La rencontre tant attendue de ce week-end en Premier League n’a pas accouché de succès. Malgré un but de Sadio Mané, Liverpool s’est quitté sur un score de parité (2-2) avec Manchester City.
Pas de vainqueur dans le choc de la 32e journée de Premier League ! Ce dimanche après-midi, Manchester City et Liverpool, qui se tiennent coude à coude au classement, s’affrontaient à l’Etihad Stadium. Mais au bout de 90 minutes de haute facture, Citizens et Reds n’ont pu parvenir à se départager au tableau de marquage (2-2).
C’est d’abord le leader du Championnat qui a envoyé la première banderille par l’intermédiaire de Kevin De Bruyne dès la 5e minute. Sur un coup franc rapidement joué par Bernardo Silva, le génie belge s’avançait avant d’armer du pied gauche face à l’impuissant Alisson. Mais les Reds n’ont pas mis du temps à revenir.
Sur une belle action collective, Alexander-Arnold remise au second poteau vers Diogo Jota, qui égalise du pied droit (1-1, 13e). Alors qu’on se rapprochait de la pause, le match bascule à nouveau à l’avantage des locaux. Superbement servi par le feu-follet portugais Joao Cancelo, Gabriel Jésus enchaînait parfaitement du droit (37e).
2 à 1 pour Manchester City après les 45 premières minutes ! Mais dès la reprise, les hommes de Jurgen Klopp remettaient à nouveau les pendules à l’heure. Ce, grâce au 13e but de la saison en Championnat pour le désormais trentenaire Sadio Mané. Une magnifique passe décisive de Mo Salah mettait sur orbite le Lion.
Malgré plusieurs occasions de part et d’autre, notamment la toute dernière en fin de match pour Riyad Mahrez, les deux équipes se quittaient sur un 2-2 sans regrets. Au classement, City reste leader de Premier League et conserve son point d’avance sur Liverpool. Le titre se jouera sans doute jusqu’au finish !
L’Affaire Adji/ Ousmane Sonko a connu des rebondissements avec les enregistrements d’une supposée conversation entre la victime présumée et Mamour Diallo. Alioune Tine, dans l’émission OPINION sur Walfadjri TV, estime que cette affaire a beaucoup pollué le débat politique.
« Il faut laisser le juge travailler de façon responsable et impartiale. Il faut qu’on en termine une bonne fois pour toute. Moins on en parle sur le plan politique mieux c’est », a dit le militant des droits de l’homme Il reconnaît tout de même qu’il n’est pas facile d’être opposant en Afrique. « Soit on est en prison, en résidence surveillée ou en exil. Il faut travailler à revoir ces démocraties de façade qui sont des démocraties sans alternances, sans alternatives, sans oppositions » conclut-il
Suite mais pas fin du feuilleton concernant l’avenir de l’ailier des Lions du Sénégal, Ismaila Sarr, à Watford. D’ailleurs, le concerné est sorti de sa réserve pour afficher ses choix : “Les récentes déclarations à propos de mon futur ne m’engagent pas et je ne suis engagé à aucun agent. Je suis sous contrat avec Watford et je reste totalement concentré et déterminé pour l’objectif de maintien du club en Premier League », a-t-il réagi, sur sont compte Instagram.
Avant le joueur, c’était son entraîneur anglais Roy Hodgson qui avait recadré l’agent sénégalais de son joueur, Thierno Seydi. Tout est d’ailleurs parti des propos de ce dernier. « Nous avons un bon de sortie. Dans la stratégie de Watford, si l’offre est intéressante, rien ne s’opposera à ce qu’il parte mais où il partira ? C’est l’avenir qui nous le dira », a affirmé le conseiller de l’attaquant de Watford, Thierno Seydi.
« Je ne l’approuve pas, mais cela n’a rien à voir avec Sarr. Il ne peut pas faire grand-chose à ce sujet. Je ne pense pas qu’il soit utile que des agents sortent et disent ce genre de choses à un moment où le club paye son salaire et compte sur lui. C’est peut-être juste qu’il essaie de s’assurer des revenus », a déclaré le coach anglais. Il ajoutait que Sarr, « dans leurs conversations », lui montrait « son engagement ». Battus par Leeds United, 3-0, samedi, Ismaïla Sarr et les Hornets, 19emes au classement, sur 20 places, luttent pour leur maintien en Premier League, cette saison.
