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Son mari donne le nom de sa fille à sa maîtresse: le récit d’une femme qui se sent « humiliée et trahie… »

L’histoire de cette femme qui s’est confiée dans une page Fecebook dénommée « Beuri féme, mome sa dieukeur », a choqué plus d’un. D’aprés la dame, son mari a donné le nom sa fille à sa maitresse. Ce qui, d’aprés elle est une humiliation, de la part de son mari.

« La petite amie de mon mari est venue apporter des cadeaux au bébé et à ma belle famille le jour du baptême donc tout le monde est au courant de l’humiliation.

Le pire est que mon mari m’a avoué qu’il comptait épouser cette fille car il a droit à 4 femmes.

J’aimerais avoir des solutions pour les papiers administratifs. J’aimerais bien savoir s’il y a possibilité de changer le nom » , demande_t-elle.

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Ziguinchor : Interpellation du Maire Ousmane Sonko programmée, annulée in-extremis

C’est une exclusivité de Atlanticactu.com. Hier vendredi, juste après la première, une armada policière s’est déployée sur l’axe Pharmacie Nema et l’Hôpital Régional, à quelques dizaines de mètres du domicile du député-maire de Ziguinchor. Des policiers lourdement équipés étaient visibles à bord de véhicules, installant un malaise au sein des riverains.

Selon des sources très au fait de l’affaire Adji Sarr, les limiers avaient reçu l’ordre de se déployer aux alentours du domicile familial du leader de Pastef et d’attendre les ordres. Ainsi, « Hormis les éléments du GMI, une unité d’intervention était également sur place ».

« Nous avons reçu l’ordre de nous déployer aux alentours du domicile de M. Ousmane Sonko et d’y attendre les ordres. Il y avait un Officier de police judiciaire (OPJ) mais je ne saurais confirmer s’il s’agissait d’une opération pour interpeller l’édile de la ville ou pas » , renseigne un policier de la brigade de recherches du commissariat de police.

Mais, en cherchant davantage, Atlanticactu a appris qu’il a été donné l’ordre d’interpeller Ousmane Sonko après que le dernier avion à destination de Dakar, ait décollé de l’aéroport de Ziguinchor. Était-ce pour voir si l’homme politique avait décidé de rejoindre la capitale ? Tout compte fait, nous informe notre source  « Le Doyen des juges Maham Diallo n’aurait pas apprécié la sortie du leader de Pastef assumant le non-respect des termes du contrôle judiciaire qui a été pris à son encontre ».

« Comme hier, c’était le dernier vendredi du mois coïncidant avec la signature du registre de présence ouvert dans le bureau du juge, et comme promis lors du Grand Entretien, Ousmane Sonko n’a pas daigné se déplacer », nous dit la source qui révèle « Comme Aïssatou Seydi l’épouse de Diop Iseg, le juge aurait ordonné son arrestation avant que des pressions changent la donne ».

Si tout était mis en branle pour passer à la vitesse supérieure, « Les hauts responsables des services de renseignements et de l’armée ont douché l’ardeur des faucons pressés de voir les forces de police faire une descente musclée au domicile du leader de Pastef. « Au vu de la situation qui prévaut dans la région, il est hors de question d’avoir entre les bras une situation insurrectionnelle avec la possibilité de nouveaux morts », ont fait valoir les responsables du Renseignement qui ont averti sur les conséquences d’une escalade de violences à Ziguinchor.

Pape SANÉ 

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Sa cousine mineure rejette sa demande de mariage, il tente de l’enlever…

Éconduit par sa cousine mineure qui a refusé sa demande de mariage, Nd. S. a quitté Kaolack à bord d’un taxi, à destination de Darou Mousty, pour  essayer d’enlever la fille dans le but de la contraindre à devenir son épouse.
D’après les sources du journal L’Observateur qui donne l’information dans sa parution de ce samedi, le mis en cause et ses trois acolytes qui lui prêtaient main forte ont tous été envoyés en prison pour tentative d’enlèvement. 

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Aliou Cissé : « Nous devons améliorer notre efficacité » devant les buts

Lors de sa conférence après la défaite des Lions, ce vendredi, face à l’Egypte (1-0), le coach Aliou Cissé est revenu sur les manquements notés dans le match.

‘’Nous devons rester calmes et travailler pour améliorer notre efficacité, c’est ce qui a manqué sur le match de ce soir (vendredi soir)’’, a souligné le sélectionneur national.

