Une scandaleuse affaire de mœurs défraie la chronique dans le quartier Arafat de Grand-Yoff où une fille de 19 ans a fait interrompre sa grossesse. À cinq mois de grosses, G. S âgé de 19 ans a bu un sirop abortive afin de mettre fin à sa grossesse. Puis, elle a jeté le fœtus dans une fosse septique, rapporte « Rewmi Quotidien ».
G. S a été engrossée par son amant au cours de leur idylle. Ayant peur de la réaction de sa famille, la jeune fille a mis fin à sa grossesse au cinquième mois pour camoufler cette affaire.
Mais l’affaire s’est ébruitée lorsqu’un de leurs voisins était en train d’essayer de déboucher la fosse septique. Informés de la découverte d’un corps sans vie d’un bébé prématuré, les policiers du commissariat de Grand-Yoff sont arrivés sur les lieux et ont arrêté la mise en cause.
À l’issue de l’enquête, G.S a été présentée hier jeudi au procureur pour « interruption volontaire de grossesse ».
Le derby Guédiawaye Fc contre AS Pikine programmé pour servir de match-test en vue de la double confrontation Sénégal contre Egypte comptant pour les barrages de la Coupe du Monde, a été reporté à cause du Forum mondial de l’eau.
«La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) informe qu’en raison de l’organisation du Forum Mondial de l’Eau qui se tient à Dakar du 21 au 26 mars 2022, le match de football devant opposer Guédiawaye Football Club à l’AS Pikine le 23 mars 2022 au Stade Me Abdoulaye Wade de Diamniadio a été annulé. La Ligue Sénégalaise de Football Professionnel, en rapport avec les deux clubs concernés, décidera de la reprogrammation prochaine de cette rencontre», lit-on à travers un le document rendu public par la fédération sénégalaise de football.
Cette rencontre était programmée par les fédéraux afin d’avoir une idée pour une meilleure maîtrise de l’organisation du match retour entre les «Lions» et les «Pharaons» qui aura lieu le 29 mars dans cette nouvelle infrastructure qui n’a encore accueilli aucun match officiel.
Vendredi macabre à ocass (commune de Kaolack). Une fillette d’à peine 13 ans vient de rendre l’âme dans une boutique au niveau de ce quartier.
Le tireur est aussi un garçon à peu près du même âge. Ils jouaient ensemble dans la boutique et c’est ainsi que ce dernier a appuyé sur la gâchette ne sachant pas que l’arme était encore chargée.
Les premiers témoins qui ont entendu le bruit du revolver, ont malheureusement trouvé la fillette couchée, gisant dans une mare de sang, la tête complètement fracassée.
Actuellement, la police et les sapeurs-pompiers sont sur les lieux du drame et après constat, le corps de la victime sera acheminé à la morgue de l’hôpital régional de Kaolack et une enquête serait également ouverte…
Des questions, des interrogations triturent les ménages sur les lenteurs liées à la nomination d’un Premier ministre. Boubacar Ba, ancien Directeur général de l’OFEJBAN fixe les urgences et conseille à son frère et ancien président de la CIS du PDS de passer à l’acte rapidement pour couper court aux desseins des membres de l’opposition. Mais surtout disposer d’un gouvernement de combat qui saura face à la crise qui se profile à l’horizon avec la guerre en Ukraine et l’embargo imposé au Mali. Le cacique de la politique du département de Pikine lui a même dressé le profil du futur PM.
Boubacar Ba a profité du forum sur la gouvernance locale à Pikine pour lancer un cri de cœur au président de la République. Cet ancien membre du bureau de la Cellule Initiatives et Stratégies, la structure des cadres du PDS, dirigée à l’époque par Macky Sall apporte des conseil à son frère de parti. Pour lui, le chef de l’Etat doit sifflet la fin de la récréation en mettant en place un nouveau gouvernement avec à sa tête un Premier ministre qui pourra le suppléer mais surtout aller au front en cas de besoin.
