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Locales 2022 : Mimi Touré revendique la victoire de BBY et dénonce une manipulation de Yaw

La coalition Benno Book Yakaar (BBY), mouvance présidentielle a, à l’instar des autres coalitions et mouvements politiques, fait face à la presse ce mardi, pour aborder les questions d’actualités. Aminata Touré dite Mimi Touré, coordonnatrice du pôle parrainages pour les élections législatives prévues en juillet prochain, a revendiqué leur victoire lors des élections locales de janvier dernier avant d’accuser l’opposition de manipulation. 

« C’est clair et net. Lors des élections territoriales de janvier dernier, nous avons eu bien sûr quelques déceptions et nous encourageons et engageons nos candidats qui n’ont pas gagné à rester mobiliser mais qu’il va s’en dire que les résultats globaux sont sans équivoques », a déclaré Mimi Touré.  

A l’en croire, BBy a remporté largement les élections territoriales. « La mouvance présidentielle a remporté la majorité des suffrages exprimés en gagnant 430 communes sur 553 et 38 départements sur 43. C’est ça la réalité », s’est-elle-félicitée. 

Mimi Touré persiste et signe et accuse l’opposition d’avoir manipulé l’opinion.  « La répétition étant pédagogique et nous répétons encore qu’il n’existe pas d’autres moyens de témoigner d’une victoire que des chiffres. Tout le reste n’est que stratégie d’enfumage et une tentative de manipulation de l’opinion », a-t-elle conclu. 

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Toussaint Manga »L’ UMS (Union des Magistrats du Sénégal)est en train de porter un combat qui n ‘est pas le sien »

Elle ne doit pas se substituer à la cellule de communication de BBY.Le syndicat a été transparent sur l’ injustice infligée à certains magistrats et citoyens. Le syndicat a été aphone sur le refus manifeste de la justice sénégalaise d’ exécuter des décisions prises par des jurictions nationales et internationales. La conduite à tenir ( CAT) par l’UMS doit être celle-ci :

-Soit l’UMS se morfond dans le silence comme elle a fait sur des questions importantes qui ont decredibilisé notre système judiciaire.

-Soit l’UMS prend son courage pour aborder toutes les questions qui gangrènent notre justice .Le traitement scandaleux dans un passé récent des dossiers des opposants a légitimé les interrogations actuelles des citoyens sur l’ impartialité de notre justice.

S ‘il y a quelqu’un que l’ UMS doit sermonner dans ce pays c ‘est bien le président MACKY SALL. Dr Toussaint Manga

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SONKO RÉPOND AU PRÉSIDENT DE L’UMS » Le manque de sincérité qui ressort de vos propos trahit d’emblée votre parti-pris flagrant »

« Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice ». Montesquieu.

Monsieur le président de l’UMS, le manque de sincérité qui ressort de vos propos trahit d’emblée votre parti-pris flagrant et la frilosité qui caractérise désormais votre organisation « syndicale ». En guise d’illustration, en juriste de formation dont vous dites qu’il « ignore le fonctionnement de la justice », je ne vous opposerai que des faits, rien que des faits :- Parlant de moi, vous dites : « Certaines personnes ne comprennent pas le fonctionnement de la justiceNous ne sommes pas là pour polémiquer avec qui que ce soit mais, pour clarifier certains points.

Avant de critiquer la justice, il faut connaitre comment elle fonctionne. Il ne faut pas se focaliser sur ses propres intérêts pour critiquer l’institution sans connaitre ses règles de fonctionnement. On fait croire que la justice est là pour servir.Il faut que les gens acceptent de perdre et de gagner en toute bonne foi et en toute logique ».Plus tard, dans le texte liminaire et dans les réponses aux questions des journalistes, vous m’indexez nommément en affirmant que mon statut politique ne me mettait pas au-dessus de la loi et que j’aurai attaqué l’institution judiciaire et des collègues à vous.

Et sur la sortie de la partie civile dans les médias étrangers, vous dites : « Je sais qu’il y a une sortie mais honnêtement je n’ai pas lu ce qu’elle a dit. A vrai dire ce qui nous amène à cette situation ce sont les sorties dans la presse des deux camps. Chacun des deux camps plaidant avoir raison alors que celui qui détient le dossier ne s’est pas prononcé ».A ce niveau donc, Monsieur le Président de L’UMS, vous avez eu le temps d’écouter religieusement ma seule et unique sortie depuis un an sur l’affaire, mais refusé de vous donner la peine d’en faire autant pour les innombrables sorties de la partie adverse ; n’est-ce pas déjà un signe d’« impartialité » ?Votre tentative de renvoyer les deux parties dos à dos est subtile et regrettable.

