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Affrontements entre militaires et MFDC : Des tirs nourris aux alentours de Bwian, l’armée gambienne hausse le niveau d’alerte

Si les échanges de tirs ou combats étaient circonscrits dans le Nord Sindian, fief du chef rebelle Salif Sadio, tout indique que d’autres fronts soient également ouverts en territoire gambien frontalier de cette partie du Sénégal. Tôt ce matin, plusieurs autochtones de Bwian dans le Foni, ont été réveillés par des déflagrations nourries qui supposent de violents accrochages entre militaires sénégalais et rebelles du MFDC. 

Comme lors des accrochages du mois de janvier qui avait vu la perte de quatre soldats sénégalais et sept otages entre les mains de Salif Sadio, le Foni gambien est encore en proie à de nouvelles confrontations. Des tirs ont été signalés à Bwiam aujourd’hui entre soldats sénégalais et rebelles séparatistes du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance.

Selon une sourçe de l’armée gambienne qui est déployée depuis quelques 72 heures dans cette zone, « Les villageois terrifiés sont allés récupérer leurs enfants dans les écoles et les femmes interdites de se rendre au marché lorsque les déflagrations ont commencé.

« Les tirs ont commencé à l’intérieur de Bwiam et les militaires sénégalais tirent avec une fréquence inquiétante et les gens courent chercher leurs enfants dans les écoles. Au moment où je vous parle, il y a des tirs un peu partout dans le Foni », a déclaré la source. Un habitant de Bwian a joint Atlanticactu pour renseigner que « Les soldats Sénégalais qui sont stationnés à Bwiam ont ouvert le feu et avancent vers Bujinga et nous avons peur qu’une attaque de plus grande envergure puisse se produire car les gens sont terrifiés.”

Pour rappel, un contingent de militaires sénégalais déployés dans le cadre de l’Ecomig est stationné dans la ville de Bwiam depuis 2017 après la chute de l’ex président Yaya Jammeh.

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ADJI SARR/SONKO: Ndèye Khady Ndiaye interrogée dans le fond mardi

Comme l’a annoncé en exclusivité Buurnews, Ndèye Khady Ndiaye fera face au juge du premier cabinet mardi prochain à 10 heures. Libération online a appris effectivement que la convocation a été notifiée à son conseil aujourd’hui. Selon nos informations, Ndèye Khady Ndiaye, qui est sous contrôle judiciaire, sera interrogée dans le fond du dossier. A plusieurs reprises, cette dernière a fait des sorties pour décharger Ousmane Sonko et démentir son ex-employée, Adji Sarr, qui accuse de viol le leader de Pastef.

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Locales 2022 : Wallu revendique la victoire à Pikine avec un écart de 2.000 voix

La Grande Coalition Wallu Senegal a tenu une conférence de presse ce jeudi 17 mars 2022, à la permanence nationale du PDS. Les membres de Wallu revendiquent la victoire avec un écart de 2000 voix sur la Benno Bokk Yakaar au niveau de la Ville de Pikine. Cheikh Dieng et Cie demandent à la Cour d’Appel de dire le droit dans ce dossier en dehors de toute pression du pouvoir politique. Ils annoncent une marche ce vendredi à Pikine.
 
 « La compilation des procès-verbaux issus des bureaux de vote a donné une victoire incontestable de près de 2000 voix de la coalition Wallu sur la coalition Benno Bokk Yakaar au niveau de la ville de Pikine. Les résultats ont cependant été inversés par la commission départementale de recensement des votes qui a proclamé la victoire de Benno Bokk Yakaar avec une avance de 1906 voix », a fait savoir Cheikh Dieng, secrétaire général national adjoint du Pds.
 
 « Toutefois, l’examen des procès-verbaux dans la commission départementale a permis de déceler des irrégularités grossières qui ont conduit à la confiscation de la victoire des urnes de la coalition Wallu », a-t-il ajouté.
 
 Il liste un certain nombre d’irrégularités. « Sur les PV issus de la commission départementale de recensement, on note la majoration des scores de la coalition BBY ou de la minoration des scores de la coalition Wallu par rapport aux PV réels issus des bureaux de vote signés par tous les membres du bureau de vote. Ces écarts vont jusqu’à 45 voix. On note également des écarts significatifs pouvant aller jusqu’à 70 voix entre les suffrages valablement exprimés et le cumul des suffrages obtenus par les différentes coalitions en compétition », a listé le chargé des élections du PDS.
 
Selon Cheikh Dieng, l’ensemble de ces « irrégularités concerne au total des suffrages de 12943 voix qui ont permis de faire basculer la victoire de la coalition Wallu vers Benno Bokk Yakaar. Et elles ont été pour l’essentiel concentrées dans les communes de Pikine Nord, de Pikine Est, de Mbao et de Dalifort ».
 