Selon Aliou Cissé, ses protégés doivent être plus efficaces dans la finition au match retour pour se qualifier en coupe du monde prévue cette année au Qatar.

 « L’Egypte a marqué sur sa seule occasion du match. Il ne nous reste qu’à travailler pour être plus efficace dans les deux surfaces de jeu », a ajouté le technicien sénégalais.

Toutefois, Cissé dit avoir confiance en son groupe qui, rappelle-t-il, a l’expérience de ce genre de rencontre à domicile.

Le match retour est prévu, ce mardi 29 mars à 17 h, au stade Me Abdoulaye Wade de Diamniadio.

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Pourquoi les divorces flambent, notamment dans la tranche d’âge des 20-40 ans ?

Le divorce devient fréquent au Sénégal. Les couples ne tiennent plus et volent en éclats après quelques années, voire quelques mois, de mariage. Les motifs de ces mésententes sont difficiles à cerner. Une chose est sûre : révolue est l’époque où les unions duraient jusqu’à la mort d’un conjoint et où l’on se jurait fidélité. Epoque aussi où on se mariait pour le meilleur et pour le pire. Des spécialistes interpellés sur la question de la récurrence des divorces, essayent de livrer des explications pour mieux aider à comprendre ce phénomène qui semble être à la mode. Dossier du journal « Le Témoin ».

Nos interlocuteurs recommandent une introspection globale de la société pour mieux comprendre le flux exponentiel des divorces au Sénégal. Ils estiment que la récurrence des divorces, particulièrement dans les grandes villes, mérite une sensibilisation avant le mariage. A les en croire, ce serait là l’unique possibilité pour au moins infléchir, à défaut de faire redescendre carrément la courbe ascendante de ce fléau.

En effet, les résultats des enquêtes menées sur la question par l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (Ansd) inquiètent, quant à la capacité des gens à mener une vie de couple danss les liens du mariage. D’après ces enquêtes, la tranche d’âge de 20 à 40 ans détient la palme des divorces. Une situation qui montre la nécessité de faire des efforts pour amoindrir les dégâts. Il en est de même, du côté du Tribunal, où il a été constaté près de 75 dépôts ou requêtes de divorces de cette tranche d’âge, comprise entre 20 et 40 ans. Dans cette institution judiciaire, il est enregistré près de 300 divorces par mois. Un chiffre effarant qui inquiète sur le divorce qui fut à une certaine époque, un mal, devenu aujourd’hui une banalité.

Ces séparations souvent douloureuses ou incomprises impactent sur le quotidien des enfants issus de ces mariages et installent régulièrement, une difficile cohabitation. Après le divorce, un climat délétère, une haine viscérale et une méfiance indescriptible s’installent. Les ex-mariés se regardent en chiens de faïence. Une guerre verbale, de la calomnie et de la médisance s’installent. Et chacun des ex-conjoints cherche à anéantir la vie de l’autre. Rien ne se pardonne. Ne serait-ce pour respecter le peu d’agréables moments partagés ensemble. Face à cette guerre à distance, les drames entre ex-époux ne sont pas à écarter.

Pour expliquer ces multiples divorces, des experts évoquent la prédominance d’un Sénégal des apparences sur un Sénégal réel, pour exposer les tares de la société. Le faux et les relations monétarisées dominent. D’après nos interlocuteurs, une fois que tout le monde arrête de mentir dans un couple, la réalité n’incite plus à rester. Ils précisent qu’il y a trop de mensonges dans les relations de couple. L’argent et les apparences sont mis en avant pour masquer des carences destructrices. Les outrances et les excès dans les cérémonies familiales ne sont pas en reste.

L’environnement socioculturel est gangrené avec des modèles d’hommes immatures, irresponsables, des modèles de femmes Whatsapp, Snapchat, Tik Tok, avides de mondanités et de futilités et sans aucune compétence domestique. De plus en plus, dans notre société, des hommes et des femmes préfèrent des relations charnelles librement consenties.

Beaucoup d’entre eux sont allergiques au mariage. Ceux dont le but est de fonder un foyer et d’élever leurs enfants dans la foi, la dignité et le respect des valeurs, restent rares dans la société sénégalaise actuelle. Les spécialistes préconisent ainsi un renforcement de la capacité des familles. Ce, en mettant en place une bonne politique de protection sociale, pour supplanter les familles pauvres dans l’éducation de leurs enfants et dans leur protection sociale. Ils encouragent à cultiver chez la femme sénégalaise l’esprit d’entrepreneuriat, pour lui permettre d’être aussi actrice contributrice dans les dépenses du ménage. Il s’agit d’une option pour réduire la vulnérabilité et la dépendance des femmes.

