Nord Sindian: le fief de Salif SADIO, après sa déroute et la débandade de ses hommes (Photos)














Une personne a été blessée par balle, le jeudi 24 mars 2022, vers 20h 30 à Touba, lors d’une attaque à main armée perpétrée dans une quincaillerie. Selon une source de Seneweb, le propriétaire de ce lieu de commerce a été également roué de coups par les assaillants lourdement armés. Après leur forfait, les bandits, à l’aide d’une voiture, ont emporté un butin non encore évalué, lors de leur retraite.
Après un long répit, des braqueurs ont repris du service à Touba. Des assaillants lourdement armés ont fait irruption, le jeudi 24 mars vers les coups de 20h30, dans une quincaillerie située, au quartier »Ñari pneu ».
Au cours de leur descente musclée, l’un des bandits a ouvert sur le feu. La balle a atteint un employé au niveau de l’une de ses cuisses d’après des sources de Seneweb proches de l’enquête.
Il a été également rapporté que le gérant de cette quincaillerie a essuyé de violents coups de marteaux. Après avoir neutralisé et blessé, ces derniers, les bandits ont emporté un butin non encore évalué lors de leur retraite.
Le coût du butin n’est pas encore estimé. Parce que la police n’a pas encore entendu le propriétaire de cette quincaillerie. D’ailleurs, les deux blessés sont actuellement évacués à l’hôpital pour une prise en charge médicale.
L’enquête ouverte par la police de Ndamatou suit son cours.
Braquage à Touba: un des bandits ouvre le feu sur un vendeur, le butin emporté Lire la suite »

Triste et émouvant ! La mère d’Assane Maguette Diédhiou, du nom du jeune soldat de 23 ans, tué le jeudi 17 mars dernier, lors des opérations de l’armée dans le Nord-Sindian, fief du chef rebelle du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mdc), Salif Sadio, est inconsolable. «C’est vrai, il est décédé mon Toubab (comme elle l’appelait souvent). Il y a quatre mois seulement, j’enterrais ma fille. Comme je l’ai fait pour Pape et Solo, les années passées. C’est mon sort. Oh Mon Dieu. C’est mon sort, toujours, il faut que je pleure. Fatalement», s’écrie Khady Djighaly, la maman de l’ancien volontaire de la Croix-Rouge, rapporte « Le Quotidien » dans son édition de ce jeudi.
Le jeune soldat est issu d’une famille de 7 enfants jadis basée dans le village de Singhère. Aujourd’hui, elle est partagée entre les villages de Djibanar, Kaour, tous dans le département de Goudomp, région de Sédhiou, et Ouonk, dans le département de Bignona.
Mais l’histoire de la famille Diédhiou est un drame sans fin lié, d’une part, à la rébellion et, d’autre part, à l’engagement de ses fils dans l’armée.
En effet, selon des témoignages reçus par nos confrères, c’est par un malheureux concours de circonstances que l’enfant de 6 ans, Assane Maguette Diédhiou, s’est retrouvé à Djibanar, dans la famille de son parrain et homonyme, Assane Maguette Camara. C’était en 1998. Son papa, Mamadou Lamine Diédhiou, venant d’être assassiné par des éléments armés appartenant au Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc).
A Djibanar, Maguette a passé tous ses cycles, élémentaire et moyen, avant de fréquenter le lycée de Simbandi Balante. Au même moment, il est recruté par la Croix-Rouge comme volontaire. Jusqu’à son enrôlement dans l’armée en 2019. Sur les circonstances du décès de son papa, Manding Diédhiou, le jeune frère de ce dernier, raconte, pathétique : «Par une nuit noire, des éléments armés sont venus trouver Mola (diminutif de Mamadou Lamine) dans sa chambre pour lui soutirer tout son argent qu’il leur a remis sans broncher. Au sortir de la chambre, le chef qui attendait dehors a demandé de retourner le tuer. Ayant entendu cette sentence, Mola a essayé de s’enfuir par la porte arrière. Malheureusement, un élément armé était posté là, et a tiré sur lui.»
Il poursuit le récit glaçant : «Ce jour-là, les rebelles ont tué 7 notables et une jeune femme dans ce village, grand d’une quinzaine de concessions, dont l’imam et son épouse, trouvés dans leur lit », indique « Le Quotidien ».