L’ancien Directeur Général de l’Office pour l’Emploi des Jeunes de la Banlieue (OFEJBAN) se dit convaincu que «la nomination d’un Premier ministre devenue une demande sociale et nationale», compte tenu selon lui des urgences de l’heure. L’autre argument qui postule ou qui fait que le président ne peut plus attendre c’est que des dispositions particulières ont été prises pour faire passer cette réforme constitutionnelle en procédure d’urgence sans oublier ses nouvelles charges en tant que président de l’Union Africaine, sa position de leadership en Afrique de l’ouest.
Des blocages notés dans beaucoup de secteurs
L’autre paramètre qui pèse pour la nomination du Premier ministre c’est qu’aujourd’hui aussi dans le gouvernement que dans les services déconcentrés de l’Etat, tout le monde est en mode stand-by. Ils sont dans la confusion, dans une nébuleuse parce qu’ils ne savent ce qui va changer et quel sera leur sort.
A ce propos, l’actuel président du Mouvement Banlieue Avenir (MBA) a tenu à souligner : «maintenant que les élections locales sont dépassées et qu’il avait pris date, je crois qu’il lui revient aujourd’hui, de prendre toutes les dispositions pour accélérer ce processus et qu’un nouveau Premier ministre soit nommé cette semaine ou au plus tard d’ici la fin du mois».
L’un des responsables politiques de premier plan du département de Pikine d’ajouter : «le président de la République a, autour de lui les profils pour ce poste. Des gens aguerris, bien préparés pour occuper cette fonction de Premier ministre. C’est pour cette raison que tout le monde se pose la question : quel est le problème ? Qu’est-ce qui explique cette lenteur dans la prise de décision ?».
Le profil du futur PM, selon Boubacar BA
L’ancien DG de OFEJBAN et Monsieur Communication du PDS ne s’est pas limité à hâter le pas au chef de l’Etat. Il lui a dressé le profil du futur Premier ministre. Selon lui, «il doit être quelqu’un de très engagé, travailleur, compétent et très engagé politiquement pour la stabilité de ce pays.
Par ailleurs, Boubacar Ba a estimé que cette situation de latence et d’incertitudes arrange beaucoup les adversaires du président de la République.
«L’opposition a saisi la balle au rebond, ce moment d’incertitude pour dérouler et prendre une longueur d’avance sur la coalition au pouvoir, Benno Bokk Yakaar. Les différentes sorties des membres de l’opposition depuis un certain sont constituées de bravades et d’attaques frontales contre l’autorité suprême du pays et ses institutions. Et au rythme où vont les choses, cela peut saper la stabilité du pays et donner l’impression que le Sénégal est l’otage des hommes politiques», a-t-il analysé.
La question de l’emploi des Jeunes, une sur-priorité
En outre, il est revenu sur sa passion liée à l’emploi des jeunes. L’ancien DG de OFEJBAN est d’avis que l’emploi des jeunes est une urgence, une priorité plus prégnante que même l’exploitation du pétrole et du gaz, de la crise liée à la guerre en Ukraine, du commerce et de l’agriculture. «Aujourd’hui, nous devons penser à l’évaluation des programmes sur l’emploi des jeunes et voir comment les doper davantage et les rendre plus efficients».
«C’est une nécessité, une obligation pour le gouvernement surtout que la crise qui s’annonce et qui risque de s’exacerber avec la guerre en Ukraine. Dans les mois à venir, forcément, il y aura des ruptures de stocks aussi bien dans l’alimentation que dans le pétrole. Alors, il est urgent d’activer les secteurs de l’agriculture, du commerce et tout autre secteur pour prévenir cette situation alarmante», a indiqué Boubacar Ba.
Après le départ de Boubacar Camara, un autre responsable vient de quitter la coalition Yewi Askan Wi. Il s’agit du président d’Abdoulaye Mamadou Guisse. Le président du mouvement culturel pour le salut du Sénégal et ses camarades reprochent à leurs désormais ex-alliés le choix de la candidature illégale de Khalifa Sall mais aussi désacralisation des institutions de la République.
