Triste sort pour l’émigré Junior ( nom d’emprunt) ! Fraîchement revenu au Sénégal en vacance , cet homme âgé de 33 ans ne va jamais retourner auprès de son épouse résidant en France. Et pour cause, « Junior » a perdu la vie au quartier Arafat de Grand-Yoff au cours d’une séance de fellation avec son amante selon seneweb. Révélations sur l’enquête de la police ! Senenews.com
Une affaire extrêmement sensible secoue le quartier Arafat de Grand-Yoff où un rendez-vous entre un homme marié et son amante a viré au drame selon seneweb. En effet, un « francenabé » répondant au nom de Junior ( nom d’emprunt) était retourné récemment au bercail. Au cours de son séjour de vacances, le monogame s’est donné rendez-vous avec son amante Bijou ( nom d’emprunt) dans une chambre nichée au quartier Arafat.
Mais l’émigré établi en France avec son épouse a piqué une crise cardiaque devant sa petite amie avant de rendre l’âme . En effet, tout est parti d’une séance de fellation qui a mal tourné dans cette chambre. La dame divorcée interpellée puis placée en garde à vue. Informés de ce drame, les policiers du commissariat de Grand-yoff ont rappliqué dare-dare sur les lieux avant de procéder au constat. Ainsi l’amante de la victime a été interpellée par les limiers puis placée en garde à vue pour nécessité d’enquête.
Interrogée sur les faits, la dame divorcée et mère de deux enfants a raconté les circonstances du décès de son petit ami Junior. Bijou entretenait, dit-elle sur procès-verbal, une relation amoureuse avec la victime. « Après son retour au Sénégal, nous avons fixé rendez-vous à Arafat, dans la chambre de l’un de ses proches. Une fois sur les lieux, nous avons décidé de passer à l’acte sexuel. Et Junior m’a proposée une séance de fellation au cours de laquelle il a piqué une crise avant de décéder » a déclaré Bijou lors de son interrogatoire.
Les enquêteurs du commissariat de Grand-Yoff ont réquisitionné les services d’un médecin légiste pour autopsie. Après examen, les résultats ont confirmé les propos tenus par l’amante suspectée dans cette affaire. En effet, Junior est décédé d’une crise cardiaque selon ledit médecin légiste. Informé des résultats de l’autopsie, le procureur de la République a ordonné la relaxe de Bijou qui était en garde à vue à la police de Grand-Yoff pour nécessité d’enquête.
S’il vient de dominer deux fois, avec le Sénégal, l’Egypte de Mohamed Salah, Sadio Mané semble parfois dans l’ombre de son équipier à Liverpool, mais ce dernier aura besoin de lui, mardi (21h00), en quart de finale aller de Ligue des champions contre Benfica.
Le mois d’avril infernal des Reds, avec la C1 à Lisbonne, mais aussi le double duel contre Manchester City, dimanche en championnat et six jours plus tard en demi-finale de Coupe d’Angleterre, ne permet pas de trop s’attarder sur les cas personnels. Celui de Mané intrigue malgré tout, alors qu’il ne lui reste qu’un an de contrat, tout comme à Salah, mais que le prolonger ne semble absolument pas une priorité pour Liverpool, contrairement à l’Egyptien. « Avec le club je parle beaucoup, mais si la question, c’est (de savoir) si je parle avec Liverpool de la prolongation, c’est non, pour le moment« , avait expliqué à la télévision sénégalaise TFM son agent, Bjorn Bezemer, au lendemain du barrage victorieux pour le Mondial-2022. Sans se prononcer sur l’avenir du joueur, qui aura 30 ans le 10 avril, il avait aussi assuré qu’avec son client, « pour l’instant, on a décidé de rester tranquille« . L’arrivée cet hiver de l’ailier gauche Luis Diaz, en provenance de Porto, a renforcé cette impression que les Reds prépareraient un éventuel « après-Mané ». L’humilité et la modestie de Mané
