kilomètres de la Pologne, et à Lutsk. L’armée ukrainienne annonce peu après avoir abattu cinq avions et un hélicoptère russes dans l’est du pays. Le président Zelensky appelle les Occidentaux à construire une « coalition anti-Poutine » pour « contraindre la Russie à la paix ».
Mais cela n’empêche pas la Russie d’avancer, et d’occuper les premiers villages dans la région de Lougansk. L’armée russe annonce aussi avoir mis « hors-service » les bases aériennes ukrainiennes. « Les installations de défense anti-aérienne des forces armées ukrainiennes ont été détruites », ajoute le ministère russe de la Défense.8 heures : Premiers morts et conséquences économiques.Les déclarations pleuvent, notamment avec les candidats à l’élection présidentielle en France.
Jean-Luc Mélenchon appelle à refuser une « escalade insupportable » et croit encore en la diplomatie pour obtenir un « cessez-le-feu immédiat », notamment au travers d’une délibération d’urgence à l’Onu. En Ukraine, après les bombardements, la guerre prend un visage humain. Les gardes-frontières font état d’attaques avec « usage d’artillerie, d’équipements lourds et d’armes légères », mais aussi de sabotages, avant de déclarer leur premier mort. Les autorités annoncent également qu’une personne est morte, et une autre blessée, suite aux bombardements dans la région de Kiev
. Après une courte suspension des échanges, la Bourse de Moscou s’est effondrée de près de 14 % devant les annonces de nouvelles sanctions à venir, et le rouble a chuté de 9 % par rapport au dollar. La Banque centrale russe a ainsi décidé d’intervenir pour « stabiliser la situation ». En France, Emmanuel Macron a convoqué un conseil de défense pour 9 heures.Avec Afp
Incroyable, mais vrai ! Le candidat de la coalition Yewwi Askan Wi qui a été arrêté avant la tenue des scrutins du 23 janvier dernier, a été finalement élu maire dans la Commune de Ndiébel, dans le département de Kaolack.
Mais, précise, ‘’SourceA’’ qui donne la nouvelle dans sa livraison de ce jeudi, ce dernier ne peut pas exercer sa fonction de maire, tant qu’il est derrière les barreaux. D’ailleurs, renseigne toujours le journal, une réunion s’est tenue hier entre les membres de la Coalition au niveau de Ndiébel pour trouver une solution au problème.
L’option, qui a été retenue est de choisir une autre personne pour diriger la Mairie. Le nouveau investi sera choisi sur l’une des listes : la majoritaire ou la proportionnelle. La rencontre de ce mercredi devait permettre d’avoir un consensus sur la question.
C’est une fille visiblement désemparée qui a fait face, hier, au juge du tribunal des flagrants délits de Dakar.
Mine affligée, le regard fuyant, Adja D. S. était contrainte d’escroquer des commerçants qui ont pignon sur rue pour empêcher la publication de la vidéo obscène de son père.
À l’en croire, rapporte Rewmi Quotidien dans sa livraison de ce jeudi, sa « complice » l’a contactée via WhatsApp.
« Elle s’appelle Angèla Gomis. Depuis cinq mois, elle me faisait chanter avec une vidéo pornographique de mon père. Elle m’avait proposé la prostitution pour surseoir à la diffusion des images. Lorsque j’ai refusé, elle m’a intimé d’arnaquer les commerçants et les bijoutiers », a narré la prévenue, les yeux embués de larmes.
Pour sauver l’honneur de sa famille, l’élève en classe de Terminale a accepté cette deuxième proposition. Car, dit-elle, sa plainte était restée sans suite.
« Quand je lui ai fixé un rendez-vous avec la complicité des enquêteurs, elle a fait faux bond. Là, j’étais obligée de l’obéir au doigt et à l’œil. À chaque fois que je me présentais dans une boutique qu’elle ciblait au préalable, je choisissais des tissus, bijoux ou portables. Ensuite, je propose un paiement par Orange Money. Dès que je sors du magasin, elle annule l’opération. C’est elle qui alimentait aussi mon compte », a-t-elle renseigné.
« Quand je composais son numéro WhatsApp, l’appel ne passait pas. On ne communiquait que sur ce réseau social », a-t-elle avancé.