Courte mais à sensation pour qui connait l’homme, la nouvelle qui est tombée annonçant la démission de Ahmed Aïdara, l’homme de la Revue de Presse et Teuss de DMédia. Suite à la suspension de SenTv et Zik Fm, beaucoup avait songé à un geste noble du nouveau maire de Guédiawaye, pour ne pas entraver la bonne marche du Groupe de Bougane Guèye Dany.
Mais renversantes ont été les révélations sur ces derniers moments avant de claquer la porte…Le premier témoignage qui nous est parvenu révèle en effet que ce mardi matin Ahmed a repris la revue de presse après le journal en français , mais à l’entame de son allocution, il n’a fait aucune salutation comme à l’accoutumée et a commencé la revue de presse sans le journal « Tribune. » Contrairement aux faits dominants de l’actualité, il a choisi un autre journal ne parlant pas de Macky qui pourtant est dans presque toutes les Unes.
C’est ainsi que la revue de presse fut suspendue par une publicité. Mais comme sous ‘’khaptal’’ ou dopage mystique, toujours agressif, à la reprise Ahmed a rebondi sur Vox Populi avec encore un membre de l’opposition, ce qui a entrainé la suspension direct de la revue de presse et fait passer la chaîne au xibaar Wolof.Certainement frustré par cette attitude qui pourtant pouvait exposait le Groupe DMédia à d’autres sanctions, l’homme aurait pris ses « clics et ses claques », comme on dit, pour à la surprise générale, dans la même matinée, balancer ou partager sa note de démission sur son statut Facebook, avant qu’elle ne soit partagée sur les réseaux sociaux et la presse.Qu’est ce qui a bien pu gangrener les relations entre Bougane et Ahmed ? A cette question « Mystère et boule de gomme », nous balance-t-on.
Car comme a tenu à le rappeler un de ses collaborateurs, pour rendre à César ce qui est à César, force est de reconnaitre que sa popularité, l’homme la doit à la Revue de Presse de SenTv et le social qu’il faisait à travers l’émission « Teuss… ». Et l’on y notait même sans le dire des clins d’œil à des personnalités et surtout à la Première Dame. Et toujours, selon lui, ce sont les impacts positifs de ces postes qui l’ont mené à l’ambition politique et à la chaise de la mairie de Guediawaye) « Pourtant malgré la situation tendue que nous vivons, Bougane Guèye, notre patron l’a soutenu après l’annonce de la CNRA ce qui nous a coûté 72h de suspension de nos chaînes et plus de 60 millions de perte). Et je t’assure que Bougane a toujours aidé financièrement Ahmed dans tous les sens, et d’ailleurs il n’hésitait pas à le dire à l’antenne, en direct quand il a les poches vides. C’est vraiment dommage ! », se désole-t-il …
Pour en rajouter une couche, il nous lâche : « On sous-entend aujourd’hui que Ahmed a démissionné Parce qu’on l’a interdit de prononcer le nom de Sonko et Adji Sarr dans la revue de presse, ce qui est tout sauf véridique , et si ce sont les propos de Ahmed alors là comme le disait l’adage en Wolof ‘’fayoul naar bi khoromam’’»Du coté de « Gueum Sa Bopp », même si on se désole de cette brutale séparation, même si Ahmed était avec une autre Coalition, on nous susurre que « Politiquement, si Bougane n’a pas battu campagne à Guediawaye, C’est pour le mettre à l’aise et ne pas créer des conflits d’intérêts. Et mieux, lors de son accrochage avec Aliou Sall, le frère du Président, Bougane a été parmi les premiers à se déplacer pour lui exprimer son soutien… »
Balla Gaye 2 a fait sa première grande sortie en public dépuis sa défaite du 1er janvier 2022 contre Bombardier, le Lion de Guédiawaye. Dans cet entretien avec Sunulamb, le fils de Double Less revient sur son revers contre Bombardier, son mal de dos, le combat Reug Reug / Sa Thiès, son duel du 7 août contre Gris Bordeaux, son avenir, le PPV, etc.
Est-ce qu’on peut savoir le but de votre visite à cette heure chez le promoteur Gaston Mbengue ?