Permettez-moi, monsieur le « syndicaliste » de vous rafraichir la mémoire. Permettez-moi de vous lister toutes les sorties de la partie civile et de son conseil depuis un an maintenant que je suis placé sous contrôle judiciaire et empêché de sortir du territoire national:Partie Civile (2 sorties)

17 et 18 mars 2021 sur Leral TV2 mars 2022 RFI, Le Monde, Jeune Afrique Avocat de la plaignante (11sorties au moins)

11 mars 2021 conférence de presse28 mai 2021 conférence de presse

21 juin 2021 conférence de presse

13 oct 2021 sur 2stv

08 novembre 2021 sur TFM

25 novembre 2021 sur iTv

05 décembre 2021 sur Senego

08 décembre 2021 sur 2stv

06 janvier 2022 conférence de presse

31 Janvier 2022 conférence de presse

1er mars sur TFM Durant tout ce temps, aucune sortie ni de moi ni de mes conseils, aucune réaction de l’UMS.- Vous étiez où, vous Union des magistrats face à ces violations flagrantes et ce piétinement de l’Institution judiciaire ?- Où étiez-vous lorsque le juge d’instruction, refusait de laisser entrer mes avocats pour assister leur client lors de la première audition, en violation des droits de la défense ?- Que dites-vous lorsque, depuis 9 mois maintenant, la justice refuse de répondre aux courriers de mes avocats tendant à la levée de cette mesure de contrôle judiciaire, n’est-ce pas là un déni flagrant de justice ?- Vous étiez où lorsque le procureur Serigne Bassirou Gueye falsifiait le PV d’enquête de la Gendarmerie nationale pour y inclure des images à caractère obscènes uniquement pour charger le dossier ?- Vous étiez où lorsque l’exécutif, qui n’a aucun égard pour vous, choisit un juge qui a déjà pris position à charge contre moi pour instruire l’affaire ?- Où étiez-vous encore lorsque le fonctionnement de la justice a été partiellement perturbé par le fait, inédit, que pendant huit mois, un doyen des juges n’avait été nommé, laissant en rade bon nombre de dossiers et violant les droits des justiciables à prétendre à une réponse judiciaire à leurs demandes ?Monsieur le Président, cette liste non exhaustive devait inspirer une attitude différente de votre part : quand on n’a pas le courage d’être juste, il vaut mieux se faire silencieux.

Les cas de violation politique des droits d’un justiciable sont nombreux, toujours avec l’instrumentalisation non pas de toute la justice, mais de quelques magistrats.- Qu’aviez-vous dit lorsque, dans sa décision rendu le 29 juin 2018, la Cour de Justice de la CEDEAO a jugé que :- la détention de M. Khalifa Ababacar SALL par l’Etat du Sénégal et ses autorités policières et judiciaires est arbitraire depuis la proclamation des résultats des élections législatives jusqu’à la levée de son immunité parlementaire ;- sa présomption d’innocence a été violée ;- son immunité parlementaire a été violée ;- son droit de se faire assister par ses avocats durant l’enquête préliminaire a été violé ;- son procès organisé par l’Etat du Sénégal n’a pas été équitable ;- la responsabilité de l’Etat du Sénégal par le truchement de ses autorités policières et judiciaires est engagée ?L’UMS n’avait pipé mot.

Que n’aviez-vous, au nom du respect de l’institution judiciaire, eu les mêmes attitudes sur les violations soulevées dans le traitement de l’affaire Karim Wade et sur le parrainage par le Groupe de travail des Nations Unies et la Cour de justice de la CEDEAO ? Avez-vous eu une réaction d’indignation quand un procureur du Qatar s’est immiscé dans notre chaîne judiciaire et administrative en participant à un exil forcé d’un opposant, qui, jusque-là est empêché de retourner dans sa patrie ?Le régime en place n’en a cure, et vous non plus !- Pourquoi n’étiez-vous pas monté au créneau lorsqu’en 2014, avec le soutien des députés de la majorité, monsieur Serigne Mbaye Thiam, alors ministre de l’éducation nationale, défia publiquement la justice en annonçant son refus de se conformer à la décision rendue par la Cour suprême à propos des 690 élèves-maître ?

