Suite à la victoire mardi soir face à l’Egypte (1-1 cumul, 3-1 TAB), synonyme de qualification pour la Coupe du Monde 2022, le sélectionneur des Lions s’est présenté en conférence de presse.
Aliou Cissé : C’était important de passer. Quand vous gagnez un trophée, les matchs qui suivent sont très importants. Si nous ne passions pas [à la Coupe du Monde], c’est sûr et certain que cela allait être autre chose. Maintenant nous rendons grâce à Dieu. Je crois qu’on sera encore meilleurs et plus forts. Aller au Qatar c’est avoir des ambitions.
On en avait en 2018 mais on été éliminé au nombre de cartons. Cette fois-ci, le Sénégal y sera en étant premier du continent depuis pratiquement 4 ou 5 ans. Le Sénégal y va aussi en étant Champion d’Afrique et en jouant une double confrontation très difficile où beaucoup pensaient qu’on allait pas passer. Ce match peut être favorable pour nous au Qatar.
Une équipe d’Egypte encore prenable avec des failles à exploiter sur les côtés où elle ne résiste vraiment pas. Tactiquement, le Sénégal et plus discipliné dans le jeu et le doute s’est installé dans le camp des Pharaons. Il faut insister sur les côtés
Le jeune Mamadi (nom d’emprunt) a échappé de justesse à la mort. Se confiant à nos confrères du journal « Le Monde », ce jeune demandeur d’asile en France est revenu sur le jour où sa famille a découvert son orientation sexuelle. «Mon copain était venu me rendre visite chez mon père. Quand nous sommes allés dans ma chambre, nous avons oublié de fermer la porte à clef. Une des femmes de mon père est venue nous chercher pour dîner et nous a surpris en train de nous embrasser».
Cette tante a ainsi ameuté les jeunes du village qui se sont mis à les poursuivre. Mamadi explique : «Moi qui suis fort, j’ai rendu coup pour coup. Mais mon copain est plus frêle ; ils lui ont brisé les os, cassé des phalanges, fendu le crâne.»
Le couple s’en tire in extrémis et trouve refuge à Dakar, jusqu’au jour où Mamadi découvre que son père avait ordonné sa mise à mort, pour «laver l’affront».
«Mon père avait ordonné aux hommes de mon village de me traquer et de me tuer, pour laver sa honte d’avoir un fils homosexuel. Lui ne voulait pas se salir les mains, mais je devais fuir avant qu’un autre me trouve. J’avais mis un peu d’argent de côté. J’ai décidé de quitter le pays pour sauver ma vie». Âgé de 25 ans aujourd’hui, le jeune Mamadi est issu d’une famille religieuse. Son père, selon le journal français, «est un marabout très respecté dans son village, situé dans l’ouest du Sénégal». Ce qui complique les choses pour Mamadi et beaucoup d’autres personnes dans la même situation.
Hier lundi, lendemain de sa victoire sur Bombardier, la maison d’Eumeu Sène, nichée à Mbao, était encore bondée de monde. Ses parents, fans, staff et autres inconditionnels avaient pris d’assaut son domicile pour continuer à fêter sa belle sortie. C’est dans cette atmosphère qu’une équipe de Sunu Lamb s’est entretenue avec le Fou de Tay Shinger. Il est revenu sur son succès et ses prochains combats. Face au défi de Sa Thiès et Tapha Tine, l’enfant de Pikine a servi une réponse claire.
« Ce combat contre Balla Gaye 2 ne sera jamais facile. Même si on marchait avec des bâtons, ça ne sera pas facile. Balla Gaye 2 a fait une razzia à Pikine, pour avoir battu presque tous les lutteurs de la localité, donc je ne peux pas me permettre de perdre devant lui. C’est l’honneur de Pikine qui est en jeu, quand je le rencontre.
C’est l’honneur de Pikine qui est en jeu, quand je le rencontre. Je défends les couleurs de Pikine, même si j’ai des supporters un peu partout. Je préfère mourir que de perdre devant Balla Gaye 2, qui reste un champion confirmé de la lutte. Balla Gaye 2 maîtrise la lutte, il a beaucoup de cordes à son arc. Non seulement il sait lutter, mais aussi il a un bon encadrement derrière lui. Mais je vais faire du bounia avec lui. Ce sera 3-0. », nous dit Eumeu Séne.
Le métronome des Lions, en qui Aliou Cissé a une totale confiance, continue sans véritablement montrer cette magnifique version avec laquelle il a très souvent ébloui les supporters de l’Equipe Nationale du Sénégal. Au Stade Abdoulaye Wade ce mardi soir face à l’Egypte, Idrissa Gueye ne pouvait pas espérer mieux pour rallumer sa flamme.
Le genou à terre, vendredi 25 mars 2022, l’Equipe Nationale du Sénégal essuyait un surmontable revers face à l’Egypte, à l’occasion des barrages aller pour la Coupe du Monde 2022. Champions d’Afrique, les Lions ont été punis par un seul et unique but inscrit à la 4e minute par le malheureux Saliou Ciss. Dos au mur, Sadio Mané et ses partenaires n’ont plus le choix et doivent l’emporter sans calculs pour espérer ne pas suivre le Mondial au Qatar depuis le petit écran.