En termes de statistiques, la position de Liverpool peut se comprendre: depuis son arrivée sur les bords de la Mersey en 2017, l’Egyptien a été systématiquement plus décisif que son équipier, que ce soit en nombre de buts ou de passes décisives, sauf l’an dernier où Mané à donné 9 offrandes contre 6 pour Salah. Même la meilleure saison statistique du Sénégalais, 2019/2020, où il avait été décisif 34 fois (22 buts, 12 passes décisives), reste inférieure à la moins bonne de Salah (23 buts et 13 passes), également en 2019/2020. Cette saison, l’écart est encore plus marqué, Salah affichant 28 buts et 10 passes contre 14 et 3 pour son équipier. L’apport de Mané ne se limite évidemment pas à ces deux chiffres. Ils montrent surtout que Salah est un pur finisseur quand Mané participe davantage à la construction et au pressing. Et si la différence apparente de traitement réservé aux deux joueurs fait parfois jaser, elle peut aussi s’expliquer par des personnalités très différentes. La modestie de Sadio Mané est légendaire, que ce soit au sujet de tout ce qu’il accomplit sur le terrain ou en dehors, où il dépense sans compter pour aider son village natal de Bambali, à 400 km au sud de Dakar. « Ils se considèrent comme des amis »
Salah, à l’inverse, sait se montrer plus revendicateur. Il n’hésite pas, par exemple, à se plaindre à demi-mot de la lenteur des négociations avec Liverpool en assurant dans la presse qu’il ne « demande rien de dingue ». Sur le terrain, les deux hommes continuent de bien fonctionner ensemble et Jürgen Klopp n’a de cesse de souligner leur bonne entente. « Il n’y a pas de doutes qu’ils ne sont pas seulement proches, mais ils sont bien élevés, ce sont de bons garçons et de bons êtres humains (…) Il est certain que Sadio et +Mo+ se considèrent comme des amis« . Certains médias ont même affirmé que Mané n’avait pas souhaité célébrer son titre continental ou la qualification au Mondial au sein du club par humilité et par égard pour la déception légitime de Salah. Son agent a, lui, assuré que c’était surtout parce que Liverpool était encore à la poursuite de trois trophées et que Mané voulait rester concentré sur ces objectifs. Car, qu’il se dessine en rouge ou sous d’autres couleurs – le Real Madrid et le Paris SG ont été évoqués -, c’est ce sprint final qui placera, ou pas, le Sénégalais en position de force lorsqu’il devra faire son choix.
“Thiompal” admet qu’il n’a pas réussi à régler le problème du loyer. Et qu’il ne peut plus rien faire pour empêcher les bailleurs d’augmenter les coûts. C’est un aveu d’échec de la part du chef de l’État.
En quelque sorte, il abandonne les pauvres “Goorgoorlu” à leur sort. Après les avoir mis dans cette situation. Alors que les ménages ont été déjà grandement éprouvés par la hausse des prix des denrées de première nécessité, de l’eau et l’électricité. Et le pire est à venir à cause de la guerre entre la Russie et l’Ukraine.
Maintenant, la question qui balafre la conscience de Source A est de savoir si “Waccacca” a été porté à la tête de ce pays, pour nous rabâcher les oreilles avec des machins du genre, “je ne n’en peux plus”. Mais bon, peut-être que “Buur Fatick ak Fouta” a les neurones usés par 10 ans de règne, sans partage.
Un seul sénégalais sur la liste des finalistes du prix Marc-Vivien Foé 2022. Il s’agit de Idrissa Gana Guèye. Les noms des 12 joueurs ont été dévoilés ce lundi par France 24 et RFI. Ce prix récompense le meilleur footballeur africain ayant évolué en Ligue 1 au cours de la saison 2021-2022.
Les 12 prétendants à la succession du Congolais Gaël Kakuta, lauréat du prix RFI-France 24 Marc-Vivien Foé 2021, sont connus. Cette sélection, annoncée lundi 4 avril, est dominée par les Marocains, qui comptent quatre nommés, dont le latéral droit des Lions de l’Atlas Achraf Hakimi, étincelant avec le PSG. Elle compte également un champion d’Afrique, le Sénégalais Idrissa Gueye, mais aucun gardien de but ne figure dans la liste.
Voici la liste des 12 nommés par ordre alphabétique :
• Yunis Abdelhamid (Stade de Reims / Maroc)
Taulier du Stade de Reims, club dont il est le joueur le plus ancien (présent depuis 2017) et le plus âgé (34 ans), le défenseur marocain est une machine de régularité. Sauf pépin physique ou suspension, il joue l’intégralité des rencontres, avec le brassard de capitaine bien sûr. Une valeur sûre pour l’entraîneur Oscar Garcia.
• Nayef Aguerd (Stade rennais / Maroc)
Si Rennes est solidement installé dans le quinté de tête de la Ligue 1, le Marocain n’y est pas étranger. Le Lion de l’Atlas est indéboulonnable en défense centrale, où sa carrure en impose (1,88 m, 76 kilos). Avec lui, le Stade rennais possède l’une des meilleures défenses du championnat.