Dans cette dynamique, les hommes et femmes sont appelés à arrêter d’être tout le temps dans les futilités et le jeu des apparences et du « m’as-tu vu » qui ne mènent à rien. Le mariage et la famille, disent les spécialistes, sont des choses sacrées dans la vie. Mais, la progéniture l’est encore davantage. Et personne ne doit se laisser influencer par la télévision. En résumé, les populations sont invitées à ne pas prendre les apparences pour la réalité et à comprendre que la vie ne se résume pas à avoir un iPhone 11, des cheveux « naturels », un portefeuille bien rempli. Ce, alors qu’on est entièrement dépendant.

Fadilou Bâ, Juriste : «Le motif de divorce le plus utilisé est l’incompatibilité d’humeur, un motif «fourre-tout»

Fadilou Bâ est juriste. Il reconnaît qu’il est difficile de fournir un chiffre exact du nombre de cas de divorces. Mais il considère qu’en moyenne, près de 75 dépôts ou requêtes de divorces de la tranche d’âge comprise entre 20 et 40 ans, sont enregistrés par une quinzaine et près de 300 par mois. Et pour les décisions rendues, le tribunal avec ses 13 cabinets de juges, scindés en deux chambres, délibère tous les mercredis. Et c’est lorsque les dossiers sont en état qu’ils sont jugés. En moyenne, révèle-t-il, c’est 300 décisions qui sont rendues par mois.

Fadilou Bâ, juriste, accroché par « Le Témoin », évoque le Code de la Famille en son article 166, qui prévoit 10 motifs de divorce. Mais le plus utilisé est l’incompatibilité d’humeur, considérée comme étant un motif «fourre-tout».

Le problème des divorces au Sénégal, particulièrement dans les grandes villes, mérite qu’on sensibilise les gens avant le mariage afin de diminuer au moins ce fléau. Sans compter les divorces qui n’arrivent pas au tribunal, les chiffres sont alarmants. On a l’impression que les gens se marient le samedi, consomment le mariage le dimanche, se disputent lundi et divorcent mardi”, explique de manière imagée Fadilou Bâ.

Ainsi, le juriste qu’il est considère que, souvent, les hommes arrivent à duper les femmes sur leurs conditions de vie. Une fois le mariage célébré, il s’ensuit le divorce si la femme ne retrouve pas les conditions espérées. D’après lui, il y a aussi les belles-familles et les gens qui ne se marient pas par amour…tout cela contribue à accroître les divorces. Selon Fadilou Bâ, autrefois, le divorce c’était mal vu. Tel ne serait plus le cas aujourd’hui. Avant, les gens se contentaient juste d’un divorce sur le plan religieux.

Aujourd’hui, avec la peur d’être poursuivies pour bigamie, les femmes prennent leurs précautions pour obtenir un divorce sur le plan juridique. Le juriste exhorte à une sensibilisation sur le fait que tout n’est pas rose dans le mariage. Et que c’est dans les moments difficiles qu’il faut se serrer les coudes, tel un vrai couple et non se séparer. Notre interlocuteur encourage les parents à veiller sur l’impérative nécessité d’obtenir le consentement de leurs enfants, notamment leurs filles, afin d’éviter les mariages forcés.
Ndèye Fatou Kébé

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Menace de mort et voie de fait sur la personne de Wally Seck : les détails du procès de Khalifa Rappeur et de ‘’6.000 problèmes’’

Khalifa Ababacar Khoureychi Bâ et Ansou Badji risquent de regretter amèrement leur acte si le juge suit le réquisitoire du Parquet. Celui-ci a requis, contre eux, une peine de 2 ans dont 1 an ferme. Poursuivis pour menace de mort et voie de fait sur la personne de Wally Ballago Seck et détention d’arme sans autorisation administrative, les prévenus, plus connus sous les noms de Khalifa Rappeur et 6.000 problèmes, comparaissaient, hier, au tribunal des flagrants délits de Dakar. Ils seront fixés sur leur sort le 1er avril prochain.

2 ans dont 1 an ferme ! Telle est la peine requise par le représentant du ministère public contre Khalifa Ababacar Khoureychi Bâ et Ansou Badji pour, dit-il, dissuader les gens qui voudraient s’acharner gratuitement sur les personnes via les réseaux sociaux. Poursuivis pour menace de mort, voie de fait et détention d’armes sans autorisation administrative, les susnommés, plus connus sous les noms de Khalifa Rappeur et 6.000 problèmes, ont été attraits à la barre des flagrants délits de Dakar, ce matin, par le chanteur Wally Seck.

