Aujourd’hui, 3 marcheurs qui ont quitté Dakar pour Bamako à pieds ont été arrêtés par la gendarmerie de Kidira. La majorité des marcheurs a pu traverser la frontière et est à Diboli au Mali.
Le FRAPP félicite les marcheurs qui par leur acte de courage, de détermination, de panafricanisme expriment leur solidarité au peuple frère du Mali sous embargo injuste de la CEDEAO et et de l’UEMOA.
Le FRAPP dénonce les arrestations par la gendarmerie de:- Khadidiatou Dieye
– Alfousseynou Sow
– Ibrahima Niang
Les gendarmes ont encerclé la maison où étaient les marcheurs du Dakar-Bamako. Certains d’entre eux ont pu sortir avant mais il y a eu 3 marcheurs qui ont été séquestrés dans le domicile où ils étaient hébergés. La gendarmerie a amené du renfort et a commencé à arrêter toutes les motos car sachant que ce sont les motos qui pouvaient transporter les marcheurs pour leur faire traverser la frontière.
Le FRAPP exige la libération des 03 marcheurs de l’unité africaine. Le rôle de la gendarmerie est de protéger les populations et non de bloquer la progression d’africains du Sénégal qui expriment leur désaccord avec les illégales sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA en marchant vers Bamako. Le secrétariat exécutif national (SEN) du FRAPP.
« Je me réjouis de mon entretien de ce matin avec le Président Poutine en ma qualité de Président de l’Union africaine pour solliciter un cessez-le-feu durable en Ukraine », a posté le Président Macky Sall sur Twitter. « Je salue son écoute et sa disponibilité à maintenir le dialogue pour une issue négociée du conflit », a-t-il ajouté.
Le verdict est tombé pour Ousmane Diallo, l’homme âgé de 35 ans, surpris en pleins ébats sexuels avec un mineur sur la terrasse de la mosquée de Baobab. Le Tribunal des Flagrants délits de Dakar l’a condamné mardi, à 6 mois de prison ferme.
Il a été reconnu coupable d’actes contre nature et de profanation d’un lieu de culte. Pourtant, le conseil du prévenu avait demandé une expertise psychiatrique.
A noter que le mineur D. Camara, avec qui il a été surpris, devait comparaître devant le tribunal des mineurs pour acte contre nature.
Le charlatan Kh. B. Thiam avait une méthode bien particulière de soigner ses patients qui sont essentiellement des femmes. Dans cette localité, les voisins du charlatan étaient habitués à entendre les clients du mis en cause hurler de douleur pendant leur traitement, renseigne « L’Observateur ». A en croire ce dernier, des coups et des gifles leur ont été infligés ainsi qu’une fameuse potion faite à base de piment que les patients étaient obligés de renifler.
Finalement, certains de ses patients ont averti la police, après un tour chez le docteur pour se procurer un certificat médical. Parmi eux, M. Sow, une dame d’une trentaine d’années, qui avait conduit sa mère, S. Faye, chez Kh. B. Thiam pour une séance d’exorcisme. Par la suite, la plaignante a appris que sa sœur et sa mère ont été violemment bastonnées par le charlatan et ses disciples. Le charlatan l’oblige à renifler un liquide mélangé à du piment. Depuis lors, S. Faye traîne une maladie devenue inquiétante. Très en colère en voyant l’état de sa mère et de sa sœur, M. Sow qui est parti se plaindre chez Kh. B. Thiam a subi le même sort.
En effet, le charlatan l’a neutralisé et l’a l’obligé à renifler un liquide mélangé à du piment. Prise de violents quintes de toux, le charlatan lui a déclaré : « Vous êtes, comme votre mère et votre sœur, habitée par des démons ». Croyant aux prédictions du charlatan, M. Sow a accepté de se faire soigner, moyennant le versement de cent mille francs.