Merci Iba. Je remercie le Bon Dieu. Je prie sur le prophète Mouhamed (PSL). Je remercie mes deux parents, mon marabout Serigne Bassirou Bara (paix à son âme). Je prie pour la paix dans toutes les maisons confrériques de ce pays. Pour ce Ramadan, je pardonne à tout le monde. En ce qui me concerne, j’ai pardonné à tout le monde. Je prie aussi pour les disparus, dont mon père Double Less, Mbaye Guèye, mon homonyme Balla Gaye 1, Mor Fadam, Boy Bambara, Ndiaga Sarr et toutes les personnes parties avant nous. Que le Bon Dieu leur réserve le Paradis. Je salue tous les Sénégalais et tous les supporters de Balla Gaye 2, père Gaston Mbengue qui est mon ami. C’est lui qui a organisé la majorité de mes combats. Nous sommes aussi voisins, parce que nous habitons le même quartier. Je peux même marcher jusqu’ici pour lui rendre visite et couper le jeûne avec lui. C’est le but de ma visite aujourd’hui (mercredi, dans la soirée).
Dimanche passé, votre frère Sa Thiès a accepté d’en découdre avec Reug Reug. Un adversaire qui n’a jamais perdu. Quelle analyse vous en faites ?
Un lutteur qui n’a jamais perdu, je pense que «Keur» (famille) Double Less est la bête noire des lutteurs qui n’ont jamais perdu.
C’est-à-dire. Pouvez-vous être plus explicite ?
C’est-à-dire, toi tu connais et les Sénégalais savent que les lutteurs qui n’ont jamais perdu leur combat, Keur Double Less mo lène daan (c’est la maison Double Less qui les a vaincus). J’ai battu Bathie Séras, Coly Faye, Modou Lô, Yékini, Mame Goor Diouf et j’en passe. Tous ces lutteurs étaient invaincus avant de me croiser et je fus le premier à les battre. Donc, on connaît le chemin. Je prie pour que le Bon Dieu accorde à Sa Thiès la victoire. C’est toi qui as poussé Sa Thiès à prendre l’avance sur cachet de Reug Reug ou c’est le staff ?
C’est la marche de la lutte. Ils devaient se croiser par la force des choses. Ils sont sur une bonne dynamique et les amateurs piaffaient d’impatience d’assister à un combat inédit. Ce sont deux jeunes espoirs de la lutte, c’est pourquoi c’est un combat aux enjeux énormes. C’est le Sénégal dans son ensemble qui voulait de ce combat. Ce sera une très belle affiche.
Quel conseil donneriez-vous à Sa Thiès ?
Rien. Je n’ai aucun conseil à lui donner. Au coup de sifflet de l’arbitre, il peut faire ce qu’il veut. Il a une très grande différence avec Reug Reug, que ça soit la lutte et la force physique. Au coup de sifflet de l’arbitre, vous en saurez quelque chose. Comment se fera la préparation de Sa Thiès ?
Salif (NDLR : Sa Thiès), il sait où je suis passé pour arriver à ce stade. Je ne lui laisserai pas tout seul la préparation. On va travailler ensemble, que ça soit la musculation, la boxe et les contacts. Il a une chance. Il aura un bon staff qui va l’accompagner jusqu’au jour du combat. C’est quelqu’un qui respecte les entraînements. Combat ou sans combat, il est toujours aux entraînements. Reug Reug a déclaré qu’il est 10 fois plus fort que Sa Thiès ?
Ce ne sont que des paroles de lutteur. Qu’il sache que Sa Thiès est un fils de lutteur et qu’il a un don. Et je ne vois pas, dans cette arène, un lutteur plus fort que Sa Thiès. Peut-être, c’est ce que certains croient, mais je ne peux pas l’admettre. Reug Reug peut-il secouer Sa Thiès ?
Je ne vais pas trop m’épancher sur ce sujet, mais au coup de sifflet de l’arbitre, «dina niou xam né leep degleu» (on va découvrir la vérité). Il ne sert plus à rien de parloter de gauche à droite. Vous en faites votre combat personnel ?
Non. C’est qu’il est temps que Sa Thiès soit au sommet de la lutte, qu’il tienne entre ses mains la couronne de Roi des arènes. Il a tout ce qu’un lutteur demande pour y arriver. Dafa diote (c’est le moment). Et on fera tout pour qu’il y arrive. Donc vous pensez qu’il peut tenir la couronne de Roi des arènes ?
Vous n’avez pas entendu. Je vous ai dit qu’il est temps… Si je vous dis le 1er janvier 2022, ça vous dit quoi ?
Le 1er janvier 2022 (il le répète). Si je ne me trompe pas, c’était mon combat contre Bombardier. Un combat où vous aviez concédé une défaite qui vous a fait très mal ?
