Elle est venue bâtir une coopération bilatérale plus dynamique avec le Sénégal et créer ainsi un pont économique entre l’Afrique et la communauté des Caraïbes. L’idée est également de réduire la distance entre les deux pays à travers un partenariat gagnant-gagnant. La question du changement climatique a aussi été évoquée lors de cet entretien qui a permis de passer en revue plusieurs axes de coopération notamment les arts, la science et les investissements.
Ce vendredi matin, une attaque dans une mosquée chiite de Peshawar a tué au moins 56 personnes et en a blessé 194.L’explosion a eu lieu au sein d’une mosquée, quelques minutes avant le début de la prière du vendredi, un évènement qui rassemble d’ordinaire un nombre important de fidèles à Peshawar. L’attentat a tué au moins 56 personnes dans cette ville du nord-ouest du Pakistan.
«Je peux confirmer qu’au moins 56 personnes sont mortes et 194 autres sont blessées» dans cet attentat, déclare Muhammad Asim Khan, porte-parole de l’hôpital Lady Reading de Peshawar, qui a pris en charge les blessés.La mosquée, fréquentée par des chiites, est située dans une rue étroite dans le quartier de Kocha Risaldar, près de l’historique bazar Qissa Khwani. «J’étais juste en dehors de la mosquée, quand j’ai vu un homme tirer sur deux policiers avant d’entrer dans la mosquée. Quelques secondes plus tard, j’ai entendu un grand bang», raconte Zahid Khan, témoin de l’attaque.
Shiraz Ali, un habitant, assure de son côté avoir «vu un homme habillé en noir tirer sur un policier puis entrer dans la mosquée». Peshawar, ville située à une cinquantaine de kilomètres de l’Afghanistan, est fréquemment le théâtre d’attaques kamikazes. Elle n’en avait pas connu d’aussi meurtrière depuis 2018.
Approché à l’occasion du “Magal” de Kazu Rajab, Serigne Khadim Mbacké, opérateur économique à Touba, a sévèrement critiqué la politique du Gouvernement en place. Il désigne le président de la République, Macky Sall, comme le principal responsable de la pauvreté au Sénégal.
Le chef religieux, dans un sévère réquisitoire, dénonce les orientations stratégiques de l’Etat du Sénégal. Il soutient que le président Macky Sall a tout donné à l’Occident et que le Sénégal ne devrait pas être pauvre à ce point. Il dénonce ainsi la forte emprise des étrangers sur les ressources sénégalaises. Ce qui ne contribue pas à réduire la pauvreté ou, selon lui, à créer des emplois.
Serigne Khadim demande au chef de l’Etat d’être clair avec les Sénégalais sur le troisième mandat et de désigner le numéro 02 de son Parti et de BBY. Il a aussi évoqué le problème de l’éducation et de la santé, non sans dénoncer la politique de l’État dans ces secteurs. Et là aussi, il a indexé le locataire du Palais qu’il accuse d’être responsable de tous les problèmes que le Sénégal est en train de vivre. Le petit-fils de Cheikh Mouhamadou Fadel invite les Sénégalais à boycotter la liste “Benno Bokk Yaakar”, lors des prochaines élections législatives.
La crise en Russie pourrait faire perdre gros à la Premier League. De fait, selon la BBC, la Chine envisage fortement de ne pas diffuser la prochaine journée du championnat de football anglais pour exprimer son soutien à son allié russe. Cette decision, si elle s’étend à d’autres journées de championnat pourrait coûter cher à l’élite du football anglais qui perçoit environ 450 millions de dollars par saison de droits TV en provenance de Chine.
“Mon succès est toujours basé sur le fait d’avoir un attaquant africain. Sans un attaquant africain, je sens que je ne réussirai pas. Ma conviction à propos des joueurs africains a commencé avec Benni Mccarthy au FC Porto, où il a marqué plus de 20 buts en championnat pour m’aider avec le FC Porto de remporter le titre de la Ligue portugaise. Au cours de la même saison, il a marqué des buts très importants en Ligue des champions de l’UEFA qui ont aidé nos carrières à être bien connues en Europe en remportant ma première Ligue des champions en tant qu’entraîneur ”
“Du Portugal à Chelsea en Angleterre, je trouve Didier Drogba. C’était une grande arme africaine pour gagner avec moi une Premier League anglaise. Je voulais que Benni Mccarthy me rejoigne pour associer Didier Drogba à l’avant mais à ce moment-là il était chez Blackburn Rovers et Il était le seul tueur à gages là-bas. Ils ont donc refusé de nous donner Benni Mccarthy, quelle que soit l’offre que j’ai mise sur la table “
“De Chelsea à l’Inter Milan, je voulais tellement gagner la Ligue des champions de l’UEFA. Mais je n’avais que deux milieux de terrain ghanéens et cela ne suffisait pas pour moi de gagner la Ligue des champions car je dominais la Serie A uniquement. Alors je me suis assis et réfléchi à l’idée d’avoir à nouveau un attaquant africain.