Au prétoire, les prévenus ont contesté les faits qui leur sont reprochés. Pour la vidéo qui lui valent sa comparution, Khalifa Rappeur déclare qu’elle date de 2019. « Je l’avais faite lorsqu’il avait porté le T-shirt aux couleurs LGBT. Certes, j’ai proféré des insultes à son encontre mais elles ne sont pas vulgaires. Je ne prononce même pas son nom. Je dis Ouly Seck. Pourtant, ses employés et fans ne cessent de me menacer et de m’injurier. J’ai même porté plainte trois fois contre eux mais c’est sans suite. Ils m’ont même une fois agressé », explique le fils de Me Khoureychi Bâ. Interrogé sur le délit de port illégal d’armes, Khalifa Ababacar Khoureychi Bâ reconnaît être tout le temps armé car, se sentant en insécurité.

« Je suis tout le temps menacé et agressé. Comme les plaintes sont sans suite, je me défends moi-même. C’est pourquoi je suis armé chaque fois que je sors.» Toutefois, le prévenu précise n’avoir pas de problème direct avec le Faramareen. «Il ne m’a rien fait et je n’écoute même pas sa musique. Ce qui m’intéresse, c’est l’actualité.» Ce, avant que le représentant du procureur ne lui remonte les bretelles. «Vous avez menacé Wally Seck de le tuer et de saccager sa maison si jamais il porte plainte contre un religieux. Moi, je viens de vous connaître, cela veut dire que vous ne percez pas. Pourquoi cette haine contre Wally ? Vous dites que les fans vous insultent mais c’est Wally que vous attaquez tout le temps. Vous ne pouvez pas vivre sur le dos des célébrités. Vous devez agir en gentleman», peste le parquetier.

Interrogé à son tour, Ansou Badji alias 6.000 problèmes a également contesté les délits de menace de violences et de voies de faits qui lui sont imputés. « Je n’ai jamais vu Wally pour le menacer. Ses fans me reprochent de mettre Sidy Diop en statut. Ils m’ont insulté et j’ai répliqué à travers mon statut WhatsApp. Mais l’insulte n’était pas vulgaire », se défend l’agent logistique et influenceur Tiktok.

Me Bamba Cissé pour la partie civile : «Quand on a un père comme Khoureychi Ba, on doit avoir un comportement exemplaire. Il détruit son pater. Khoureychi est gêné»

Mes Alioune Badara Fall, Bamba Cissé et Souleymane Soumaré, prenant la parole pour assurer les intérêts de la partie civile, Wally Seck, disent être entre le marteau de l’insulteur et l’enclume de son père qui est leur confrère. Toutefois, ils n’ont pas manqué de le rappeler à l’ordre « Les faits reprochés aux prévenus sont constants. Il est temps qu’ils arrêtent cet acharnement. Au mois de septembre 2021, ils l’ont traité de tous les noms d’oiseaux, le traitant de promoteur de LGBT. Le prévenu khalifa rappeur avait tenu des propos injurieux, très salaces. Il se proclame être la voix de la population. Ils veulent juste faire de la promotion sur le dos de Wally et refusent d’aller travailler. Il est temps qu’il arrête d’insulter les honnêtes citoyens », fulmine Me Alioune Badara Fall.

Pour Me Bamba Cissé, les dérives sur les réseaux sociaux doivent cesser car beaucoup d’autorités vivent maintenant en cachette pour échapper à la violence des internautes comme les prévenus. « Quand on a un père comme Khoureychi Ba, on doit avoir un comportement exemplaire. Il détruit son pater. Khoureychi est gêné », regrette la robe noire. En guise de dédommagement, la partie civile réclame le franc symbolique.

Procureur : «Khalifa a traité Wally d’imposteur, de pervers, d’homosexuel. Ils ont porté atteinte à son honneur et à sa considération»

Dans ses observations, le substitut du procureur relève que depuis l’avènement des réseaux sociaux, nous avons vu surgir ce nouveau phénomène qui entraîne un lot d’inconvénients. «Aujourd’hui l’affaire Khalifa rappeur et de Pape Ansou Badji en est la parfaite illustration.  Khalifa insinue que la vidéo date de 2019. C’est absolument faux. Ça remonte à février 2022. Par rapport au dossier, les débats ont campé le décor. Les deux prévenus sont poursuivis pour diffamation.