Oui et non. J’avais mal pour mes supporters. Pour un combat, Il faut être deux. Et ce jour-là, j’avais croisé un adversaire qui ne voulait pas lutter. Il s’est passé aussi que je cachais ma blessure à mon encadrement. C’est pourquoi, j’assume que j’ai causé du tort à mes supporters. C’est une erreur qui ne se reproduira plus dans ma carrière. Bien que j’aie duré dans l’arène, mais pour ce combat, je n’ai commis que des erreurs. Votre mal de dos est-il guéri ? Je remercie le Bon Dieu. Est-ce que vous êtes guéri à 100% ?
Je suis un être humain comme tout le monde. Qui tombe malade, qui guérit comme tout le monde. C’était une blessure que j’ai contractée à l’entraînement. Je devais prendre mon temps pour bien récupérer, ce que je n’ai pas fait. Voilà, c’est ça. Et je le cachais aussi à mon staff. Si on vous dit le 7 août ?
Le 7 août, je dois rendre heureux mes supporters. Je serai avec mes parents et assurer le reste de ma carrière. Je vais la gérer avec la manière, faire plaisir à mes fans. Ils sauront que ce qui s’est passé est derrière nous. Vous savez que le 7 août ne sera point facile contre Gris Bordeaux ?
C’est ce que je dis tous les jours. Dans un combat, il faut être deux pour le faire. Si vous venez avec l’idée de venir terrasser Balla Gaye 2 ou vous voulez vraiment lutter, le combat ne va pas durer. Si par contre mon adversaire refuse de lutter, je n’y peux rien. Tous mes combats qui ont duré, ce sont mes adversaires qui refusent de lutter. Ils sont toujours sur la défensive. Il y en a même certains de mes adversaires qui scotchent leur nguimb. Tu ne comprends même pas. Mais comme j’en ai tiré des leçons, Dieu est grand. Le 7 août, j’aurai une grande satisfaction. Quatre mois après, quel enseignement tirez-vous de votre défaite contre Bombardier ?
J’en al tiré des leçons. J’ai causé du tort à mes supporters. Je leur demande pardon tous les jours. Les fans, les amateurs étaient venus en masse et moi je viens pour lutter avec une blessure. J’ai commis une grosse erreur. Est-ce que vous savez que vous avez pris un gros risque en acceptant d’en découdre avec Gris Bordeaux, après votre défaite contre Bombardier ?
Ce n’est pas un risque. Même le fait de marcher, de manger est un risque. C’est Dieu qui donne. Et je prie pour que le Bon Dieu m’accorde la victoire. J’ai pris mes armes pour aller prendre ce qui me revient avec tous les lutteurs de l’école de lutte Balla Gaye. Tout ce que demandera le combat pour décrocher la victoire, je le ferai s’il plaît au Bon Dieu. Est-ce que ce sont les contacts, la musculation et les entraînements qui pourront battre Gris Bordeaux ?
La musculation fait partie de la lutte. Les contacts aussi. Tout ce que le combat demandera, je le ferai. Vous allez voyager pour ce combat ?
Il se peut que je reste ici pour travailler avec mes coéquipiers. Vos nombreux fans vous fustigent parce que vous ne prenez pas très au sérieux vos entraînements ? Qu’est-ce que vous leur répondez ?
Vous ne pouvez être lutteur sans pour autant vous entraîner comme il le faut. C’est impossible. Peut-être que j’avais caché ma blessure et je ne pouvais pas m’entraîner comme il le fallait. J’ai pris aussi du poids. Cette fois-ci, mon poids était pire. Je le reconnais. J’en ai tiré des leçons. Quels sont les enjeux de ce combat contre Gris Bordeaux pour la suite de votre carrière dans l’arène ?
Il n’y a pas d’enjeu. Si je fais ce que je dois faire, il n’y aura pas d’enjeu. Que je sois dans les contacts, travailler mon physique, être à l’écoute de mon encadrement et respecter mes fans. Il vous restera après deux combats contre Boy Niang 2 et Eumeu Sène. Vous en êtes conscient ?
Bien sûr. Je sais que j’ai empoché quatre avances. Le premier est derrière nous, le second ce sera le 7 août. Je vais préparer Gris Bordeaux, ensuite je pourrai me focaliser sur mes prochains adversaires. Je vais prendre les combats un à un. Lorsqu’Eumeu Sène a battu Bombardier, vous n’aviez pas un pincement de cœur ?