Ainsi, pour cette toute première à Abdoulaye Wade, Aliou Cissé affine toutes les stratégies nécessaires pour venir à bout de l’inusable équipe égyptienne. Mais, au-delà d’une bonne mise en place tactique qui lui sera propre, le sélectionneur des Lions compte aussi sur ses hommes, en particulier les plus expérimentés. Du poste de gardien de but jusqu’à la pointe de l’attaque, Édouard Mendy, Kalidou Koulibaly, Cheikhou Kouyaté et bien évidemment Sadio Mané, par exemple, seront très attendus pour émerveiller le Stade Abdoulaye Wade et faire tomber les Pharaons.
Dans l’éclairage de Gana
Idrissa Gueye (32 ans, 90 sélections, 7 buts), joueur le plus capé dans l’actuel groupe d’Aliou Cissé et qui n’est plus qu’à neuf très honorables sélections du record en Lion, a très souvent endossé le costume de cadre en Equipe Nationale. Un joueur qui, dès ses débuts le 11 novembre 2011, était destiné à laisser son empreinte avec le maillot national. Difficile, voire même impossible, de penser qu’il n’a pas réussi. Mais ce qui est très évident, est que l’ancien joueur de Diambars, depuis quelque temps, ne parvient plus à rallumer la lumière.
Dès lors, plusieurs experts en la matière, comme ici, exigent qu’Idrissa Gana Gueye assume une bonne fois les gallons qui lui correspondent tant au sein de l’Equipe Nationale du Sénégal. L’ombre des dernières sorties en Equipe Nationale – notamment à la dernière Coupe d’Afrique des Nations et lors du match aller contre l’Egypte – déjà tombée, Gana va devoir tenter de renaître en étant ce joueur essentiel et incontournable pour émerveiller, ce mardi, les 50 000 supporters qui seront présents au Stade Abdoulaye Wade.
Dans quel rôle ?
Le 0-0 à l’issue des prolongations en finale de la CAN 2021 puis la défaite au Caire peuvent-elles provoquer un changement de système ? C’est très probable. Pour faire face à l’Egypte pour cette première au Stade Lat Dior, Aliou Cissé devrait se pencher sur un schéma tactique différent de son habituel 4-3-3. Ainsi donc, le sélectionneur devrait requérir au 4-2-3-1 voire à un 4-4-2. Cela dit donc qu’Idrissa Gana Gueye, attendu pour honorer sa 24e titularisation en autant de matchs en qualifications pour la Coupe du Monde (exclu Afrique du Sud – Sénégal du 12 novembre 2016), devrait jouer dans un poste différent de celui qu’il a occupé lors des dernières sorties du Sénégal.
Puisque quand le sélectionneur misait sur un 4-3-3, le joueur du Paris Saint-Germain était appelé à jouer le rôle de milieu extérieur gauche. Certes, un poste pour le moins inhabituel pour Gana, tant en Club comme en sélection, mais pour les fins connaisseurs, nul ne doute qu’il a généralement performé en Equipe Nationale en jouant avec un milieu de terrain à deux. Ainsi, pour mieux mettre son 5 dans de meilleures conditions, Aliou Cissé devrait l’aligner en doublette avec Nampalys Mendy. Là, Gana pourrait émerveiller et répondre aux attentes de toute une Nation.
Les cas de grossesses précoces sont nombreux à Guédiawaye. Rien qu’entre le mois de janvier et celui de février 2022, 119 cas ont été enregistrés dans les 04 communes, selon des statistiques de l’association sénégalaise pour l’avenir de la femme et de l’enfant (Asafe) que dirige Fatima Sy.
Cette dernière précise qu’au total, 23 cas de grossesses précoces sont enregistrés à Ndiarème Limamou Laye. A Sahm Notaire, il y a 32 cas de grossesses précoces. A Médina Gounass, 36 cas sont notés et 28 cas à Wakhinane-Nimzaat.
C’est pourquoi, l’association appelle les parents à la vigilance. Elle va poursuivre la sensibilisation pour l’éradication de ce phénomène.
Les Lions ne nous ont pas habitués à des soirées de match tranquilles. Même à la Can, on avait la peur au ventre. Ils nous ont fait, à chaque fois, fait trembler jusqu’à la fin. Aujourd’hui, on aura droit aux mêmes sensations. En fait, c’est le pire scénario que l’on craignait. Être obligé de marquer tout en évitant d’encaisser un but qui compterait double en cas d’égalité parfaite.
Face à une équipe joueuse, l’obstacle serait moins difficile à franchir. Mais les Pharaons nous ont montré à l’aller qu’ils feront tout pour grappiller nos précieuses minutes, hachant le jeu. Cela, on le savait déjà, car les équipes arabes sont très difficiles à jouer pour cette raison. L’essentiel pour eux, c’est de vous battre, même si ce n’est pas à la loyale.