Face à l’Egypte ce vendredi soir, le défenseur et capitaine des Lions a évoqué le désir d’une revanche pour lui et le Sénégal après la finale de la CAN 2019 perdue dans au Stade International du Caire face à l’Algérie.
Kalidou Koulibaly : C’est vrai que quand je suis rentré dans le stade, ça m’a rappelé que j’avais suivi cette finale de la CAN 2019 depuis les tribunes. Ca m’a fait mal. Maintenant, j’ai à coeur de bien faire et de gagner dans ce stade. Je sais que ça va être très difficile mais nous avons une revanche contre nous-mêmes dans ce stade. On sait que la dernière fois qu’on a joué ici, on avait perdu. On va tout faire demain pour que ça ne se reproduise pas. On doit gérer cette pression et être à la hauteur.
Kalidou Koulibaly : « On a contre nous une revanche dans ce Stade du Caire » Lire la suite »

Mohamed Salah attend le match de barrage de la Coupe du Monde 2022, contre le Sénégal avec impatience. L’Egyptien avait promis de se venger après avoir perdu la finale de la Coupe d’Afrique des Nations contre les Lions.
Déçu d’avoir perdu la finale contre le Sénégal, Mohamed Salah avait pris la parole dans le vestiaire pour remotiver ses équipiers : « On a joué quatre matches de 120 minutes en l’espace de douze jours ! Maintenant, cela appartient au passé et nous aurons notre revanche sur eux ! »
Le moment est maintenant venu d’honorer sa parole pour Mohamed Salah. Le capitaine égyptien va retrouver les Lions de Téranga dans son chemin vers la Coupe du Monde 2022.
Sera-t-il en mesure de tenir sa promesse face à des Lions affamés d’une troisième participation à la plus grande messe du football ? Nous aurons la réponse dès ce vendredi 25 mars pour le premier acte de la double confrontation entre le Sénégal et l’Egypte.

Dans un entretien accordé à Jeune Afrique, Aissata Tall Sall a répondu aux critiques récurrentes sur son ralliement à Macky Sall. Elle écarte notamment le concept de transhumance.
« Je n’ai jamais changé de camp : j’ai toujours été dans celui du pouvoir. En 2012, j’ai fait partie des artisans de la victoire de Macky Sall. J’ai voté et appelé à voter pour le président. De 2012 à 2017, j’ai été députée de Benno Bok Yakaar (BBY), la majorité présidentielle. J’ai cheminé avec Macky Sall pendant cinq ans. Les gens qui critiquent de cette manière ne se rappellent pas cela.
Quand ils parlent de « transhumance », je considère qu’ils ne s’adressent pas à moi. Il est vrai que j’ai parfois critiqué certaines des actions de Macky Sall, quand je percevais autrement la manière de faire. Aujourd’hui, je suis sa collaboratrice. Mieux que de critiquer, je peux aujourd’hui lui faire part de mes suggestions et proposer mes idées. C’est comme cela qu’il faut le percevoir. Pas autrement », a déclaré Aissata Tall Sall, dans une interview avec Jeune Afrique. La ministre des Affaires étrangères révèle, par ailleurs, que Macky Sall l’a longtemps sollicitée pour intégrer le gouvernement, mais que cela n’a pas pu se faire à cause des blocages de la hiérarchie du Parti Socialiste.
« Le président Macky Sall avait voulu m’appeler à des postes à responsabilité. Mais mon parti n’a pas voulu que je les assume. Nous avons cheminé ainsi jusqu’au jour où j’ai été exclue du parti en 2017, me reprochant d’avoir eu des positions divergentes, mais personne n’est en mesure de me dire quelles étaient ces divergences. La seule chose que l’on peut me reprocher, c’est d’avoir affirmé avec un certain nombre de camarades que le PS devait avoir un candidat à l’élection présidentielle. Nous portions alors cette conviction. Est-ce être contre Macky Sall que de dire cela ? Je ne vois dans mon cheminement rien de contradictoire ou d’anachronique ».
Aissata Tall Sall revient sur son ralliement surprise à Macky Sall Lire la suite »

