On en sait un peu plus sur le candidat de Pastef aux dernières Locales, cité dans une affaire de moeurs. Et le moins que l’on puisse dire est que dans cette affaire, Ibrahima Ndiaye, agent de sûreté à l’Aibd, n’a pas agi seul. En effet, il a été arrêté par la Brigade de gendarmerie de Hann en même temps que son complice présumé, Sounkoum Badji. Tous les deux ont abusé de N. F. Bâ, une fillette de 13 ans. Pour rappel, lors des dernières Locales, Ibrahima Ndiaye était la tête de liste de Yaw dans la commune de Thiaré Ndialgui (Fatick).
« Ce que change le forfait de Benzema ? Vous savez, on parle de l’un des meilleurs N°9 du monde, donc c’est une perte importante pour le Real Madrid. Mais ça ne change pas notre approche. Je suppose que ça pourrait plutôt changer quelque chose pour eux (…) Il faut être courageux, avoir de la personnalité. Avec du respect, mais sans avoir peur d’une équipe madrilène qui est, certes, en très grande forme. On veut montrer qu’on peut rivaliser. »
La Chambre criminelle du Tribunal de Grande instance de Louga a condamné, vendredi à cinq ans de réclusion criminelle, un homme d’une quarantaine d’années pour attentat à la pudeur.
Il a été jugé pour des faits qui remontent au 11 avril 2020 à Dahra, dans le département de Linguère (région de Louga).
Selon la victime, âgée de 40 ans, le mis en cause, un commerçant l’avait ce jour-là, embarquée dans sa camionnette familièrement appelée dans la zone, ‘’Oupouya’’.
Il l’a ensuite conduite contre son gré derrière la voie de contournement de Darha vers Linguère, pour abuser d’elle.
Elle a ajouté que ce sont des individus à bord d’une charrette qui sont tombés sur la scène, l’a trouvant à même le sol, les habits déchirés, réduite à hurler.
La gendarmerie alertée, est arrivée sur les lieux vers 17h30, pour chercher l’accusé, suite à un appel anonyme les informant d’un cas de viol.
A la barre, l’accusé, un polygame, a soutenu que la victime était « consentante et qu’il n’y a pas eu de viol« . « Elle était d’accord. C’est lorsqu’elle a vu les gens qu’elle a commencé à se débattre« , s’est-il défendu.
Dans son réquisitoire, le Procureur de la République avait requis une peine de 10 ans pour viol.
Pour leur part, les avocats de la défense ont eux, demandé une disqualification des faits en attentat à la pudeur sans violences. Ils ont estimé que les arguments de la victime étaient « insensés ».
La Chambre criminelle a condamné l’accusé à cinq ans de prison pour attentat à la pudeur.
Le TGI de Louga s’est ouvert lundi avec 13 affaires à juger. Une vingtaine d’accusés ont été appelés à la barre au cours des audiences qui ont duré cinq jours.
Le Gouvernement du Sénégal refuse d’appliquer une décision de justice contraignante rendue par la Cour de justice de la CEDEAO concernant le parrainage, alors qu’il a été prompt à exécuter les sanctions de la CEDEAO contre le Mali.Le Gouvernement a récemment refusé d’appliquer deux ordonnances rendues par la Cour Suprême lui enjoignant de surseoir toutes les épreuves du concours d’accès à l’ENA.
Dans l’affaire Boure Diouf et 694 élèves maîtres contre l’Etat du Sénégal, le Gouvernement avait refusé d’appliquer l’arrêt de la Cour suprême. Le ministre fut brandi en triomphe par les députés de la majorité. L’Etat de droit est un système de valeurs marqué par la primauté du Droit. Un Etat qui ne respecte pas le droit risque d’être livré à sa propre violence et laisser à lui-même.
Une information comme quoi Ousmane Sonko serait convoqué devant le juge du premier cabinet le 22 avril, pour audition dans le fond, circule depuis ce matin. Joint au téléphone par Libération online, son avocat, Me Bamba Cissé, est formel : « Monsieur Ousmane Sonko n’a reçu aucune convocation ni verbale ni écrite, ses conseils n’ont reçu aucune convocation pour cette date ou une autre. Donc c’est un Fake ». Par contre, Ndéye Khady Ndiaye, patronne du salon Sweet Beauty, sera interrogée dans le fond mardi. Une convocation lui a été notifiée via son conseil.
Sergio Ramos veut respecter son contrat le liant au PSG jusqu’en 2023. Il veut donc rester la saison prochaine, conscient qu’il n’a pas répondu aux attentes. Il ne veut pas baisser les bras.Voilà qui vient répondre aux rumeurs d’un départ évoqué par AS cette semaine. Reste à savoir quelle est la position de la direction du club.