Démarrant la séance, la plaignante a été envoyée à terre par un disciple, avant que le charlatan ne s’installe à califourchon sur elle. Cette dernière a reçu de violentes gifles suivies d’un interrogatoire et interrompues par moments, par une séance de trempage avec un gros seau rempli d’eau qui va être déversée sur la dame et des coups-de-poing au visage et aux côtes. Un traitement qui dure pendant une bonne trentaine de minutes, à la fin de la séance d’exorcisme, en fin de journée, les trois femmes (M. Sow, sa mère S. Faye et sa sœur F. Sow), dans un état pitoyable, sont retournées chez elles, à Pikine. À leur arrivée, les autres membres de la famille Sow, choqués, sollicitent les services d’un médecin pour des soins à l’issue desquels des certificats médicaux leur sont délivrés. Des documents qui ont été joints à la plainte déposée par M. Sow, au poste de police de Thiaroye.
Face aux enquêteurs, Kh. B. Thiam a nié les faits et a affirmé : « Je leur ai juste tapoté les oreilles et les joues pour les libérer des démons ». Le charlatan et ses sept disciples ont été arrêtés et placés en garde à vue. Au final, ils ont été déférés au parquet pour « association de malfaiteurs, charlatanisme, escroquerie, coups et blessures volontaires, torture, violences et voies de faits ».
Le Mouvement. “Taxawu Sénégal” de Khalifa Sall s’est réuni en conclave, le week-end dernier, dans la région de Thiès pour faire un bilan de sa participation en tant que membre de Yewwi Askan Wi, mais aussi se projeter vers les prochaines élections législatives. Un point important a été abordé lors de ce conclave.
Selon ‘’SourceA’’ dans sa parution de ce mercredi, il s’agit de voir comment “Taxawu Sénégal” peut devenir un Parti politique. Un sujet, qui d’après le journal, a été débattu et chacun a pu donner son avis sur le projet. Mais rien n’est encore acté. Même s’il y a déjà une base de discussion.
Ousmane Sonko a aussi célébré, hier, la journée du 8 mars avec les femmes de Ziguinchor. Occasion saisie par le leader de Pastef de rappeler les évènements du mois de mars dernier. «Certaines personnes ont voulu attenter à ma vie à travers un complot qu’ils ont monté avec une femme, mais Dieu a tranché autrement», a-t-il dit, dans des propos repris par Libération.
«Détenu pendant 5 jours, j’ai recouvré ma liberté un jour du 8 mars, une date qui est devenue désormais symbolique pour moi», ajoute le nouveau maire de Ziguinchor. Il souligne également que cette date du 8 mars est si importante pour lui et sa famille, car ce jour-là, Allah lui a donné un enfant né le 8 mars.
Le Président de la République a décidé de restaurer le poste de premier ministre et de nommer une personnalité quand il sera désigné à la tête de l’Union Africaine (UA). Le prétexte avancé repose sur un agenda chargé par les affaires africaines qui l’occuperont de manière à ne pas avoir suffisamment de temps pour traiter les dossiers internes. Cette déclaration et l’injonction donnée aux membres du gouvernement, de préparer les dossiers pour un éventuel changement, n’ont pas été suivies de décisions attendues dans l’option d’une nouvelle monture gouvernementale.
Par la suite plusieurs événements marquants sont venus bousculer l’agenda présidentiel, il s’agit, entre autres, de la fête des lions qui ont remporté la coupe continentale et l’inauguration, à grande pompe, du stade dénommé « Abdoulaye Wade ». Depuis, les choses piétinent et le gouvernement se réunit comme d’habitude en attendant que le président se décide sur cette question.
Il est vrai qu’il est maître du jeu et prend son temps pour une évaluation de la situation politique et sociale dans un contexte de mouvements sociaux divers (éducation, santé).