L’ensemble de ces irrégularités, poursuit-il, ont été mentionné sur le procès-verbal de la « commission départementale de recensement des votes et un recours en annulation de tous les PV où ces irrégularités ont été constatées a été requis auprès de la Cour d’Appel, qui à ce jour a vidé presque la totalité des recours relatifs aux élections locales à l’exception notable de celle de la Ville de Pikine et de la commune de Pikine Nord. C’est pourquoi la Grande coalition Wallu Sénégal demande à la Cour d’Appel de dire le droit dans ce dossier en dehors de toute pression du pouvoir politique ».
 
Wallu annonce une marche ce vendredi, à Pikine pour que « le droit soit dit et que le droit soit bien dit ».

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Pour des élections «libres, ouvertes, apaisées », Wallu Sénégal exige une rencontre avec Macky Sall

Les leaders de Wallu Sénégal qui ont fait face à la presse ce jeudi ont soutenu que les dernières élections locales ont démontré les failles qu’ils avaient toujours dénoncées dans le système électoral. Ils estiment que le fichier actuel n’a pas été vidé des « anomalies, fraudes et manipulations constatées dans l’ancien fichier ». Face à une telle situation, ils demandent une rencontre immédiate avec le président Macky Sall pour trouver une solution avant les élections législatives du 31 juillet.
 
« Cette opération permettrait d’accéder au fichier électoral conformément aux dispositions réglementaires, de corriger toutes les irrégularités liées à la production de cartes d’identité sans données électorales et de cartes avec données électorales en dehors des périodes légales et en dehors des commissions administratives régulières ainsi que l’existence de données biométriques corrompues », selon ces leaders.
 
Pour eux, « le truquage des processus électoraux et des résultats des votes au Sénégal apparaît comme une constante des pratiques du régime de Macky Sall dont il convient de rappeler sans être exhaustif : la perte de fiabilité du fichier électoral enregistrant de nombreuses modifications hors période de révision des listes, le refus de mettre à disposition le fichier électoral avant les élections conformément à la loi, les périodes très courtes de révision électorale pour empêcher l’inscription des jeunes ».
 
Pour la seconde fois, l’Etat du Sénégal ouvre les inscriptions mais dans des délais qui sont « limités dans le temps et géographiquement », ce qui ne permet pas d’avoir un fichier représentatif. Aussi, la GC WALLU SENEGAL exige le « prolongement » de la durée des inscriptions sur les listes électorales pour permettre notamment aux primo votants et autres d’user de leur droit.
 
« L’exemple des fraudes massives constatées et documentées dans la ville de Pikine lors des récentes élections communales et départementales est une autre illustration de manque de transparence », a cité Wallu qui demande à la Cour d’Appel de Dakar de « vider ce dossier et de dire le droit en dehors de toute pression politique ».
 
« Une telle attitude, dans un contexte de mal gouvernance caractérisée par de mauvais choix économiques, une corruption endémique responsable de graves déficits budgétaires qu’un contexte international de crises sanitaires et géopolitiques continue de détériorer, fait peser de lourdes menaces sur la paix au Sénégal », lit-on dans le document.
 
La grande coalition Wallu Sénégal considère que, dans un contexte régional fait de « graves remises en cause des institutions, l’intelligence de la recherche d’une détente politique et sociale constitue la meilleure protection contre de futures déflagrations que pourrait faire naître la grave détérioration du niveau de vie des populations sénégalaises ».
 
Ces nombreux sujets étant en suspens depuis des années, la coalition interpelle directement le président de la République, Macky Sall, à « immédiatement rencontrer » les différentes coalitions « sans intermédiaires et sans préalable » pour discuter ouvertement de toutes ces questions et que des solutions consensuelles soient trouvées, afin que l’on puisse aller à des élections « libres, ouvertes, apaisées » et avoir une assemblée nationale représentative.
 
« Ceci constitue la seule voie qui rétablirait la confiance entre les acteurs qui partagent le jeu politique et le meilleur moyen de préserver la paix et la stabilité du Sénégal en ces moments de grandes turbulences régionales et internationales », disent-ils.

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Mali: Macky Sall s’est entretenu avec Assimi Goita pour une « solution négociée » de la crise

Va-t-on vers une solution à la crise malienne ? Le président de l’Union africaine, Macky Sall s’est entretenu avec le Colonel Assimi Goita pour trouver une « solution négociée » de la crise.

« À la veille de la visite à Bamako du Médiateur de la CEDEAO, je me suis entretenu ce jour avec le Colonel Assimi Goita, Président de la Transition du Mali. Je soutiens la reprise du dialogue pour une solution négociée de la crise au Mali », a tweeté le chef de l’Etat sénégalais.