Même si les accusations sont des propos dubitatifs, cela n’est pas un obstacle pour asseoir ce délit. Khalifa a traité Wally d’imposteur, de pervers, d’homosexuel. Ils ont porté atteinte à son honneur et à sa considération», soutient le parquetier. Compte tenu de toutes ces observations, il a demandé au tribunal de les déclarer coupables des faits et de les condamner à 2 ans dont 1 an ferme.

Les conseils de la défense ont sollicité une application bienveillante de la loi pénale ou à défaut, condamner leurs clients à une peine assortie du sursis.  L’affaire mise en délibéré, le jugement sera rendu le 1er avril prochain.

Adja K. Thiam

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Ces joueurs qui nous tirent vers le bas

Ce serait insensé si l’histoire devait s’arrêter là. Un champion d’Afrique en titre doit se qualifier à la phase finale de Coupe du Monde. Ce serait plus logique. Mais il faut d’abord descendre des nuages et se dire que l’aventure ne vient que de commencer. Au lieu de dormir sur ses lauriers. Lorsqu’on regarde certains joueurs, c’est le sentiment qu’ils nous donnent. On se demande même ce qu’ils font sur le terrain. C’est le cas de Gana qui n’a pas pu exploiter les espaces libérés par El Néni qui voulait empêcher coûte que coûte Saliou Ciss de monter.

Le joueur du Psg a été l’ombre de lui-même. Comme cela a été le cas durant une bonne partie de la Can. Le défenseur de Nancy a été aussi un canard boiteux, hier. Après le but contre son camp, il est devenu un fardeau plus qu’autre chose. Cissé doit prendre ses responsabilités s’il veut gagner le match-retour. La passivité n’a jamais rien réglé. Alors qu’il l’a été, puisque des changements s’imposaient, il les a, chaque fois, repoussés. Laissant ces joueurs qui nous ont tirés vers le bas sur la pelouse. Pourtant, sur le banc, il y avait d’autres joueurs qui pouvaient faire pencher la balance. C’est pour toutes ces raisons que le pharaon a bouffé du lion hier vendredi.

Maam Sagar (Billet SourceA)

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Reconquête de Thiès : Idy zappe Diattara

Idrissa Seck a reçu des coordonnateurs départementaux de Rewmi depuis mercredi. Mais Thiès était représenté par l’ancien du Conseil régional, Mor Sène, alors que Yankhoba Diattara se présentait jusqu’ici comme le patron du parti dans ce département. Paie-t-il son échec électoral pour la Ville de Thiès ?

Il était programmé pour le sommet. Mais Yankhoba Diat­tara comprendra dans le temps qu’en politique, les perdants sont promus à la rétrograde. Le responsable de Rewmi et candidat malheureux de Benno bokk yaakaar (Bby) pour la Ville de Thiès lors des Locales, qui s’était autoproclamé coordonnateur départemental du parti Rewmi, a été zappé au profit de Mor Sène dans les audiences en perspective des élections législatives du 31 juillet. Sur le calendrier des audiences du président du parti Rewmi au Conseil économique, social et environnemental (Cese) et au Cyber campus de Thiès, Idrissa Seck a reçu ce mercredi à Dakar Mor Séne à la place de Yankhoba Diattara. Paie-t-il son échec électoral ? Le Quotidien a appris que le patron de Rewmi a décidéd’amorcer la «remontada» dans la Cité du rail.

Mor Sène n’est pas un inconnu dans le parti. Le président du Conseil régional de Thiès entre 2013 et 2014 chemine avec Idrissa Seck depuis 1993 après le décès de Bou­bacar Sall. Déjà, il militait au Parti démocratique sénégalais (Pds) depuis 1988. M. Sène est originaire de Ndiéyène Sirakh, une communauté rurale de Thiès dont il était président de 2002 à 2008. Sa fidélité au leader de Rewmi a occasionné la dissolution de sa collectivité locale en même temps que Oumar Guèye à Sangalkam, Pape Diouf à Bambey en 2008. C’était durant la guerre Wade-Idy.

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Mor Sène, nouveau coordonnateur de fait
Huit mois après le décès de Mamadou Dialane Faye, ancien député et coordonnateur de Rewmi à Thiès (Mor Sène était son adjoint), Diattara avait «fomenté un coup d’Etat», d’après ses détracteurs, pour être à la tête de la coordination de Thiès. Neuf des quinze communes du département avaient vivement contesté ce statut mais Diattara s’était farouchement accroché à son siège de patron du département. Selon des responsables rewmistes, le président du Cese «a mis Diat­tara au frigo» et a «repris la gestion de son parti» pour la reconquête de la ville de Thiès. «Idrissa Seck a reçu des responsables po­li­tiques de la coalition Rewum Ngor qui l’avait battu dans son propre bureau de vote et ceux de Yewwi askan wi ainsi que des mouvements de soutien de Bby», nous souffle-t-on par ailleurs.

