Ousmane Sonko a aussi célébré, hier, la journée du 8 mars avec les femmes de Ziguinchor. Occasion saisie par le leader de Pastef de rappeler les évènements du mois de mars dernier. «Certaines personnes ont voulu attenter à ma vie à travers un complot qu’ils ont monté avec une femme, mais Dieu a tranché autrement», a-t-il dit, dans des propos repris par Libération.
«Détenu pendant 5 jours, j’ai recouvré ma liberté un jour du 8 mars, une date qui est devenue désormais symbolique pour moi», ajoute le nouveau maire de Ziguinchor. Il souligne également que cette date du 8 mars est si importante pour lui et sa famille, car ce jour-là, Allah lui a donné un enfant né le 8 mars.
Le Président de la République a décidé de restaurer le poste de premier ministre et de nommer une personnalité quand il sera désigné à la tête de l’Union Africaine (UA). Le prétexte avancé repose sur un agenda chargé par les affaires africaines qui l’occuperont de manière à ne pas avoir suffisamment de temps pour traiter les dossiers internes. Cette déclaration et l’injonction donnée aux membres du gouvernement, de préparer les dossiers pour un éventuel changement, n’ont pas été suivies de décisions attendues dans l’option d’une nouvelle monture gouvernementale.
Par la suite plusieurs événements marquants sont venus bousculer l’agenda présidentiel, il s’agit, entre autres, de la fête des lions qui ont remporté la coupe continentale et l’inauguration, à grande pompe, du stade dénommé « Abdoulaye Wade ». Depuis, les choses piétinent et le gouvernement se réunit comme d’habitude en attendant que le président se décide sur cette question.
Il est vrai qu’il est maître du jeu et prend son temps pour une évaluation de la situation politique et sociale dans un contexte de mouvements sociaux divers (éducation, santé).
La question qui revient à l’esprit est la suivante : était-il opportun d’annoncer le retour d’un poste de premier ministre au moment où l’action portait sur l’évaluation des élections locales pour en tirer des leçons afin d’initier des réajustements politiques nécessaires ? Ceci est d’autant plus important que des membres du gouvernement, pas les moindres, ont perdu dans les communes où ils étaient investis. Au lendemain des résultats, les ministres concernés étaient sous l’effet d’un traumatisme politique qui empêchait certains d’apparaître au grand public, au regard des sommes colossales qui ont été dépensées sans compter avec, au bout du compte, des résultats décevants pour lesquels ils ne parviennent pas d’ailleurs à donner une explication convaincante. Alors, l’épée de Damoclès d’un éventuel changement de gouvernement vient alourdir l’atmosphère portant des angoisses liées à des départs, signifiant la fin de privilèges et de notoriété accordés aux fonctions de ministre.
Cela dit, qu’est-ce qui peut motiver un changement d’équipe gouvernementale dans un tel contexte ? A mon avis, le président était trop pressé de faire une annonce sans une analyse approfondie des élections locales qui ont montré une percée notoire de l’opposition dans les grandes villes comme Dakar, Thiès, Diourbel, etc. La majorité s’est contentée d’une lecture arithmétique des résultats plutôt que de procéder à une étude objective de la sociologie électorale locale qui aurait permis une approche lucide de ces consultations qui ne ressemblent pas aux précédentes en raison des enjeux, de leur contexte et des événements récents qui ont marqué la vie politique. De même, les choix politiques au moment des investitures exigent de se départir de la logique de sanctions contre les perdants dont les effets pourraient être irréversibles parce que les rapports de forces ont été considérablement modifiés dans des départements à fortes concentrations électorales. Dans ce cas, il convient de resserrer les liens plutôt que de cherchait des bouc-émissaires d’un scrutin peu favorable, dans son ensemble, à la majorité sans verser dans la surestimation.
Les élections législatives sont fixées au 31 juillet 2022, une période de la saison des pluies, avec des aléas climatiques, que personne ne maîtrise, susceptibles de perturber l’organisation matérielle du scrutin. L’autre point important à souligner ici, c’est de prendre le risque de composer un nouveau gouvernement à quatre mois des législatives qui pourraient réserver des surprises si elles confirment le poids consistant de l’opposition dans le paysage politique. Par conséquent, il serait plus logique de nommer un premier ministre après les élections législatives pour assurer une cohérence de l’action politique. Mais, les pratiques n’ont pas vraiment évolué, on agite encore la stratégie de la récupération politique tout en sachant qu’elle est en soi contreproductive car la jurisprudence ou l’expérience du patron de Rewmi (Idrissa Seck) est édifiante. Dans ce tropisme, on évoque également la retrouvaille de la famille libérale sans trop y croire tout comme s’invite dans le débat la constitution d’un gouvernement élargi à l’opposition « timorée » ou d’union nationale que rien ne justifie actuellement en respectant les principes et règles démocratiques.