Une mission de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), conduite par l’ancien président du Nigeria, Goodluck Jonathan, est attendue, ce jeudi, à Bamako, pour la 2è fois, depuis que l’organisation sous-régionale a infligé de lourdes sanctions contre le Mali.

Lors du sommet extraordinaire des dirigeants de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), qui s’est tenu 9 janvier, des sanctions « très dures » ont été adoptées en raison du non-respect par la junte au pouvoir au Mali de l’échéance de février pour organiser des élections et ramener les civils au pouvoir.

Parmi elles la fermeture des frontières entre le Mali et les pays membres de la Cédéao, le gel des actifs maliens au sein de la Banque Centrale des États d’Afrique de l’Ouest, la suspension des transactions sauf pour les produits de première nécessité et pharmaceutiques, coupure des aides financières et rappel des ambassadeurs des pays membres au Mali.

Le colonel Assimi Goïta, dirigeant de la junte avait exprimé son incapacité à respecter le calendrier établi. La raison ? L’insécurité persistante dans le pays liée aux violences, principalement djihadistes. Les Assises nationales ont alors été chargées de constituer un nouveau calendrier. Le 30 décembre 2021, les participants aux Assises ont proposé de prolonger la transition de la junte militaire « de six mois à cinq ans. » Le pouvoir malien a tranché en optant pour une prolongation de la transition pendant 5 ans.

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BARRAGES MONDIAL 2022 : SÉNÉGAL VS EGYPTE A. Gomis et S. Dieng out c’est l’hécatombe derrière E. Mendy contre l’Egypte

Casse-tête en vue pour le sélectionneur du Sénégal, Aliou Cissé, à une dizaine de jours des barrages de la Coupe du monde 2022 contre l’Egypte les 25 et 29 mars prochains. Alors que le Stade Rennais s’apprête à affronter Leicester ce jeudi soir en 1/8e de finale retour de Ligue Conférence, le club vient de perdre sur blessure son gardien titu- laire.

Selon le club breton, Alfred Gomis s’est fracturé un doigt à Lyon dimanche dernier. Il devrait être absent huit à dix semaines. Autant dire qu’il risque de ne plus jouer d’ici la fin de saison. Titulaire lors des deux premiers matchs à la CAN, Seny Dieng, troisième dans la hiérarchie, s’est blessé au quadriceps fin février avec son club de QPR et sera absent un mois. Et ce mercredi, c’est au tour du numéro deux, Alfred Gomis, de déclarer forfait.

Victime d’une fracture à un doigt dimanche contre Lyon en Ligue 1 (4-2), le Rennais va manquer 6 à 8 semaines de compétition, révèle L’Equipe, ce qui exclut sa participation aux barrages.4ème gardien à la CAN, le local Alioune Badara Faty (Casa Sports) va donc se retrouver promu doublure d’Edouard Mendy face aux Pharaons, aux côtés d’un 3éme portier à définir. Le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé, devra donc convoquer d’autres gardiens, en plus du titulaire au poste, Edouard Mendy. La liste des Lions est attendue ce vendredi.

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Louga : un berger découpe en morceaux le fils de 4 ans de son oncle qui l’avait fait condamner

Ousmane Sow, un berger de 33 ans, a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité mercredi, par la chambre criminelle du tribunal de Louga, nord-est du Sénégal. Il a découpé à morceaux le fils de 4 ans de son oncle qui l’avait fait condamner à l’aide d’une machette pour se venger de lui. 

Poursuivi pour « assassinat et détention d’arme sans autorisation administrative, Ousmane Sow a été arrêté le 28 avril 2020 par la brigade de gendarmerie de Darou Mousty. Informés d’un meurtre perpétré au village de Ndakar, dans la commune de Touba Marina (département de kébémer), les hommes en bleu ont effectué le déplacement sur les lieux. Sur place, ils retrouvent un corps sans vie d’un enfant de 4 ans littéralement découpé. 

Le certificat de genre de mort délivré par le médecin-chef du centre de santé de Darou Mousty renseigne à suffisance sur la violence que l’accusé a exercée sur sa victime. En effet, selon le document, ce dernier du nom de Hamadou Sow est décédé des suites d’un « traumatisme crânien, d’une plaie traumatique performante localisée au niveau cervical de 6 cm et mettant à nu la vertèbre cervical 3. Le crâne fendu, une plaie traumatique de l’oreille droite … ».