Ce n’est pas trop tôt. Ils reviennent finalement, enfin, à la raison après avoir compris la débilité de leur décision de sanctionner le Mali. Ces sanctions leur sont violemment revenues en pleine figure.
Tous les Etats ayant fermé leurs frontières avec le Mali ont sévèrement pâti de cet embargo. Il faut être inintelligent et servile comme ces minables laquais de la France pour faire un embargo contre un hub économique comme le Mali. Le Sénégal, surtout, et la Côte d’Ivoire en ont lourdement payé les frais.
Échec et mat donc pour le Mali qui sort victorieux de cette affaire. Car en plus de l’UEMOA, la CEDEAO a convoqué ce jour le colonel Assimi Goïta, qu’elle appelle désormais « son Excellence », pour des pourparlers afin de négocier une sortie de crise au Mali.
Respect et bravo au peuple malien qui aura tenu bon, derrière son homme fort, alors que beaucoup le voyaient capituler face aux multiples sanctions. Ce peuple mérite tous les honneurs.

Hier, nos 7 organisations sont allées manifester contre le parrainage devant le ministère de l’intérieur. Rappelons que la cour de justice de la CEDEAO a ordonné il y a un an à l’État du Sénégal de supprimer le parrainage. Macky Sall, président de l’Union Africaine foule depuis un an au pied cette décision d’une cour de justice Africaine.
Pour avoir commis le crime de résister à l’illégalité du président Macky Sall et de son ministre de l’intérieur qui défient la cour de justice de la CEDEAO, 17 membres de nos mouvements dont moi-même ont été torturés, nos droits violés.
Les policiers du commissariat central de Dakar ont refusé que nos avocats nous voient, ils nous ont mis en garde à vue sans nous le notifier et après – alors que la tradition c’est d’être déféré au parquet – ces policiers nous ont déféré à 50 km de Dakar, sans téléphone, sans argent, sans moyen, dans la brousse et une nuit sombre.
Certains parmi nous ont été jetés aux filaos de Guédiawaye, à Rufisque, à Bargny, à Tivaouane peulh, dans le péage, à Keur Massar…Moi, ils m’ont jeté entre Diamniadio et Thiès. La police sénégalaise donc: – ne nous a pas entendu- nous a gardé à vue sans fondement légal- a déporté à 50 km de la capitale en pleine nuit des garçons et des filles c’est extrême, illégal et scandaleux. Pire, certains parmi nous, pendant leur déportation, ont été bastonnés par des policiers encagoulés pendant tout le trajet.
Ce comportement de la police montre que notre police a des comportements voyous qui expliquent – mais ne justifient point – que des citoyens aient une haine de la police au point de tuer le policier Fodé Ndiaye, que Dieu l’accueille en son paradis. J’espère que le procureur de la République va ouvrir une enquête pour savoir qui est dans la police le donneur de ces ordres voyous. Il y a donc depuis un certain temps, un changement de méthodes et donc de doctrine de la police sénégalaise qui est devenue une voyoucratie.
Pendant que ces policiers agissaient comme des voyous, d’autres agissaient avec nous comme des anges. Les premiers à nous avoir acheté de l’eau et à manger de leur propre poche ont été des policiers. J’aime les policiers sénégalais car ils nous ressemblent. Ils souffrent comme nous et certains refusent à l’intérieur de la police comme nous. Force et honneur à vous policiers insoumis, policiers qui respectez le peuple sénégalais votre chef suprême! À vous les Amul Yaakar vous avez notre respect et notre admiration. Mais aussi notre amour. Comment oublier le policier Mané qui m’a sauvé la vie à Tambacounda. Oui Sauvé du responsable de l’UJTL qui en 2012 a voulu, à la tête de nervis, m’assassiner? À cause de policier comme Mané et Amul Yaakar j’ai une dette de sang envers les policiers.