-Pourquoi vous n’avez jamais eu le même courage de faire des sorties médiatiques lorsque des délinquants proches du régime sont pris en flagrant délit puis libérés pour vaquer à leurs occupations au moment où opposants politiques, activistes et autres contradicteurs du régime sont malmenés et embastillés sans fondement solide ?- Où étiez-vous lorsqu’un ministre éconduisait des magistrats de la Cour des comptes venus les contrôler et assumer publiquement cet acte de rébellion ?- Lorsque des ministres, DG et autres sont épinglés par des rapports des corps de contrôles sans aucune suite ?- Vous n’avez même pas le courage de défendre vos propres collègues souvent pris en cabale par l’exécutif pour manque de docilité.

J’aurai pu prolonger cette énumération au risque d’allonger indéfiniment ce papier, car les cas sont innombrables, de manquements sur lesquels vous êtes restés aphone. Monsieur le Président de l’UMS je sais que je n’aurai aucune réponse à ces questions. J’aimerai simplement vous dire que le corporatisme, je le connais mieux que vous. J’ai créé et dirigé un syndicat avant vous. J’imagine la pression que vous avez dû subir de certains de vos collègues depuis quatre jours, les plus anciens certainement .

Vous n’avez pas parlé pour le droit et la justice, encore moins pour l’institution ; mais uniquement émis un signal positif à la chancellerie. Mais vos propos d’hier sont une intrusion inacceptable dans le dossier et même, en filigrane, des orientations données au juge d’instruction. Nous en prenons cependant acte !Je conclurai par quelques précisions :

1- Je n’ai aucun problème avec la magistrature au sein de laquelle je compte énormément d’amis de tous âges, fonctions et grades et je demeure convaincu que l’écrasante majorité d’entre eux font leur travail avec honneur, loyauté et dignité ;

2- N’oubliez pas que vous n’êtes pas la justice, ni l’institution judiciaire pour parler à son nom : vous êtes un “syndicat“, une association corporatiste qui défend des intérêts de ses membres. À ce titre, vous n’êtes point habilité à parler au nom de la justice et de toute la justice que votre corporation partage avec d’autres acteurs professionnels et les citoyens ;

3- Rien ni personne ne peut m’empêcher de me défendre et de dénoncer l’entreprise de liquidation lancée contre ma personne, y compris dans son volet judiciaire ;

4- Je n’ai fait aucune attaque contre l’institution judiciaire, j’ai dénoncé la gestion de ce dossier par quelques magistrats. Si vous cherchez les premiers fossoyeurs de l’institution judiciaire, vous les trouverez en dedans ;

5- Je persiste et signe que toutes les entreprises de liquidations politiques, de Mamadou Dia à ce jour, ont eu pour support le « pouvoir » judiciaire, qui s’est rarement comporté dans ce pays comme un vrai pouvoir, alors qu’il doit en être un;6- À tous ces magistrats consciencieux, je demande de refuser d’être entrainés dans cette bataille, ce n’est le rôle ni de votre corporation, ni de votre association ;En attendant, Monsieur le Président de l’UMS, je vous renvoie à nouveau à cette maxime de Platon : « Un bon juge est celui qui a acquis une connaissance de l’injustice. ”

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Alioune Tine : « L’éligibilité de Khalifa Sall et de Karim Wade doit être résolue de façon définitive »

Le leader du parti Pastef/les-patriotes Ousmane Sonko, face à la presse hier, a déclaré que la candidature de Khalifa Sall aux élections législatives était non négociable. En effet, l’ex maire de Dakar ne dispose toujours pas de ses droits civiques qui peuvent lui permettre de se présenter à une élection. Et selon le Secrétaire général de AfricaJom Center, cette éligibilité « doit et être résolue de façon définitive ». Alioune Tine considère que cela rentrerai dans le cadre « d’apaiser le champ politique ».


Dans un poste sur Twitter, le droit-de-l’hommiste explique que « le problème de notre système c’est la tension justice contre légitimité politique. Et ça concerne toujours des opposants ».
Cette situation maintient toujours, selon Alioune Tine, l’espace politique dans une « tension » à « résoudre et vite » pour des législatives apaisées.

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Depuis les Etats-Unis, Gouye Gui déclare : « Je veux Eumeu Sène »

Après sa défaite contre Reug Reug (Thiaroye-sur-Mer), concédée le dimanche 20 février 2022. Gouye Gui (Mor Fadam) est parti aux États-Unis pour se soigner. C’est de là-bas qu’il a saisi Sunu Lamb pour défier Eumeu Séne (Tay Shingher). Estimant que le Fou de Tay Shingher est le plus technique dans l’arène, il veut le croiser pour montrer qu’il est également talentueux.