• Mohamed Bayo (Clermont Foot / Guinée)
L’attaquant de 23 ans, meilleur buteur de Ligue 2 (22 réalisations) la saison passée, confirme cette année durant sa première expérience en Ligue 1. Le Guinéen a souvent été décisif avec Clermont, permettant au CF63 de rêver au maintien.
• Sofiane Boufal (Angers SCO / Maroc)
Après une première saison perturbée par les blessures et le Covid-19, le milieu offensif a retrouvé son sourire et son football sous les couleurs d’Angers. Buteur et passeur, le Marocain s’épanouit avec son club formateur, loin de l’expérience mitigée en Angleterre. Assez pour décrocher un deuxième titre Marc-Vivien Foé après celui de 2016 ?
• Seko Fofana (Racing Club de Lens / Côte d’Ivoire)
Il avait fini 7e du Prix Marc-Vivien Foé en 2021. Cette année, l’Ivoirien a encore pris du poids avec le RC Lens, club dont il est le capitaine. Au point d’être considéré comme l’un des meilleurs milieux de terrain de Ligue 1. À bientôt 27 ans, son avenir s’inscrit peut-être ailleurs que dans le nord de la France.
• Idrissa Gueye (PSG / Sénégal)
Dans un secteur de jeu en constante évolution à Paris, le Sénégalais apporte sa pierre à l’édifice. Polyvalent, le champion d’Afrique se révèle davantage impliqué dans le secteur offensif cette saison. Ce n’est pas sa fonction première, mais elle est appréciée dans la capitale.
• Achraf Hakimi (PSG / Maroc)
Pour Kylian Mbappé, il est le meilleur arrière droit au monde. Le Marocain, recruté l’été dernier contre une soixantaine de millions d’euros, est en tout cas un élément essentiel du club le plus huppé de France. Buteur, passeur décisif, l’ancien Madrilène ne néglige pas pour autant ses tâches en défense.
• Wahbi Khazri (Saint-Étienne / Tunisie)
Déjà capitaine en sélection, l’attaquant a également été promu à Saint-Étienne : au début de l’hiver, le club, alors en pleine déconfiture, lui a confié le brassard. Avec Pascal Dupraz comme entraîneur et le Tunisien en leader naturel et respecté sur le terrain, les Verts ont repris espoir dans la course au maintien.
Mario Lemina (OGC Nice / Gabon)
À 28 ans, le Gabonais est déjà passé par l’Italie, l’Angleterre et la Turquie. Une expérience qu’il fait valoir cette saison à Nice, où sa justesse technique et son abattage sont précieux. Le milieu de terrain est en tout cas un des grands artisans de la belle saison du club niçois.
• Moses Simon (FC Nantes / Nigeria)
Rapide, technique et déroutant, l’ailier nigérian de 27 ans apporte une touche d’imprévisibilité au jeu du FC Nantes. Plus qu’un buteur, le Super Eagles est surtout un passeur décisif et un dribbleur redoutable. Un profil rare en Ligue 1.
• Karl Toko-Ekambi (Olympique lyonnais / Cameroun)
Intenable en Ligue Europa, Karl Toko-Ekambi est aussi précieux en championnat. Malgré son absence pendant la CAN, le Camerounais compte toujours parmi les Lyonnais les plus utilisés. Après avoir décroché le prix Marc-Vivien Foé en 2018, du temps où il évoluait à Angers, le Lion indomptable est à nouveau en lice cette année.
• Hamari Traoré (Stade rennais / Mali)
Annoncé sur le départ l’été dernier, le latéral supersonique est finalement resté à Rennes et y a même été promu capitaine. Depuis, le Malien a poursuivi sur sa lancée, enchaînant les prestations convaincantes dans son couloir droit et multipliant les passes décisives.
NB : sont éligibles pour le prix Marc-Vivien Foé les joueurs ayant porté les couleurs d’une équipe nationale africaine et ayant disputé au moins 15 matches en Ligue 1 cette saison.
Le match barrage retour du Mondial Qatar 2022, qui a consacré la qualification des Lions du Sénégal à la prochaine Coupe du monde, a « battu le record des événements sportifs » au Sénégal, avec un chiffre d’affaires de plus de 600 millions F CFA réalisé, à travers la plateforme Diotali.
Son Directeur général, Bamba BA, l’a révélé à Emedia.sn, soulignant que « jamais un événement sportif n’a collecté autant de recettes, avec des dépenses d’exploitation qui n’ont pas atteint 25 millions F CFA. » Entre autres innovations, il a confié que Diotali a misé sur une « solution digitale ». Ainsi, « pour cette prestation, il y a 60% (de billets) vendus en ligne, et les autres 40%, en physique, à travers des points Diotali.