J’ai approché le FC Barcelone et ils m’ont volontiers vendu la meilleure signature de ma carrière Samuel E’too et la même saison avec Eto’o j’ai gagné la Ligue des champions ”“de l’Inter Milan au Real Madrid. Là, au Real Madrid, j’avais tous les talents mais la raison pour laquelle je n’ai pas gagné la Ligue des Champions est parce que je n’avais pas d’attaquant africain. J’ai essayé Emmanuel Adebayour mais c’était un mouvement de prêt donc Madrid n’aime pas d’utiliser les joueurs prêtés. ”
Babacar Ndao a été arrêté pour trafic de drogue. Il a été interpellé à Ouest Foire, dimanche dernier, avec 50 cornets de chanvre indien.
Jugé hier jeudi, le jeune dealer a confié au juge qu’il est le fils de l’Imam Alioune Badara Ndao, qui comparaissait lundi dernier devant la Cour d’Appel de Dakar, rapporte le quotidien Source A dans sa parution de ce vendredi.
« Je suis venu à Dakar le dimanche, veille du procès auquel mon père avait été convoqué, pour y assister. Quand je suis arrivé, ma sœur m’a demandé de descendre à Patte d’Oie pour prendre un taxi à destination du marché Mame Diarra », a expliqué le prévenu.
Qui ajoute : « une fois arrivé là-bas, j’ai demandé à un gars de m’aider à joindre la personne chez qui je devais me rendre. Subitement, j’ai vu le gars courir et je lui ai emboîté le pas, mais on n’a pas trouvé du chanvre indien en ma possession ».
Il a fait savoir que ses parents ne savent pas, jusque-là, qu’il est en prison et qu’il aimerait les joindre pour leur faire part de sa situation. Il affirme que lors de son arrestation, les policiers l’ont frappé pour qu’il reconnaisse la paternité de la drogue.
« Je n’ai jamais vu de chanvre indien », a-t-il juré, précisant qu’il a signé le procès-verbal alors qu’il ne sait même pas lire le français.
Le Parquet a requis contre lui une peine d’emprisonnement ferme de 2 ans. Le délibéré est fixé au 10 mars prochain.
« Bientôt j’irai à la retraite. Qui va prendre la relève ? qui va me remplacer ou qui va me soutenir demain quand je n’aurai plus les moyens? C’était Cheikh. Il n’est plus là».Quant à l’enquête et le processus judiciaire pour déterminer qui a tué son fils, Maciré Coly déclare : «On entend partout que nous sommes dans un pays de droit. Mais depuis que le drame s’est produit, c’est une seule fois que la Brigade de recherche est venue ici faire une enquête. Et depuis, aucune suite. Mais s’ils ne font pas justice Dieu fera justice».
Le 28 février, le ministre de l’information numérique ukrainien avait demandé la coupure d’Internet en Russie, notamment pour freiner les opérations de propagande de son agresseur. Cette requête, adressée à l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), organisme responsable d’une partie de l’architecture d’Internet, a été rejetée par le président de cette société, Göran Marby, le 3 mars.« Internet est un système décentralisé. Aucun acteur n’a la capacité de le couper, a-t-il précisé dans un courrier envoyé au gouvernement ukrainien. L’ICANN a été construite pour s’assurer qu’Internet fonctionne, pas pour l’en empêcher. »Avant que l’ICANN ne se prononce, la demande des autorités ukrainiennes avait été critiquée pour les conséquences que la coupure aurait sur l’accès à Internet des citoyens russes ordinaires, comme celui des dissidents, ainsi que pour ses impacts plus larges sur le fonctionnement global d’Internet.
La représentante du Ministère public a requis, hier, une peine de 6 mois ferme contre Pape Abdou Fall. Poursuivi pour des faits de collecte illicite de données à caractère personnel, de violence et voie de fait et d’accès frauduleux dans un système informatique, il a été jugé par le Tribunal des flagrants délits de Dakar. Le Tribunal rendra sa décision le 10 mars prochain.
Pape Abdou Fall risque de regretter la manière agressive dont il s’est comporté, hier, devant le juge du tribunal des flagrants délits de Dakar. En raison de son comportement excessif, la représentante du ministère public a requis contre lui une peine de 6 mois ferme. En effet, Pape Abdou Fall comparaissait pour des faits de collecte illicite de données à caractère personnel, de violence et voie de fait et d’accès frauduleux dans un système informatique. Il a été attrait par son ex-petite copine Fatou Bintou Sow.
Mais, rien que le comportement excessif du prévenu révèle une personnalité agressive. À travers ses réponses, la Juridiction a constaté la violence qui résulte de ses propos. Ce comportement excessif n’a pu épargner la dame Fatou Bintou Sow avec qui il entretenait une relation amoureuse. Ainsi, pour ne plus subir les assauts de son amant, Fatou Bintou a décidé de rompre la relation. Mais cela ne lui a pas permis d’avoir un moment de répit car son amoureux qui digérait mal la rupture continuait d’exercer sur elle une pression psychologique.
