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« Bon nombre de ces Allô Dakar appartiennent à des Forces de l’ordre», accuse Mbacké Ndiaye

«Les Allô Dakar ne contribuent pas au développement du Sénégal. C’est une plaie dans le secteur des transports. Et bon nombre de ces Allô Dakar appartiennent à des Forces de l’ordre. C’est pourquoi ça sera difficile, pour l’Etat, de régulariser ce type de transport qui sape notre économie », a dénoncé Malick Ndiaye, membre du Syndicat des transports routiers.

A en croire ce dernier « ces chauffeurs clandestins », ne paient pas de taxes, ni de patentes, contrairement à ceux qui font du transport régulier. « Ils ne versent aucun franc au Trésor public. Et ce sont ces taxes qui permettent à l’Etat de construire des écoles, hôpitaux, routes, entre autres… Si l’Etat n’a pas assez de ressources financières, il va continuer à s’endetter auprès des institutions financières internationales. Les «Allô Dakar» n’ont aucun apport sur la croissance économique. Et c’est un manque à gagner pour le Trésor public et pour nous transporteurs, parce qu’ils interceptent nos clients. Le mal est déjà là parce que ce type de transport a vu le jour après l’ouverture de la gare des Baux maraîchers, qui est très loin du centre-ville de Dakar. C’est pourquoi les usagers ont préféré ce type de transport », a-t-il déploré. 

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Rufisque: rebondissement dans l’affaire de la policière violée

La policière violée par trois détraqués sexuels à Rufisque a été identifiée comme étant un agent du Gmi de la 16e compagnie de Rufisque. Selon les informations de « Rewmi Quotidien », elle revenait d’une opération  anti-moto nocturne sur la circulation routière lorsqu’elle a été embarquée en tenue civile, dans le taxi-clando ses bourreaux.

D’après le journal, la thèse d’une vengeance passionnelle est soupçonnée pour justifier le viol. L’un des mis en cause avait juré de faire payer à la policière son refus de sortir avec lui. « C’est parce que tu portes maintenant l’uniforme de la police que tu refuses mon offre. Mais, tu vas voir avec moi », l’avait-il menacé l’un des violeurs. 

Les mis en cause sont accusés de « viols répétitifs sur plusieurs femmes, dont une policière ». Ils piégeaient leurs victimes à bord de leur taxi-clando et les entraînaient, sous la menace d’un couteau, dans des endroits sombres avant de les violer à tour de rôle.

Ils piégeaient leurs victimes à bord de leur taxi-clando et les entraînaient, sous la menace d’un couteau, dans des endroits sombres avant de les violer à tour de rôle. Face aux enquêteurs, ils ont avoué avoir violé des dames mariées et une femme âgée de 62 ans. Une perquisition dans leur repère a permis la saisie « des greffages de femmes, des slips, des ceintures de perles communément appelés « jaljali », ainsi que des bouteilles d’alcool vides ont été aussi trouvées sur les lieux.

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Virgil Van Dijk : » J’ai appelé Sadio Mané après sa qualification à la Coupe du monde…

Présent en conférence de presse ce lundi à la veille d’affronter Benfica Lisbonne en quarts de finale de la Ligue des Champions, Virgil van Dijk s’est exprimé sur ce tirage au sort. L’ancien joueur de Southampton et capitaine de la sélection néerlandaise estime que lui et ses coéquipiers devront relever le défi face aux Champions d’Afrique en titre.

« J’ai appelé Sadio Mané après sa qualification et nous avons rigolé sur la probabilité d’être dans le même groupe. Ce sont les Champions d’Afrique, de joueurs fantastiques, et j’ai énormément de respect pour le Sénégal et ce qu’ils ont accompli. Match d’ouverture à 10 heures ? Je ne sais pas qui a décidé mais ça va être difficile. A nous d’être prêts », a déclaré le joueur de 30 ans.

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Aliou Cissé : “Le football africain s’est pris en main”

Joueur, Aliou Cissé ne s’est jamais contenté d’exécuter les exercices qui lui étaient proposés à l’entraînement ; il voulait également comprendre quelle était leur utilité.