«Khalifa Ababacar Sall ne peut pas être candidat. La justice l’a condamné tout comme Karim Wade, il faut qu’on remette les pendules à l’heure. Nous condamnons aussi cette démarche visant à fragiliser les institutions de la République. Nous sommes des sénégalais fiers et nous avons un héritage à transmettre à la génération future. Nous avons remarqué depuis un certain temps des discours va-t-en-guerre alors que notre parti s’est toujours engagé dans une dynamique de fortifier les institutions de la République» a fait savoir Abdoulaye Mamadou Guisse.
Aussi, il est très remonté contre la coalition Yewwi pour le mépris que ses responsables ont fait montre à l’égard de son mouvement lors de l’investiture des candidats des élections municipales et départementales de janvier dernier.
La machine judiciaire a été relancée comme le réclamaient les deux parties de l’affaire viol présumé et de menaces de mort. La patronne du salon Sweet Beauty a été convoquée mardi prochain au tribunal de Dakar. Ndeye Khady Ndiaye devrait faire face au juge le mardi 22 mars à 10 heures précises. Quant au principal accusé, Ousmane Sonko, il sera entendu dans le fond du dossier courant avril, selon des informations du journal Walf Quotidien, dans sa livraison de ce vendredi 18 mars 2022.
En 2021, des manifestations sont survenues au Sénégal, à la suite de l’arrestation le 3 mars d’une des principales figures de l’opposition, le député Ousmane Sonko. Il est accusé de « viols et menaces de mort » par Adji Sarr, une employée de salon de beauté de Dakar. Ce que son camp dénonce comme une « tentative de liquidation politique » de la part du président en exercice Macky Sall.
En se rendant au tribunal suite à sa convocation Ousmane Sonko est arrêté et des heurts éclatent entre les forces de l’ordre et les sympathisants de l’opposant. Des manifestations demandant la libération de l’opposant mais aussi pour dénoncer la corruption et la cherté de la vie suivent dans les jours qui viennent et sont violemment réprimés. Au 8 avril 2021, le bilan établi par les autorités fait état de 13 morts du côté des manifestants.
Le tribunal des flagrants délits de Dakar a condamné, hier, la dame Ndèye Marème Sall à une peine ferme de 3 mois. Ce, après l’avoir reconnue coupable du délit d’escroquerie au préjudice de deux commerçantes. Ces dernières, en l’occurrence Khady Djiba et Aïssatou Ndao ont trainé en justice la prévenue qui, pour offrir des cadeaux à la belle famille de sa nièce, a pris en crédit dans leurs boutiques des tissus de valeur qu’elle refuse de payer.
L’histoire qui oppose la commerçante Khady Djiba à Ndèye Marème Sall fait sûrement partie des anecdotes qui se racontent entre deux tasses de thé en ce moment au quartier de la dernière nommée à Louga. En effet, pour flatter son ego et se faire remarquer lors du baptême de sa nièce, Ndèye Marème Sall a pris en crédit des tissus de valeur d’un montant de 1.200.000 francs pour l’offrir à la belle famille de celle-ci. Pis, non seulement elle n’a pas honoré sa parole mais elle donne une mauvaise adresse à sa créancière.
À la barre, la partie poursuivante raconte que Ndèye Marème Sall en la sollicitant lui avait fait croire qu’elle allait être la gagnante d’une tontine à laquelle elle participe sous peu. Pour la mettre en confiance, elle a appelé son époux devant elle. Lequel a confirmé les dires de son épouse. Ainsi, la prévenue a choisi les tissus les plus chers du magasin. Le tout était estimé à 1.200.000 francs.
«Après cela, pour mieux me rouler dans la farine, elle m’a proposé de l’accompagner chez la gérante de la tontine pour que je puisse en avoir le cœur net. On a pris un taxi. Arrivées à une ruelle à Fass, elle m’a indiqué une maison à l’angle d’une rue avant de me demander de l’attendre. Elle est descendue pour revenir quelques minutes après pour me faire croire qu’elle n’y était pas», raconte-t-elle.