« Je suis venu aux États-Unis pour me soigner. Je suis établi à New-York, mais je fais mes soins médicaux à Washington. Ma jambe n’était pas fracturée. Les spécialistes de la santé m’ont fait savoir que ce sont mes tendons qui sont étalés et que ça va cesser de me faire mal. Je me porte bien maintenant. Je vais bientôt re venir au Sénégal pour continuer de fourbir mes armes. Mon agent Nass a eu des contacts d’un promoteur pour mon éventuel combat contre Papa Sow.

Je veux Eumeu Sène. Il est le champion de la lutte. Il est le meilleur technicien de la lutte, parce qu’il a battu les plus grands techniciens de ce sport. Il les a bat tus avec des clés différentes. En tant que meilleur technicien dans l’arène, Eumeu Sène me permettrait de prouver mon talent, que je suis aussi très technique. Contre lui, les amateurs sauront si je suis capable de faire étalage de mes qualités techniques ou pas« , nous dit le Roi du Simpi.

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Incendie à Barkédji : un déficient mental meurt sur un matelas calciné

C’est une scène horrible qui s’est produite à Barkédji (30 km de Linguère). Dans cette localité, un violent incendie a occasionné la mort d’un chauffeur qui ne jouissait pas de toutes ses facultés mentales. Les faits se sont produits le dimanche 13 mars 2022.

Selon ‘’’SourceA’’ qui donne l’information dans sa parution de ce mardi, c’est au moment de prendre le déjeuner que les membres de la famille l’ont appelé, en vain. C’est par la suite qu’on l’a retrouvé presque mort car le matelas sur lequel il couchait brûlait.

Pourtant, ajoute le journal, les premiers secouristes ont tenté de l’évacuer à l’hôpital Dianatou Mahwa de Touba, mais il a succombé à ses blessures en cours de route. Les pandores de la sous brigade de Barkédji ont ouvert une enquête. Moussa Daff laisse, derrière lui, une femme et deux bouts de bois de Dieu. Il a été enterré le lundi 14 mars au cimetière de Barkédji.

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ELECTIONS LÉGISLATIVES: Gueum sa bopp rejette le parrainage

« Texte liminaire du point de presse du 14 Mars 2022.(…)

Le Ministère de l’intérieur à travers la Direction Générale des élections a rendu public le modèle de la fiche de parrainage qui sera utilisé comme second filtre pour participer aux élections. La coalition Gum sa bopp tient à rappeler sa position de principe maintes fois exprimée. Nous rejetons en bloc le parrainage que nous impose Macky Sall et invitons l’opposition à se dresser comme un seul homme contre cette nouvelle forme d’oppression. Notre rejet est encore légitimé par l’arrêt de la cour justice de la CEDEAO. Notre pays doit se conformer aux injonctions de cet institution sous régionale à laquelle nous sommes membres. Par conséquent la grande coalition Gueum Sa Bopp appelle toute l’opposition à la création d’un cadre unitaire de lutte face aux dérives monarchiques et électoralistes de la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby).

Dès demain , nos experts électoraux vont saisir la Cedeao pour dénoncer l’entêtement dont fait montre le gouvernement de Macky Sall . Nous prenons le peuple en témoin si cette forfaiture électorale de Macky Sall passe pour les législatives du 31 Juillet prochain . Il n’est pas encore tard pour construire un consensus politique autour de cette question au lieu d’engager le Sénégal et les sénégalais dans des lendemains sans issue. La tradition électorale du Sénégal est faite de consensus . Le génie de Macky Sall et de son gouvernement doit se trouver dans la lutte contre l’inflation qui prend l’ascenseur, le chômage des jeunes bref dans la définition de priorité dans les dépenses publiques. Nous dénonçons l’inertie du Ministère du commerce face à la flambée des prix et aux mesurettes prises pour l’endiguer .

Par ailleurs les performances enregistrées sur le territoire national représentent plus de 300 communes avec 221 milles voix enregistrés soit plus de 700 conseillers municipaux et 5 communes remportées sous notre bannière . Ces performances ne font que confirmer la position de Gueum Sa Bopp dans l’arène politique . Nous invitons les jeunes et les femmes de notre pays à se joindre à nous en nous donnant une majorité à l’Assemblée Nationale pour imposer une cohabitation aux prochaines élections législatives.Fort de ce constat , plusieurs instances de bases ont sollicité la mutation en un parti du mouvement Gueum Sa Bopp . Ce voeux est à l’étude , le Président Bougane Guèye a d’ailleurs installé un comité de réflexion ».

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