Aujourd’hui, le manque de communication sur les annonces présidentielles, les angoisses d’une probable guerre mondiale, boostant les prix des produits de premières nécessités, constituent des défis sur lesquels les citoyens attendent des gouvernants des politiques claires et rassurantes. Ainsi, Il faut rompre avec la politique politicienne de calculs et de manœuvres pour s’engager dans la voie de la modernisation de l’Etat, de l’amélioration du secteur de la santé, de l’éducation et des institutions pour une gouvernance transparente et vertueuse.
Moussa Diaw, enseignant-chercheur en science politique, UGB de Saint-Louis.
La Caf et la FIFA rejettent les 8 parrainages et demandent aux membres actifs sa suppression ou l’approbation des 4 parrainages ( requis par le camp Drogba à L’AG…)
Ces instances demandent la modification de cette clause (8 parrainages) ainsi l’adoption d’une nouvelle date de l’AG élective.
Conséquence: La fin du mandat du Conor devra être reportée
A moins d’un désistement de la partie civile, « Khalifa rappeur » et « 6000 problèmes » risquent de passer la nuit dans la chambre de sûreté de la Brigade de recherches (Br) de Faidherbe. Selon les informations de Libération online, tous les deux ont été placés en garde à vue pour injures via les Ntic, diffamation et diffusion de fausses. Les mêmes sources précisent que c’est le chanteur Wally Seck qui a porté plainte après des propos outrageants le visant.
Awa Nar Fall, présidente de la Fédération sénégalaise de Roller-Skateboard peut être apparentée à « Mère Thérésa » dans la peau d’une amazone. De visu, l’on sent le caractère trempé de cette dame qui n’a pas froid aux yeux et qui encourage les « Lions » à gagner la Coupe du monde comme elle l’a fait avec sa fédération. « J’ai sorti certains talibés de la rue et lancé des jeunes comme Pape Matar Sonko, Armand Ndiaye, Oumou Sow, Mbathio Ndiaye, entre autres », a-t-elle fait savoir. A l’occasion de ce 8 Mars 2022, elle est catégorique: « Que les hommes soient tolérants et acceptent d’accompagner les femmes, car elles sont indispensables dans la société. Et mon vœu est qu’une femme dirige l’Assemblée nationale », argumente la lionne du Roller. Quid du sacre mondial ? « J’ai obligé mes rollers à jeûner pendant 15 jours, car on n’avait pas les moyens. Nous sommes partis dans de très difficiles conditions, mais au final, on a été sacrés champions du monde avec des records à la pelle », déclare-t-elle.
Il était annoncé en France, en Espagne ou aux Eta-Unis d’Amérique. Mais Modou Lô a encore fait ses xaragneries en choisissant une toute autre destination.
En effet, « Modou Lô n’est dans aucune de ces destinations annoncées. Précisément, il est en Turquie où il se soigne pour retrouver son état le plus vite possible », nous informe LutteTv. Peut-être va-t-il présenter un certificat au plus tard le 26 avril 2022 afin que son combat contre Ama Baldé se tienne le 26 mai.
Autrement, comme l’a bien expliqué le CNG dans un document officiel, Ama Baldé sera libre de prendre un autre combat en attendant d’en découdre avec le Roi des arènes.
Vous avez peut-être entendu parler de la Journée internationale de la femme dans les médias ou entendu des amis en discuter. Mais à quoi cela sert-elle ? Quand a-t-elle lieu ? Est-ce une célébration ou une protestation ? La Journée internationale de l’homme existe-t-elle ?
Depuis plus d’un siècle, les gens dans le monde entier marquent le 8 mars comme une journée spéciale pour les femmes. Lisez la suite pour savoir pourquoi.
1 – Quand tout cela a-t-il commencé ?
La Journée internationale de la femme est née du mouvement syndical. Elle est ensuite devenue un événement annuel reconnu par les Nations unies.
Les graines de cet événement ont été plantées en 1908, lorsque 15 000 femmes ont défilé dans la ville de New York pour réclamer des heures de travail moins longues, de meilleurs salaires et le droit de vote. C’est le Parti socialiste américain qui a déclaré la première Journée nationale de la femme, un an plus tard.
L’idée de rendre cette journée internationale est venue d’une femme appelée Clara Zetkin.
Elle a suggéré l’idée en 1910, lors d’une conférence internationale des femmes travailleuses à Copenhague. Cent femmes venues de 17 pays étaient présentes et ont accepté sa proposition à l’unanimité.
Elle a été célébrée pour la première fois en 1911, en Autriche, au Danemark, en Allemagne et en Suisse. Le centenaire a été célébré en 2011, et donc cette année nous célébrons techniquement la 109e Journée internationale de la femme.
Les choses ont été officialisées en 1975 lorsque les Nations unies ont commencé à célébrer cette journée. Le premier thème adopté par les Nations unies (en 1996) était « Célébrer le passé, planifier l’avenir ». Le thème de cette année est « Je suis de la génération égalité : pour les droits des femmes et un futur égalitaire ». Il a été choisi pour demander aux gens de travailler ensemble à la création d’un monde égalitaire.
La Journée internationale de la femme est devenue une date pour célébrer le chemin parcouru par les femmes dans la société, en politique et en économie, pour sensibiliser également sur la persistance des inégalités.