Cela l’a accompagné tout au long de sa carrière, en France et en Angleterre. Il a également porté le brassard de capitaine en équipe du Sénégal et contribué à la première qualification des Lions de la Teranga pour la Coupe du Monde de la FIFA™, en 2002. La même année, Cissé et ses coéquipiers ont disputé leur première finale de Coupe d’Afrique des Nations de la CAF. “Je voulais savoir pourquoi on me demandait de courir autant”, confirme-t-il.

Ceux qui l’ont connu à l’époque n’ont donc pas été surpris de le voir entamer une carrière d’entraîneur, sitôt les crampons raccrochés. Après avoir fait ses armes à la tête de la sélection U-23 entre 2013 et 2015, Cissé a été appelé au chevet de l’équipe nationale. En poste depuis sept ans, sa longévité détonne dans le paysage du football africain, où la moindre contre-performance peut être rapidement sanctionnée.

Sous sa houlette, les Lions de la Teranga ont entrepris de reconquérir leur rang sur la scène internationale. Qualifiés pour Russie 2018, ils ont disputé leur deuxième finale de CAN l’année suivante. En février dernier, ils ont franchi une nouvelle étape en décrochant leur premier titre continental, une performance accueillie dans l’allégresse au pays. Enfin, Cissé a obtenu une nouvelle qualification sénégalaise pour la compétition mondiale, en décrochant un billet pour Qatar 2022.

Ces faits d’armes ont fait de Cissé une référence pour ses confrères africains, qui ont parfois eu du mal à trouver leur place par le passé. Le sélectionneur a récemment pris part au programme de développement des formateurs d’entraîneurs de la FIFA avec la Fédération Sénégalaise de Football. Dans cet entretien, il revient sur l’importance des entraîneurs et des infrastructures, ainsi que sur les progrès réalisés par les techniciens africains.

Aliou Cissé, depuis vos débuts sur un banc de touche, qui ont été vos modèles et qui vous a formé ?

Même lorsque j’étais joueur, ce métier me passionnait. J’étais curieux de savoir à quoi servaient les exercices qu’on nous proposait à l’entraînement. En fait, j’étais incapable de m’atteler sérieusement à la tâche, tant que je ne connaissais pas le pourquoi et le comment. Je parlais beaucoup avec mes entraîneurs car ils me demandaient énormément d’efforts. Je voulais bien courir, mais j’avais besoin de comprendre. Cette curiosité ne m’a jamais quitté. C’est intéressant d’observer ce que font les autres, mais je crois qu’il faut se forger sa propre identité et trouver ses propres méthodes. Mon but, c’était de puiser dans toutes mes expériences de joueur au niveau technique et tactique pour devenir un entraîneur unique.

Votre présence aujourd’hui s’inscrit dans le cadre du programme de développement des formateurs d’entraîneurs de la FIFA, en collaboration avec la Fédérations Sénégalaise de Football. Que pensez-vous de cette initiative et pourquoi est-elle inaugurée en Afrique par le Sénégal ?

Aujourd’hui, je suis ce qu’on appelle un entraîneur local car je suis né et j’ai grandi ici. J’ai longtemps vécu en Europe, mais je reste avant tout africain et sénégalais. Le football joue un rôle très important dans ce pays. La FIFA est là pour nous aider à accompagner le développement de nos entraîneurs. C’est quelque chose dont nous sommes très fiers. Ça prouve que le football africain s’est pris en main. La FIFA a mis des initiatives de ce type en place pour améliorer la situation au sein de certaines fédérations et notamment dans les départements techniques.

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Macky Sall célèbre Moustapha Niasse, Idrissa Seck…

Après avoir présidé, à la place de l’Indépendance, la prise d’armes marquant le 62e anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale, le chef de l’Etat, Macky Sall, a décoré au palais de la République d’anciens Premiers ministres et de présidents d’institutions. Il s’agit de Moustapha Niasse, président de l’Assemblée nationale et Pape Diop, ancien président de l’Assemblée nationale. Ils ont été élevés au rang de l’ordre national du lion.

Quant à Aminata Mbengue Ndiaye, présidente du haut conseil des collectivités territoriales ( HCCT), Idrissa Seck, président du Conseil économique social et environnemental (Cese) et Aminata Touré, ancien premier ministre et ancien présidente du Cese, ils ont été élevés au rang de commandeur dans l’Ordre national du Lion. Après avoir posé cet acte fort, le président de la République du Sénégal, Macky Sall, également président en exercice de l’Union Africaine, a reçu des mains du grand chancelier le trophée de l’Union Africaine.
Il faut rappeler que ce 62e anniversaire est célébré sur toute l’étendue du territoire national, à travers le thème : « Forces de défense et de sécurité et résilience nationale ».