Yankhoba Diattara, secrétaire national en charge de la Vie politique et directeur des structures du parti, a été présenté comme étant le seul responsable de la cuisante défaite de Bby aux dernières Locales à la Ville de Thiès et ses 3 communes à savoir Thiès Est, Thiès Nord et Thiès Ouest.

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Conflit russo-ukrainien : La position du Sénégal a-t-elle évolué ?

Une semaine après le démarrage de l’offensive russe en Ukraine, l’Assemblée générale des Nations unies a voté une résolution exigeant le Kremlin de cesser ses actions militaires. 141 pays ont voté en faveur de cette résolution alors que 38 dont 17 africains se sont abstenus.

Le Sénégal faisait partie des États africains abstentionnistes. Cette position avait surpris compte tenu de la proximité de Dakar avec les capitales occidentales. Mais Macky Sall avait expliqué que ce vote était en phase avec le principe de non-alignement du Sénégal. 

Certains observateurs y avaient décelé une démarche de sagesse pour éviter un parfum de confusion avec la position de l’Union africaine. Le chef de l’État sénégalais est depuis février le président en exercice de l’Organisation panafricaine. Tout alignement de son pays pour un camp ou pour un autre pourrait être perçu comme celui du continent. Qui ne veut surtout pas jouer un rôle de spectateur.

Pour le prouver, le président Sall s’est entretenu avec son homologue russe, Vladimir Poutine et s’est prononcé en faveur d’une trêve entre Moscou et Kiev. C’était une manière pour lui de dire que la voix de l’Afrique compte. La pertinence résidait dans le fait que le continent ne sera pas épargné par les conséquences économiques de cette guerre. Mais cette neutralité revendiquée par le Sénégal n’est pas du goût de ses partenaires de l’Ouest. 

Dans un entretien avec Dakaractu, l’ambassadeur d’Ukraine à Dakar, Yurii Pyvovarov n’a pas caché son souhait de voir les lignes bouger en faveur de son pays même s’il dit comprendre les autorités sénégalaises. Vingt-quatre heures après, il se fait gronder par le ministre sénégalais des Affaires étrangères pour avoir été à l’origine d’un enrôlement de Sénégalais pour combattre aux côtés de la légion internationale de défense territoriale. 

Mardi 22 mars, le ministre sénégalais de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale reçoit le secrétaire d’État au ministère allemand de la Coopération économique et du Développement, dans le cadre des relations bilatérales entre les deux pays. Jochen Flasbarth profite de l’occasion pour inviter le Sénégal à se positionner clairement. Pour l’officiel allemand, notre pays doit accompagner toutes les initiatives de l’Onu en vue de contribuer à une fin rapide de la guerre. 

Deux jours après ce plaidoyer, l’Assemblée générale des Nations-Unies se réunit à nouveau pour voter une nouvelle résolution non contraignante exigeant de la Russie un arrêt immédiat de la guerre en Ukraine et la protection complète des civils –personnel humanitaires, journalistes, femme et enfants. Le texte présenté par l’Ukraine et travaillé par la France et le Mexique rencontre l’assentiment de 140 pays, parmi lesquels…le Sénégal. 

Pour le moment, aucune explication n’a été fournie par les autorités sénégalaises pour justifier cette évolution. Rien ne l’y oblige d’autant que dans ce conflit, les pays se positionnent en fonction de leurs intérêts. 

Recevant le directeur de la Banque mondiale, le président de la République a appelé les partenaires internationaux à aider l’Afrique à faire face aux conséquences de la guerre en Ukraine. Cet appel vise à débloquer les DTS, qui sont une sorte de monnaie créée par le Fonds monétaire international (FMI) pour aider à rembourser les obligations auprès de cette institution financière ou ajuster leurs réserves monétaires.

Selon le site arabnews lu à Dakaractu, 650 milliards de dollars avaient été dégagés à cet effet, dont 33 milliards réservés à l’Afrique. L’heure étant grave, l’Afrique et le Sénégal compte sur ses fonds pour faire face à cette crise à laquelle, il faut mettre un terme, selon le président du Sénégal. 

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