Pas du tout convaincue par les allégations de la dame, la partie civile est retournée le soir au quartier de la gérante de la tontine. Mais grande fut sa surprise quand elle a appris que celle-ci n’existait que de l’imagination de sa cliente. Ainsi, elle a appelé cette dernière pour lui demander de lui retourner ses tissus. Mais Ndèye Marème lui promet de lui donner son argent le mardi. La prévenue n’ayant pas respecté sa parole, Khady Djiba l’a traduite en justice.
Khady n’est pas la seule victime de Ndèye Marème Sall. La dame Aïssatou Ndao également a saisi dame justice pour avoir subi les mêmes agissements de la prévenue. «Elle était ma cliente. Elle m’a contactée pour me demander de lui donner à crédit des thioups et autres tissus d’une valeur de 560.000 francs. Elle m’a versé un acompte de 200.000 francs en me promettant de débourser le reste dès qu’elle recevra sa tontine», renseigne la plaignante. Selon cette dernière, la prévenue a fondu dans la nature une fois qu’elle a traversé le seuil de sa boutique. Elle l’appelait mais en vain.
Prévenue d’escroquerie portant sur les sommes de 1.200.000 et 560.000 francs, Ndèye Marème Sall a reconnu avoir reçu les tissus des parties civiles. «J’avais l’habitude de prendre des tissus auprès de Aissatou et Khady pour les revendre parce que je suis commerçante de base. C’est ainsi qu’à l’approche du baptême de ma fille, je les ai sollicitées pour qu’elles me donnent des marchandises à crédit pour les offrir à la belle famille de ma nièce», dit-elle. À l’en croire, si le paiement a tardé, c’est parce que la gérante de la tontine a accouché et est hospitalisée.
Convaincue de la constance des faits, la représentante du ministère public a requis une peine ferme de 6 mois à l’encontre de la prévenue. Le tribunal, après délibéré, a reconnu la Ndèye Marème Sall coupable des faits pour lesquels elle est poursuivie avant de lui coller une peine de 3 mois ferme. Elle est également condamnée à payer les sommes dues. La contrainte par corps est fixée au maximum.
L’Olympique de Marseille s’est qualifié ce soir pour les quarts de finale de la Ligue Europa Conférence en s’imposant devant le FC Bale sur le score de 2-1. En conférence de presse d’après-match, le coach des Phocéens Joge Sampaoli, s’est exprimé sur son milieu de terrain sénégalais Pape Gueye qui monte en puissance.
« Gueye est très bon depuis son retour de la CAN. Il a beaucoup progressé et contre Bâle il a fait un match magnifique pour l’équipe. C’est bien de voir qu’on peut compter sur lui. Il est encore jeune mais déjà très important pour nous », a lâché le tacticien argentin de Marseille juste après la qualification en quart de finale de la Ligue Europa Conference.
En effet depuis son retour de la CAN Cameroun 2021, où il a été sacré champion avec les Lions du Sénégal, Marseille n’a plus perdu de match avec Pape Gueye sur le terrain. Le Lion a depuis lors disputé 6 rencontres avec l’OM ( 1 but et une passe décisive) pour 5 victoires et un seul match nul lors de la 26ème journée de Ligue 1 où il n’aura joué que 4 minutes.
Le milieu terrain sénégalais de 23 ans s’affirme de plus en plus au sein de l’effectif marseillais, et semble plus que prêt à aider les Lions du Sénégal à décrocher leur 2ème qualification à la Coupe du Monde qui passe par la double confrontation contre les Pharaons d’Egypte, les 25 et 29 de ce mois de mars.
🗣️Pour Sampaoli, la Coupe d'Afrique des Nations n'a fait qu'accélérer la progression de l'ancien havrais Pape Gueye.#TeamOM | #FCBOMpic.twitter.com/WmmtFbWXjJ