Ça ne m’a pas fait mal, par contre, je suis surpris. Surpris parce que lorsqu’il m’affrontait, il était sur la défensive. Il ne voulait pas lutter. J’en profite pour féliciter Eumeu Sène et j’encourage Bombardier. Eumeu Sène a déjà enclenché les hostilités. Il déclare haut et fort qu’il vous battra une troisième fois ?
Nous n’en sommes pas encore là.
Est-ce que vous savez que Gris Bordeaux a dit qu’il mettra de côté votre amitié, le 7 août ? Ami avec qui ?
Il n’est pas mon ami. C’est notre président tout simplement. Vous n’avez jamais perdu à Fass et ce sera votre énième incursion. À quoi peut-on s’attendre ?
Diekh Diekhat (piocher comme toujours), comme le dit Bombardier. Un mot pour Gaston Mbengue ici à vos côtés ?
Si vous pensez qu’il a quitté, tel n’est pas le cas. Il prend du recul pour mieux étudier. À son retour, c’est lui qui a organisé toutes les grosses affiches. Il organise des événements. C’est Dieu. Ce n’est pas lui. Gaston Mbengue fait partie de l’histoire de la lutte. Il a organisé les combats de nos pères, nos frères jusqu’à nous. Il croit en son travail et il assume tout. Il y perd son argent, mais il y gagne aussi. S’il n’avait connu que des pertes, il n’allait pas continuer. On prie pour que le Bon Dieu lui prête une santé de fer et une très longue vie. C’est quelqu’un qui ne veut que du bien à tous les lutteurs. Donc, les Sénégalais doivent prier pour lui. Père, c’est le Don King.
Qu’est-ce que vous pensez du pay-per-view. Vous êtes pour ou contre ?
A l’époque, 1 million, c’était 1 milliard pour nos pères. Et avec les 1 million, ils pouvaient se procurer une voiture, des maisons. C’était leur temps, leur époque. Et il n’y avait même pas des sponsors pour les accompagner. Maintenant, les temps ont changé et jusqu’à la venue du pay-per-view. Exemple, il y a des sites qui prennent les lutteurs et Ils y gagnent des millions. Pourtant le lutteur, lui, n’a rien encaissé de cette manne financière. En ce qui me concerne, le PPV est une bonne chose, ça permet aux lutteurs de gagner beaucoup plus d’argent. Si je savais que le PPV allait fonctionner comme ça, j’allais rediscuter mes quatre contrats avec Gaston Mbengue. J’allais lui dire qu’on allait discuter du PPV. C’est la chance de Gaston Mbengue. Mais la prochaine fois, le promoteur qui m’engagera, on va discuter du PPV et parapher un contrat en bonne et due forme. Ce sera 50-50. Dans un combat de lutte, il doit y avoir du PPV. Lors du dernier combat organisé par Gaston Mbengue, s’il n’y avait pas le PPV, il allait se casser les dents. Il va aller où ? Où sont les sponsors ? On ne les voit plus. La lutte a besoin du PPV pour exister. Le jour où les Sénégalais comprendront ce que c’est que le PPV, ce sera un intérêt pour le lutteur, le promoteur et le peuple.
Le 22 avril 2022, ça fera 10 ans que vous étiez Roi des arènes. Si vous aviez à résumer votre carrière sur ces 10 ans passés…
Je ne peux que remercier le Bon Dieu. En sport, Il y a des hauts et des bas, C’est la loi du sport. J’étais dans des moments de pur bonheur. Mais pendant tout ce temps, je me mettais dans la tête qu’un jour j’allais perdre tout ça. Pas sur les victoires, mais que ça allait changer. Avant moi, il y avait Tyson, Tapha Guèye, Yékini, Bombardier, Mbaye Guèye, Double Less. D’autres lutteurs vont aussi venir. La lutte est ainsi faite. Je prie le Bon Dieu pour que je termine le restant de ma carrière en beauté, comme je l’avais débutée. Le 22 avril 2012 me rappelle sincèrement beaucoup de souvenirs. De très bons souvenirs d’ailleurs. J’étais le plus jeune Roi des arènes et ce n’était pas facile et je l’ai réalisé. Les supporters étaient contents de même que moi. Est-ce que Balla Gaye 2 revivra ces moments de bonheur ?