Mais honte à ces policiers voyous qui agissent sans réfléchir et qui appliquent les ordres contre la théorie des baïonnettes intelligentes. Si notre police sénégalaise est devenue voyou c’est parce que le ministre de l’intérieur est un voyou qui secrète cette manière de faire. Mais aussi parce que Macky Sall, président de la République du Sénégal, dirige notre pays avec des méthodes de gangster et de voyou. Les actes d’hier sont à prendre comme une alerte sérieuse par tous les démocrates, patriotes et révolutionnaires sénégalais. Les prochaines élections législatives, la 3e candidature illégale de Macky Sall et la protection de leurs intérêts ainsi que de leurs maîtres impérialistes rendent téméraires le garçon de course et la marionnette qu’est Macky Sall. On ne se laissera pas faire dès lors que certains policiers violent la loi nous allons organiser la résistance à l’oppression. Nous serons corrects avec les corrects.
Nous serons doux et sucre avec les doux et sucre. Nous serons violents avec les violents. Monsieur le Président Macky Sall, le Sénégal ne sera jamais un État autoritaire ou une dictature. La police sénégalaise m’a jeté à 50 km de Dakar dans la brousse en pleine nuit alors que le commissariat central après m’avoir fouillé en y entrant a noté et gardé mes 23.000 FCFA et les clés de ma maison. Mais en me jetant dans la brousse ils ne m’ont pas rendu mon argent ni les clés. Autrement dit, la police voulait que je marche 50 km pour rentrer chez moi et arrivé chez moi que je dorme dans la rue. Jusqu’au moment où je vous parle ils ont encore les clés de ma maison et mon argent. Tout ce qu’on trouvera chez moi d’ici mille ans y aura été introduit par la police et Macky Sall.
En fait Macky Sall cherche à nous assassiner car un de ces 4 jours il fera à nouveau la même chose et nous serons attaqués par ses nervis. Non au parrainage électoral !Non à une police voyou. Non au néocolonialisme !Non à la 3e candidature illégale et illégitime !

Depuis plusieurs saisons maintenant, Kalidou Koulibaly est la cible de tous les grands clubs européens. Si l’international sénégalais est encore un joueur du Napoli, ce n’est pas cet été que le club va céder sans séduire son joyau, nous révèle Corriere dello Sport.
Naples compte dans ses rangs un joueur de classe mondial que presque tous les grands clubs européens convoitent depuis des saisons. Devenu le joueur vedette de la formation parthénopéenne, Kalidou Koulibaly est encore une fois annoncé sur le départ comme à chaque approche du mercato estival.
Mais, sous les ordres de Spalletti, le capitaine des Lions et vice-capitaine de Naples ne manquera pas de motivation pour continuer son aventure sous le maillot des Azzurri. Son coach italien le considère comme la base de son équipe et compte en faire son capitaine dès la saison prochaine après le départ de Lorenzo Insigne, l’actuel capitaine. Bel argument non ?
En plus de cela, la direction de Naples compte aussi faire exploser son salary cap pour satisfaire et convaincre sa star de rester à Naples. Deux arguments de taille qui pourraient donc retenir le joueur inscrit dans les petits papiers des Blaugranas et des Parisiens. L’autre aspect favorable pour Spalletti est que Koulibaly a toujours avoué son attachement à la ville et au club.