La question qui revient à l’esprit est la suivante : était-il opportun d’annoncer le retour d’un poste de premier ministre au moment où l’action portait sur l’évaluation des élections locales pour en tirer des leçons afin d’initier des réajustements politiques nécessaires ? Ceci est d’autant plus important que des membres du gouvernement, pas les moindres, ont perdu dans les communes où ils étaient investis. Au lendemain des résultats, les ministres concernés étaient sous l’effet d’un traumatisme politique qui empêchait certains d’apparaître au grand public, au regard des sommes colossales qui ont été dépensées sans compter avec, au bout du compte, des résultats décevants pour lesquels ils ne parviennent pas d’ailleurs à donner une explication convaincante. Alors, l’épée de Damoclès d’un éventuel changement de gouvernement vient alourdir l’atmosphère portant des angoisses liées à des départs, signifiant la fin de privilèges et de notoriété accordés aux fonctions de ministre.
Cela dit, qu’est-ce qui peut motiver un changement d’équipe gouvernementale dans un tel contexte ? A mon avis, le président était trop pressé de faire une annonce sans une analyse approfondie des élections locales qui ont montré une percée notoire de l’opposition dans les grandes villes comme Dakar, Thiès, Diourbel, etc. La majorité s’est contentée d’une lecture arithmétique des résultats plutôt que de procéder à une étude objective de la sociologie électorale locale qui aurait permis une approche lucide de ces consultations qui ne ressemblent pas aux précédentes en raison des enjeux, de leur contexte et des événements récents qui ont marqué la vie politique. De même, les choix politiques au moment des investitures exigent de se départir de la logique de sanctions contre les perdants dont les effets pourraient être irréversibles parce que les rapports de forces ont été considérablement modifiés dans des départements à fortes concentrations électorales. Dans ce cas, il convient de resserrer les liens plutôt que de cherchait des bouc-émissaires d’un scrutin peu favorable, dans son ensemble, à la majorité sans verser dans la surestimation.
Les élections législatives sont fixées au 31 juillet 2022, une période de la saison des pluies, avec des aléas climatiques, que personne ne maîtrise, susceptibles de perturber l’organisation matérielle du scrutin. L’autre point important à souligner ici, c’est de prendre le risque de composer un nouveau gouvernement à quatre mois des législatives qui pourraient réserver des surprises si elles confirment le poids consistant de l’opposition dans le paysage politique. Par conséquent, il serait plus logique de nommer un premier ministre après les élections législatives pour assurer une cohérence de l’action politique. Mais, les pratiques n’ont pas vraiment évolué, on agite encore la stratégie de la récupération politique tout en sachant qu’elle est en soi contreproductive car la jurisprudence ou l’expérience du patron de Rewmi (Idrissa Seck) est édifiante. Dans ce tropisme, on évoque également la retrouvaille de la famille libérale sans trop y croire tout comme s’invite dans le débat la constitution d’un gouvernement élargi à l’opposition « timorée » ou d’union nationale que rien ne justifie actuellement en respectant les principes et règles démocratiques.
Aujourd’hui, le manque de communication sur les annonces présidentielles, les angoisses d’une probable guerre mondiale, boostant les prix des produits de premières nécessités, constituent des défis sur lesquels les citoyens attendent des gouvernants des politiques claires et rassurantes. Ainsi, Il faut rompre avec la politique politicienne de calculs et de manœuvres pour s’engager dans la voie de la modernisation de l’Etat, de l’amélioration du secteur de la santé, de l’éducation et des institutions pour une gouvernance transparente et vertueuse.
Moussa Diaw, enseignant-chercheur en science politique, UGB de Saint-Louis.
La Caf et la FIFA rejettent les 8 parrainages et demandent aux membres actifs sa suppression ou l’approbation des 4 parrainages ( requis par le camp Drogba à L’AG…)
Ces instances demandent la modification de cette clause (8 parrainages) ainsi l’adoption d’une nouvelle date de l’AG élective.
Conséquence: La fin du mandat du Conor devra être reportée