C’était pour permettre aux personnes qui avaient des soucis à se connecter, de pouvoir acheter des billets physiques. Mais aussi cela a permis à ceux qui habitent Thiès, Saint-Louis, d’acheter directement leur billet, dans les points Diotali dédiés, avant de venir à Dakar. C’est une première. » Poursuivant, il a salué « le courage » du président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Me Augustin Senghor, en optant pour un « système de billetterie à la hauteur du stade Me Abdoulaye Wade » et en « collaborant avec une entreprise nationale après le choix d’un sélectionneur local. »
La veille du match joué le 29 mars dernier, dans une ambiance électrique, de nombreux supporters étaient en colère, faute de pouvoir se procurer le ticket dans les points dédiés. « S’il y a quelque chose à parfaire, la prochaine fois, nous allons partir d’une solution digitale », a promis BA. Emedia
«Les Allô Dakar ne contribuent pas au développement du Sénégal. C’est une plaie dans le secteur des transports. Et bon nombre de ces Allô Dakar appartiennent à des Forces de l’ordre. C’est pourquoi ça sera difficile, pour l’Etat, de régulariser ce type de transport qui sape notre économie », a dénoncé Malick Ndiaye, membre du Syndicat des transports routiers.
A en croire ce dernier « ces chauffeurs clandestins », ne paient pas de taxes, ni de patentes, contrairement à ceux qui font du transport régulier. « Ils ne versent aucun franc au Trésor public. Et ce sont ces taxes qui permettent à l’Etat de construire des écoles, hôpitaux, routes, entre autres… Si l’Etat n’a pas assez de ressources financières, il va continuer à s’endetter auprès des institutions financières internationales. Les «Allô Dakar» n’ont aucun apport sur la croissance économique. Et c’est un manque à gagner pour le Trésor public et pour nous transporteurs, parce qu’ils interceptent nos clients. Le mal est déjà là parce que ce type de transport a vu le jour après l’ouverture de la gare des Baux maraîchers, qui est très loin du centre-ville de Dakar. C’est pourquoi les usagers ont préféré ce type de transport », a-t-il déploré.
La policière violée par trois détraqués sexuels à Rufisque a été identifiée comme étant un agent du Gmi de la 16e compagnie de Rufisque. Selon les informations de « Rewmi Quotidien », elle revenait d’une opération anti-moto nocturne sur la circulation routière lorsqu’elle a été embarquée en tenue civile, dans le taxi-clando ses bourreaux.
D’après le journal, la thèse d’une vengeance passionnelle est soupçonnée pour justifier le viol. L’un des mis en cause avait juré de faire payer à la policière son refus de sortir avec lui. « C’est parce que tu portes maintenant l’uniforme de la police que tu refuses mon offre. Mais, tu vas voir avec moi », l’avait-il menacé l’un des violeurs.
Les mis en cause sont accusés de « viols répétitifs sur plusieurs femmes, dont une policière ». Ils piégeaient leurs victimes à bord de leur taxi-clando et les entraînaient, sous la menace d’un couteau, dans des endroits sombres avant de les violer à tour de rôle.
Ils piégeaient leurs victimes à bord de leur taxi-clando et les entraînaient, sous la menace d’un couteau, dans des endroits sombres avant de les violer à tour de rôle. Face aux enquêteurs, ils ont avoué avoir violé des dames mariées et une femme âgée de 62 ans. Une perquisition dans leur repère a permis la saisie « des greffages de femmes, des slips, des ceintures de perles communément appelés « jaljali », ainsi que des bouteilles d’alcool vides ont été aussi trouvées sur les lieux.
Présent en conférence de presse ce lundi à la veille d’affronter Benfica Lisbonne en quarts de finale de la Ligue des Champions, Virgil van Dijk s’est exprimé sur ce tirage au sort. L’ancien joueur de Southampton et capitaine de la sélection néerlandaise estime que lui et ses coéquipiers devront relever le défi face aux Champions d’Afrique en titre.
« J’ai appelé Sadio Mané après sa qualification et nous avons rigolé sur la probabilité d’être dans le même groupe. Ce sont les Champions d’Afrique, de joueurs fantastiques, et j’ai énormément de respect pour le Sénégal et ce qu’ils ont accompli. Match d’ouverture à 10 heures ? Je ne sais pas qui a décidé mais ça va être difficile. A nous d’être prêts », a déclaré le joueur de 30 ans.