La comparante a également soutenu avoir bénéficié de deux envois de 50 000 et 30 000 francs. Mais, précise-t-elle, elle ne les a pas retirés à cause de son origine Illicite.
« J’ai l’impression d’être dans une situation surréaliste. Je ne peux pas comprendre qu’une jeune de 18 ans puisse s’ériger en défenseuse de l’honneur de sa famille », a lancé d’emblée le conseil de la Sonatel.
D’après lui, la prévenue utilisait également les téléphones de sa mère et de sa sœur pour commettre ses forfaits.
« Tous les commerçants sont partis se plaindre à la Sonatel. Le montant du préjudice s’élève à 2,3 millions francs », a informé la robe noire qui a réclamé le franc symbolique.
La représentante du parquet a requis deux mois ferme.
À défaut d’une relaxe, Me Bamba Cissé a sollicité la clémence. « Les enquêteurs ont dit qu’elle a agi sous la menace d’Angéla Gomis. N’eut été la pression de celle-ci, elle n’aurait jamais commis les faits. La pression est une cause de non imputabilité », a-t-il défendu.
L’avocat a demandé au tribunal de débouter la Sonatel de sa constitution de partie civile. Étant donné qu’il n’a subi aucun préjudice.
Dans son verdict, la présidente de séance a déclaré la prévenue coupable d’escroquerie. Mais, elle l’a dispensée de peine. Cependant, elle doit allouer le franc symbolique à la Sonatel.
Sadio Mané s’offre un doublé ce soir lors de la balade (6-0) de Liverpool face à Leeds.Le champion d’Afrique en est désormais à 11 buts en championnat.
« Quand je travaillais à Kédougou j’entendais de ces histoires très choquantes. On me racontait comment certains agents des eaux et forêts entraient dans les maisons des villageois, ouvraient leurs marmites pour vérifier si elles ne contenaient pas de la viande de brousse. C’était il y a 10 ans.
Aujourd’hui, j’apprends que ces histoires continuent encore dans la région de Kedougou. Ce lundi 21 février 2022 à Back-Back, dans la Commune de Médina Boyni (Oubadji), département de Salémata, région de Kédougou, trois enfants et le Pasteur d’une église ont été couper de la paille pour confectionner des toitures de cases.Pendant cette coupe, ils ont été arrêtés pas la Brigade de la Conservation de l’environnement du Parc National Niokolo-Koba, ils ont été menottés, pendus aux arbres, la bouche attachée par une corde, puis tabassés de 10h à 19h.
Les enfants se sont retrouvés incapables de s’asseoir, à tel point que l’un d’eux a été acheminé d’urgence à Kédougou pour une prise en charge aux urgences. J’ai vu les blessures infligées. Elles sont tout simplement horribles. Comment peut-on exercer un traitement aussi inhumain et dégradant à des personnes ?Traiter des animaux ainsi serait tout aussi inacceptable. J’exprime toute ma solidarité aux blessés et à leurs parents. Nous demandons à l’État de prendre en charge les blessés et d’ouvrir une enquête et de sanctionner les auteurs de pareils actes. Avec les populations de la localité je cris : PLUS JAMAIS ÇA!
Depuis des années le FRAPP se bat contre les violences que certains agents des forces de défense et de sécurité exercent illégalement sur des citoyens. Violences qui parfois causent des morts comme les cas de Pape Sarr au commissariat de Thiaroye, de Élimane Touré au commissariat du Port, de Seck Ndiaye par des policiers de Médina, de Abdoulaye Timera par des policiers de Médina…comme les 14 morts dans responsables de mars 2021. Nous avons toujours dit que si les actes de violences d’agents de force de défense et de sécurité ne sont pas sanctionnés c’est comme si le président Macky Sall leur donnait un permis de violenter, d’assassiner. Aujourd’hui c’est Kédougou. Demain ce sera Kolda, Kaffrine, Fatick ou Dakar.
Enfin, les habitants de Kédougou ne peuvent pas être traités comme des citoyens de seconde zone. RESPECTER LES KÉDOVINS ! RESPECTER LES HABITANTS DE SALÉMATA! GMS ».