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Ousmane Sonko »C’est avec beaucoup de fierté et d’espoir que j’ai assisté au défilé militaire de ce lundi 4 avril 2022 à Ziguinchor, en compagnie de toutes les autorités locales

Je remercie le Commandant de la Zone Sud, le colonel Cheikh Thierno Ndour, pour cette invitation et profite de la célébration du 62é anniversaire de notre indépendance pour saluer la vaillance et l’engagement de toutes nos forces de défense et de sécurité, entièrement dévouées à notre quiétude aussi bien à l’intérieur, aux frontières qu’hors du pays.Une pensée reconnaissante à nos anciens combattants.

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Tout notre soutien à ce digne défenseur du drapeau national!

Kalidou Koulibaly, le capitaine de l’équipe nationale du Sénégal, a encore fait l’objet d’ignobles et inacceptables chants racistes, en Italie. La fédération sénégalaise de football n’a pas tardé à réagit. Ci-dessous son texte adressé à l’emblématique capitaine des lions.«Comme à leurs tristes habitudes certains supporters bergamaschi, de l’Atalanta de Bergame, ont encore réédité leurs bêtises humaines en proférant des injures ignobles et racistes visa à vis de notre capitaine et leader Kalidou Koulibaly.

Capitaine courage, ils ne t’atteindront jamais. Toi-même tu l’as dit lors de la réception au palais de la République après notre victoire à la CAN : « On nous tue mais on ne nous déshonore pas » Tu es le défenseur intraitable de notre couleur, de notre identité et de notre culture. C’est pour ça que tu es le plus beau et le plus fort. #StopAuRacisme »

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Reug Reug v Sa Thies : Les deux managers ont déjà commencé la guerre des mots

Le combat Reug Reug v Sa Thies est ficelé. Les deux jeunes lutteurs vont s’affronter prochainement. Le contrat signé ce dimanche, leurs managers ont réussi le premier face to face.

Bassirou Babou qui représente Salif Sakho plus connu sous le nom de Sa Thies a rappelé son expérience dans l’arène. « Tu devrais faire attention et te ranger derrière moi. Sinon, tu subiras une lourde défaite » a t’il lancé au représentant de Reug Reug. Ce dernier, Palla Diop, a rappelé la victoire de Omar Kane sur Elton en 2018. Selon lui, son poulain connait bien les lutteurs de Guédiawaye et va réussir encore à décrocher une victoire.

Le combat sera organisé par Gaston Production. Le cachet des lutteurs n’est pas encore connu mais il s’agirait d’une importante somme a fait savoir le petit frère de l’ancien lutteur Mansour Diop.

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Grace présidentielle : Les « Thiantacones » condamnés dans l’affaire du double meurtre de Madinatoul Salam, parmi les détenus libérés.

Le président de la République, perpétuant la tradition d’octroi d’une grâce de détenus à la veille de chaque célébration de l’indépendance du Sénégal, a accordé son pardon à 824 prisonniers.

Parmi les bénéficiaires détenus dans les différents établissements pénitentiaires, figurent les 11 personnes qui étaient condamnées en mai 2019 avec le défunt guide des Thiantacones, Cheikh Béthio Thioune.

Mamadou Guèye, Aliou Diallo, Mouhamed Sène, Moussa Dièye, Adama Sow, Aly Diouf, Aly Diouf, Momar Talla Diop, Serigne Khadim Seck, Abdoulaye Diouf, et Cheikh Faye, ont tous été graciés hier, par le chef de l’État.

Le chambellan du défunt Guide Cheikh Béthio Thioune ainsi que les autres codétenus étaient reconnus coupables suite au procès qui a suivi l’affaire Ababacar Diagne et Bara Sow, deux “thiantacounes”, qui avaient été sauvagement tués et enterrés en catimini dans la forêt de Keur Samba Laobé, près de Mbour. À préciser que certains d’entre eux étaient dans la prison de Koutal à Kaolack et Cheikh Faye, le Chambellan de Cheikh Béthio Thioune, à Mbour.