2 – Quand ?
8 mars. L’idée de Clara Zetkin pour une Journée internationale de la femme n’avait pas de date fixe. Elle n’a été officialisée qu’en 1917, lors d’une grève en temps de guerre, lorsque les femmes russes ont exigé « du pain et la paix ». Quatre jours après le début de la grève des femmes, le tsar a été contraint d’abdiquer, et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. La date à laquelle la grève des femmes a commencé sur le calendrier julien, alors en usage en Russie, était le dimanche 23 février. Il correspondait au 8 mars du calendrier grégorien – et c’est à cette date que la Journée internationale de la femme est célébré aujourd’hui.
3 – Célèbre-t-on la Journée internationale de l’homme?
Il y en a effectivement. Elle est célébrée le 19 novembre, mais seulement depuis les années 1990. Et n’est pas reconnue par l’ONU. La Journée internationale de l’homme est célébrée dans plus de 60 pays, dont le Royaume-Uni. L’objectif de cette journée est d' »attirer l’attention sur la santé des hommes et des garçons, améliorer les relations entre les sexes, promouvoir l’égalité entre les sexes et mettre en évidence les modèles masculins positifs ». Le thème de 2019 était : « Faire la différence pour les hommes et les garçons ».
4 – Comment la Journée de la femme est-elle célébrée dans le monde ?
La Journée internationale de la femme est un jour férié national dans de nombreux pays, notamment en Russie où les ventes de fleurs doublent pendant les trois ou quatre jours autour du 8 mars.
En Chine, de nombreuses femmes bénéficient d’une demi-journée de congé, le 8 mars, comme le recommande le Conseil d’Etat, bien que de nombreux employeurs ne tiennent pas compte de cette demi-journée dans la paie de leurs employées.
En Italie, la Journée internationale de la femme, ou la Festa della Donna, est célébrée par le don de fleurs de mimosa. L’origine de cette tradition n’est pas claire, mais on pense qu’elle a commencé à Rome après la Seconde Guerre mondiale.
Aux Etats-Unis, le mois de mars est dédiée à l’histoire des femmes. Une proclamation présidentielle publiée chaque année honore les réalisations des femmes américaines.
5 – Qu’est-ce qui est prévu cette année ?
Cette année, la campagne de la Journée internationale de la femme a choisi le thème #EachForEqual, qui s’inspire de l’idée d’individualisme collectif.
« Nous faisons tous partie d’un tout », affirment les Nations unies. « Nos actions, conversations, comportements et mentalités individuels peuvent avoir un impact sur notre société dans son ensemble. Collectivement, nous pouvons faire en sorte que le changement se produise. Collectivement, nous pouvons chacun contribuer à créer un monde égalitaire entre les sexes », ajoute l’ONU.
Ces dernières années, le mouvement des femmes a atteint une ampleur sans précédent. En octobre 2017, des millions de personnes ont commencé à utiliser le hashtag #MeToo sur les réseaux sociaux pour dénoncer les expériences de harcèlement et d’agression sexuelle, pour dénoncer leur fréquence.
En 2018, le mouvement #MeToo a pris une dimension mondiale. Plusieurs pays, dont l’Inde, la France, la Chine et la Corée du Sud, se sont joints au mouvement pour exiger le changement. Aux Etats-Unis, un nombre record de femmes ont été élues lors des élections de mi-mandat.
L’année dernière, l’avortement a été dépénalisé en Irlande du Nord, et une loi qui contrôlait la façon dont les femmes se comportaient et s’habillaient en public a été abrogée au Soudan.
Les difficultés qu’elles rencontrent lorsqu’elles perdent leurs maris sont nombreuses. Beaucoup de veuves perdent aussi leurs droits fonciers, leurs biens, leurs revenus. Dans cette catégorie, il y a Julay Catou Cissé (Madame Camara), veuve d’un enseignant. Suite au bras de fer qui a opposé le gouvernement et les syndicats d’enseignants, les veuves se sentent oubliées dans cette lutte pour la revalorisation salariale.
Madame Camara invite le président de la République, Macky Sall à augmenter la pension des veuves des enseignants.
À cette occasion, cette veuve n’a pas manqué d’attirer l’attention du gouvernement sur leurs conditions de vie après la mort de leurs maris en fonction. Selon cette veuve, mère de quatre (04) enfants et âgée d’une quarantaine, demeurant à Jaxaay dans le département de Keur Massar, la pension qu’elle perçoit est insuffisante par rapport aux charges. Elle varie de 150 000 f CFA à 160 000 f CFA par mois. Ce qu’elle juge anormal.
Mme Camara a souligné dans un entretien avec pressAfrik, à l’occasion de la journée internationale de la femme, que cette pension ne lui permet pas de vivre et de prendre en charge les besoins quotidiens, logement et autres. Elle a aussi insisté sur la prise en charge sanitaire et éducatif de ses enfants et elle demande à l’Etat la revalorisation de la pension aux femmes veuves des enseignants.