Condamné à deux reprises pour agressions physiques sur ses proches, le mis en cause a avoué sans ambages avoir battu à mort son cousin. « Un jour, je me suis rendu au domicile de mon grand-père et nous avons eu une altercation. Mon oncle, Ch.Sow, au lieu de régler le problème, a pris la défense pour mon père. Ils m’ont manqué de respect, mais avant de partir j’ai brandi mon coupe-coupe en menaçant de tuer mon oncle. (…) », a expliqué le prévenu. 

Qui poursuit « Le lendemain, il a déposé une plainte contre moi. Ensuite, j’ai été arrêté, jugé et condamné à trois mois ferme. A ma sortie, j’ai décidé de me venger de mon oncle. C’est ainsi que je me suis rendu chez lui dans mon hameau pour lui régler son compte. Ne l’y ayant pas trouvé, je me suis rabattu sur son fils qui jouait avec ses camarades dans la cour. Je me suis acharné en lui assénant plusieurs coups de machette. (…) ». 

Devant la barre hier mercredi, il a changé de stratégie de défense en soutenant qu’il ignore les raisons qui l’ont poussé à attenter à la vie de son cousin. 

Son avocat, Me Youssou Guèye, est d’avis qu’une personne normale ne doit pas agir de la sorte. Pour lui, la place de son client n’est pas en prison mais un centre psychiatrique. Rendant son verdict, la chambre criminelle a condamné l’accusé à la réclusion criminelle à perpétuité. Et une amende de 10 millions F Cfa en guise de dommages et intérêts.

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Malick Gackou »De grâce, laissez Ousmane Sonko en paix ! »

Je dénonce avec la dernière énergie l’acharnement inique et sans fondement dont le Président Ousmane Sonko est victime. Pourquoi nous ne devons pas aimer Ousmane Sonko ?

Pourquoi nous ne devons pas le respecter et même le porter au plus haut de notre estime? Juste parce qu’il fait peur au régime du Président Macky Sall et à ses affidés thuriféraires? Juste parce que qu’il incarne l’exemplarité dans son combat patriotique pour le Sénégal ? Juste parce qu’il défend les valeurs et symbolise aux yeux de la jeunesse un espoir indestructible ?Oh que si Ousmane, nous t’aimerons encore plus pour tout ce que tu incarnes, nous te défendrons face à l’incurie de ce régime en dé- cadence et nous serons toujours à tes côtés pour les valeurs que nous partageons ensemble pour notre grand pays.

Continue ton chemin et laisse-les lycaons hurler. Personne, ni rien ne pourra entraver le chemin de ton destin pour le Sénégal. Paix à toi et à tous ceux qui luttent pour le peuple qui souffre! Ancien Président de la région de Dakar Ancien Ministre du Commerce, de l’industrie et du secteur informel Président du Grand Parti.

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GUY MARIUS « MACKY EST LE VIOLEUR QUI CRIE AU VIOL! »

Voyant son plan de liquidation politique de l’opposant Ousmane Sonko en panne sèche depuis un an, le président Macky Sall est allé – comme à son habitude – demander l’aide de son papa Macron qui a mobilisé ses plumes à gages internationales.

Sonko, les patriotes et anti-impérialistes panafricains ne sont pas responsables de l’échec de Macky dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’emploi, de l’agriculture, de la pêche, de l’élevage, de la sécurité…Ailleurs, ils disent « America first », ou militent pour la souveraineté Européenne…Ici, Macky, Talon, Ouattara, Bazoum…disent « la France d’abord ! », « Au nom du FMI, de la Banque mondiale et de l’OMC! » C’est cette option qui crée la misère, les drames auxquels nous sommes confrontées nous populations africaines.

Violées par Macky Sall et ses co-violeurs impérialistes, nous leurs victimes refusons la mise à mort du bouc émissaire Sonko. Le coude qui empêche d’aller au procès dans cette affaire de liquidation politique de Ousmane Sonko, qui refuse le traitement de la plainte des 5 membres du FRAPP agressés par les nervis de l’APR, qui utilise sa justice néocoloniale contre Barthélémy Dias… est celui de Macky Sall.Sonko le thermomètre ne fait que donner la bonne température de l’oppression du Sénégal et de l’Afrique, Sonko ne fait qu’annoncer l’hivernage anti-impérialiste panafricain. Ce n’est pas en cassant le thermomètre ou en coupant la fleur que le printemps n’arrivera pas. Le peuple ne veut plus de fleur coupée ou de thermomètre cassé à la Lumumba, Mulele, Um Nyobe, Moumié, Cabral, Sankara…Enfin, nous victimes du viol néocolonial de Macky, disons à tous les sonkophobes : »Li Macky def ci ay pexe ngir faagaagal Sonko, bu ko defoon ci jafe-jafe askan wi mu saafara wu.Macky Sall bu rëppee na delloo loxoom fam ka dugaloon »

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