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[Dossier] Féminisation des forces de défense – Police, Gendarmerie, Administration pénitentiaire : Les femmes brisent le plafond de verre

En marche résolue vers le commandement des armées sénégalais, après seulement 15 ans d’engagement sous le drapeau, les femmes pulvérisent les clichés et stéréotypes misogynes qui ont jalonné leur intégration dans l’armée sénégalaise et les autres corps habillés. Droites dans leurs bottes, ces dames qui paradent fièrement, chignons bas sous le béret, aux côtés des hommes ont déjoué les pires pronostics des ultras conservateurs machos qui assimilaient jadis leur intégration dans l’armée, comme militaire du rang (depuis 2007), à une coquetterie politique voué à l’échec.

Aujourd’hui, cette greffe de la mixité dans les rangs serrés des forces de défense a très bien pris. À la Police, à la Gendarmerie ou encore dans l’administration pénitentiaire, elles se sont imposées sans avoir à recourir à une quelconque discrimination positive ou promotion de l’Empowerwomen. En femmes fortes, elles ont trimé dur comme les hommes pour arracher leurs galons dans un milieu. Rien ne leur a été offert, en effet, dans ces corps frileux. Tout a été gagné au forceps et il suffit de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur pour s’en convaincre.

En pleine modernisation au début des années 1980, dans un monde en mutation, l’armée sénégalaise et les corps paramilitaires ont commencé à intégrer la dimension Genre. C’est ainsi que les lignes de cloisonnement ont commencé à bouger avec, dans un premier temps dans l’armée, l’intégration des femmes à l’école de médecine militaire, en 1984. Les barricades des casernes ne sauteront qu’en 2007 en faveur de la gent féminine. Par décret, le président de la République d’alors, Me Abdoulaye Wade décide d’ouvrir définitivement aux femmes les rangs des forces armées sénégalaises.  

Commémorant la 51e anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale, sous le thème: « Forces de défense et de sécurité et promotion du Genre », en 2011, il prophétisait déjà l’avenir de la femme dans les rangs de l’armée. « Les femmes se préparent vers les hauts grades et le Haut commandement. Aujourd’hui, elles sont dans les grandes écoles militaires », déclarait-il se réjouissant de la présence « remarquable » des femmes dans les troupes de l’armée. 11 ans après, les faits semblent lui donner raison. A la marine, à l’armée de l’air, à la gendarmerie et dans d’autres branches de l’armée, elles s’affirment. Jadis cloisonné dans certaines tâches, elles brisent petit à petit le plafond de verre.

L’administration pénitentiaire et la Police, les bonnes élèves

Pionnière de l’intégration du genre dans les corps paramilitaires, la Police a fêté en mars dernier, 40 ans de présence des femmes dans ses rangs. C’est la loi n°81-63 du 24 novembre 1981, qui a ouvert l’accès des femmes aux corps des commissaires, d’officiers et d’inspecteurs de police. 40 ans après, elles représentent 9,18% des effectifs avec 28 femmes commissaires.

La police a, également, été le premier corps de force de défense piloté par une femme. L’une des premières femmes haut gradées de la Police, Anna Sémou Faye a été nommée directrice générale de la Police nationale (DGPN) en remplacement d’Abdoulaye Niang emporté par une sale affaire de trafic de drogue qui avait souillé la réputation de la Police nationale.

« Anna Sémou Faye est parmi les plus gradés de la police. Elle a été choisie pour son ancienneté, sa rigueur et son expérience (…) Nous souhaitons qu’elle remette les gens au pas, et exige le maximum de sérieux pour que la police retrouve sa bonne réputation », décrit Abdou Latif Koulibaly alors ministre de la bonne gouvernance qui annonçait la nomination de l’ancienne DGPN, en 2013.

Face à ces avancées significatives de la Police nationale, l’administration pénitentiaire elle aussi ne fait pas pâle figure puisque jusqu’en 2019, sur les 8 prisons que compte Dakar, les 6 étaient dirigées par des femmes. Là-bas également, la mixité a été sonnée en 1984. Sur des effectifs de plus de 1600 éléments, elle (l’administration pénitentiaire) compte plus de 260 femmes soit près de 17% des effectifs. Quoique minoritaires selon les statistiques, les femmes  sont pourtant majoritaires dans le cercle très sélectif des cadres de l’administration pénitentiaire. Comme quoi, le plafond de verre a littéralement explosé.

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