Partie civile : «Il me menaçait de publier mes vidéos obscènes. Il me disait qu’il allait me rendre plus célèbre que Mbathio Ndiaye»
Interrogé par la présidente du tribunal, Fatou Bintou informe avoir connu le prévenu il y a 3 ans. Mais, après 2 ans de vie amoureuse, elle avait constaté un changement d’humeur notoire de son copain qui devenait très violent. « Pendant que nous sortions ensemble, on avait fait des vidéos durant nos moments intimes et je lui avais aussi envoyé des photos mais à chaque fois qu’on se disputait, il me menaçait de les publier. Il me disait qu’il allait me rendre plus célèbre que Mbathio Ndiaye », raconte la plaignante. À en croire cette dernière, il arrivait même au prévenu de la trouver à son lieu de travail pour la menacer de faire un scandale. De peur qu’il mette en exécution ses menaces, elle a changé de travail à cause de lui.
Pour mettre fin aux agissements de son petit ami, elle a porté plainte une première fois contre lui au début du mois de janvier auprès de la cybercriminalité. S’en est suivie une conciliation familiale qui a dissuadé la partie civile. Espérant que cette fois-ci elle allait être en paix, Fatou Bintou est encore confrontée au harcèlement du prévenu qui a recommencé de plus belle. Pour ce motif, une deuxième plainte a été déposée et Pape Abdou Fall a été arrêté. Dans le cadre de l’enquête, il a reconnu avoir menacé et injurié Fatou Bintou.
Les éléments-enquêteurs ont exploité les téléphones des deux parties. Les messages envoyés à Fatou Bintou par Pape Abdou, prévenu comportaient des caractères choquants et violents que le juge n’a même pas pu prononcer publiquement par respect. Dans sa narration, Fatou Bintou ajoute : « Après notre rupture, j’avais oublié que c’est lui qui m’avait offert la puce. Un jour, je n’avais plus accès à mon compte WhatsApp. J’ai reçu un mail m’informant qu’une personne a tenté d’installer mon WhatsApp. Je l’ai appelé et il m’a confirmé que c’était bien lui. Je lui ai rétorqué qu’il va regretter son acte.”
Prévenu : «Je n’ai pas changé comme elle le dit, mais si j’ai eu cette attitude, c’est parce que je l’ai surprise, tard dans la nuit, à Virage avec un homme»
Divorcé et père de deux enfants, Pape Abdou Fall a réfuté les délits qu’on lui reproche. À l’en croire, tous ces problèmes sont dus à sa jalousie. « Je n’ai pas changé comme elle le dit mais si j’ai eu cette attitude, c’est parce que je l’ai surprise tard dans la nuit à Virage avec un homme », fait-il savoir. Pour le délit d’accès frauduleux dans un système informatique, il reconnaît avoir fait une puce à partir du numéro de la partie civile mais conteste avoir tenté de s’introduire dans son compte WhatsApp.
«Après notre rupture, je me suis rappelé lui avoir offert une puce qui était identifiée à mon nom. Ainsi, je suis allé la récupérer à l’agence Tigo. Je l’ai avisée 4 jours avant. Puisqu’on n’était pas en bons termes, je lui ai dit de changer le nom et elle m’a raccroché au nez. Je me suis rendu à l’agence et j’ai fait une puce avec ce numéro mais je n’ai pas accédé à son compte WhatsApp », se défend-t-il.
La partie civile réclame 50.000.000 de francs, la représentante du Parquet requiert 6 mois ferme
Prenant la parole pour assurer les intérêts de la partie civile, le conseil de cette dernière a demandé que le délit d’accès frauduleux dans un système informatique soit disqualifié en tentative d’accès dans un système informatique. Pour l’avocat, cette infraction est caractérisée dans la mesure où cela résulte même de propos de Pape Abdou Fall. Aussi, ajoute-t-il, il n’y a pas eu de collecte parce que sa cliente reconnaît, elle-même, lui avoir envoyé volontairement les vidéos. Pour toute cause de préjudice confondue, le conseil de la partie civile a demandé au prévenu d’allouer à sa cliente la somme de 50.000.000 de francs.
A son tour, la représentante du Parquet se dit être, en partie, en phase avec le conseil de la partie civile parce que, selon elle, il n’y a pas eu de collecte. «Concernant l’accès, effectivement que les débats d’audience ont montré qu’il n’a pas pu accéder au compte WhatsApp de la partie civile», dit-elle. De l’avis de la parquetière, «il n’y a pas de menace de violence, mais il a exercé des violences sur la plaignante. La violence n’est pas seulement physique, mais peut être psychologique et morale. Je demande la requalification en violence et voie de fait ! “
En raison de l’attitude du prévenu à la barre, le Parquet a requis une peine de 6 mois ferme en raison de sa personnalité. Quant à l’avocat de la défense, Me Sabaly, il a sollicité une application douce de la loi pénale et demandé au juge de débouter la partie civile pour les intérêts civils. L’affaire est mise en délibéré au 10 mars prochain.