L’armée sénégalaise ne faiblit pas la pression sur les rebelles dans le nord Sindian.
Le bilan des combats entre nos Jambaars et les rebelles de la Casamance a évolué. En effet, l’armée nationale, qui a déclenché une offensive contre les éléments du Mfdc depuis dimanche dernier, a tué, ce jeudi, quatre combattants de Salif Sadio. Malheureusement, durant les affrontements à Batingaye, un deuxième Jambaar, qui a été touché lors des affrontements, a succombé durant son évacuation. Ce qui fait deux pertes du côté de l’armée nationale, renseigne la Rfm.
Décidément, le parti Pastef est dans la tourmente. Cette structure conduite par Ousmane Sonko est encore secouée par une nouvelle affaire de viol.
‘’L’Observateur’’ qui donne l’information dans sa parution de ce samedi, révèle qu’un jeune responsable de ce parti, I. N., est accusé d’avoir abusé d’une fille mineure «qui s’est échappée du cadre familial et s’est retrouvée entre les mains de son (bourreau présumé) et d’un de ses amis».
D’après nos confrères, lors des dernières élections locales, I. N. était le candidat de la coalition Yewwi Askan Wi dans une commune de Fatick. Arrêté «il y a quelques jours» par la brigade de gendarmerie de Hann, ajoutent nos confrères, il a été déféré au parquet.
L’Observateur souligne qu’I. N. est originaire du village de Ndjilassemeet serait agent à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd).
Près de six ans après le retour des anciens réfugiés sénégalais en Gambie des suites des douloureux événements des années de braise, c’est à nouveau le sens inverse qui est constaté depuis cinq jours. Des milliers de personnes déplacées sont toujours en errance à Foni Bondali pour trouver refuge. Les violents affrontements en cours entre les troupes sénégalaises et les rebelles du MFDC qui ont déjà fait des victimes notamment militaires, dont la cause de ce nouvel exode.
Au rythme des arrivées de réfugiés, bientôt le Foni Bondali la partie frontalière du Nord du département de Bignona actuellement sous le déluge des échanges de tirs d’armes automatiques, de mortiers et d’obus, risque de se retrouver dans la même situation que lors des grands exodes causés par les affrontements violents des années 1990 à 2010. Des milliers de personnes déplacées affluent toujours vers Foni Bondali pour se réfugier au milieu en provenance des villages sénégalais frontaliers comme Karounor, Djilanfari, Simon, Tambacounda, Koussamay, Baléne, Djikess, Dandone, Bounoubor,Kandiadiou, Kanling, Kantinba, Monome, Fontainebleau, Kapa…
Hormis les villages de Bwian, Foni Bondali, les personnes déplacées ont également trouvé refuge dans d’autres villages d’accueil comme Janak, Sibanor, Bataboute, Kantora… Une situation qui rajoute à la psychose que vivent les autochtones gambiens depuis le début des affrontements au point que les chefs de village du Foni ont appelé à une aide humanitaire rapide pour les victimes afin d’éviter une situation hors de contrôle pour le gouvernement gambien.
En début de semaine, le président Adama Barrow a promis 5 millions de dalasis (55 millions de francs CFA environ) d’aide aux personnes déplacées dans le Fonis en raison des affrontements entre soldats sénégalais et rebelles du MFDC. A ce jour, rien a été fait. Même les militaires sénégalais déployés dans Bwian ne s’intéressent pas à leurs compatriotes qui n’ont pas demandé cette situation…
« Jusqu’à présent, les gens affluent vers nos villages depuis les villages frontaliers gambiens et la Casamance. Nous recevons beaucoup de monde chaque jour et si le gouvernement ne fait rien, nous risquons un véritable drame humanitaire. La plupart des personnes reçues sont dans un état de dénuement total », nous a confié Modou Bojang, un des chefs de villages concernés.
Il a ajouté : « L’argent promis pour les personnes déplacées à Foni par le gouvernement ne nous est pas encore parvenu. Pour être franc, nous n’avons pas vu d’argent parce que ce qu’ils ont dit dans les médias et ce qui se passe à propos de l’argent n’est pas la réalité.
« Nous remercions la Croix-Rouge qui depuis les premières heures, a essayé d’organiser l’accueil des réfugiés même s’il reste beaucoup à faire. Depuis que cet incident s’est produit le 13 mars, nous n’avons vu ni le gouverneur ni le président rendre visite à ces déplacés internes.
« Ce qui est lamentable, c’est qu’aucun haut responsable du gouvernement n’a rendu visite à ces personnes. Même les militaires sénégalais déployés ici n’ont pas cherché à les soutenir soit en nourriture, en médicaments ou en matériels. Nous essayons de les nourrir et de leurs accorder le gîte depuis qu’elles ont fui leurs maisons », a-t-il déclaré.