Inch’Allah. On revivra ces moments. C’est moi qui vous le dis. C’est promis. Comment ?
Tu peux garder les archives. On en reparlera. Je t’avais dit en 2004 que je serai Roi des arènes. Lorsque je l’ai réalisé, tu avais sorti les archives. Je vais revivre ces moments de bonheur s’il plaît au Bon Dieu et tu sortiras de nouveau les archives. Pour le reste de ma carrière, je vais assurer. Je sortirai par la grande porte inch’Allah.
Le président Macky Sall demande le licenciement de tous les fonctionnaires qui refusent de rejoindre leur lieu de travail après leur affectation dans des localités éloignées. Interpelé par des jeunes de la capitale du fouladou à Kolda en marge des échanges dénommé ‘’Joko ak Macky’’, le Chef de l’Etat a déploré la situation sanitaire à Kolda, notamment celle de Vélingara. Macky trouve «inacceptable que des malades soient hospitalisés dans des conditions à la limite inhumaines».
Répondant à la question d’un jeune à Kolda, sur l’absence d’un ophtalmologue pourtant affecté, le président de la République Macky Sall demande le licenciement de ce médecin et de tout autre fonctionnaire refusant de regagner son service à l’intérieur du pays.
« Pour le cas de l’ophtalmologue que le ministre de la Santé a indiqué qu’il n’a pas voulu rester sur place, il a été remplacé tout simplement. Mais j’en profite pour demander au ministre de licencier désormais tout agent qui refuse de joindre son lieu d’affectation », martèle le chef de l’Etat Macky Sall. Avant d’indiquer qu’à Vélingara les conditions d’hospitalisation doivent être améliorées. Car dit-il, « à Vélingara, ce qu’on a dit des hôpitaux est normal. Nous devons améliorer les conditions d’hospitalisation. Ce que j’ai vu dans les images-là, est désolant. Et j’espère le ministre de la Santé ne tardera pas à réagir rapidement ».
L’arrêt du chantier des domaines agricoles communautaire de Farakourou a été aussi évoqué par des intervenants dans le concept ‘’Joko ak Macky’’. Des engagements ont été pris. Il reste à présent la concrétisation des promesses.
» Ils ne m’adressent plus la parole parce que j’ai porté plainte contre un des nôtres », rapporte Ablaye Cissé, professeur de mathématiques au lycée de Ndiamacounta- et père de Fatim, victime d’un viol suivi de grossesse dont l’auteur n’est qu’un de ses collègues.
Ablaye Cissé soutient que lorsqu’il a informé ses collègues au cours du conseil de classe du 10 août dernier, ces derniers se sont tous rangés du côté de l’accusé. Mais, dit-il, cela ne l’a pas empêché d’emprunter la voie judiciaire pour laver son honneur.
» Ce n’est qu’en septembre 2021 qu’il a reconnu au téléphone les faits à la grande surprise après plusieurs hésitations et réticences » rapporte le père de la victime.
»Après son aveu, précise Ablaye Cissé, j’étais, sidéré, abattu ne sachant quoi faire. C’est après moult réflexions que j’ai décidé de poursuivre le collège devant les tribunaux. J’ai demandé à ma sœur qui était chez mon ex épouse à Dakar de chercher un certificat de grossesse pour sa fille, Fatim en vacances auprès de sa mère ».
A la rentrée des classes, plus précisément en octobre, les enquêtes ont démarré en douce dans le village pour s’informer des circonstances de cette grossesse. C’est ainsi qu’on a rapporté que le professeur d’éducation physique et sportive avait également fait une autre victime en la personne de Aissatou Cissé. Et c’est dans la maison du père de cette deuxième victime que l’accusé rencontrait Fatim Cissé né le 3 décembre 2005 à Ndiamacounta, selon toujours Ablaye Cissé.
Ce second cas de grossesse fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. C’est le père d’Aissatou qui porta plainte le premier puisque Ablaye Cissé dit, qu’à cette période de l’année, il était alité deux mois durant. Le 22 mars dernier, le père d’Aissatou a déposé sa plainte et le 23, celui du père de Fatimna a suivi. Le procès, prévu le 7 avril 2022 n’a pas pu se tenir puisque les filles victimes ne s’étaient pas présentées au tribunal. L’affaire est donc renvoyée au 27 du mois courant, informe Ablaye Cissé.
L’accusé aurait commis les mêmes faits à Bounkiling où il était en poste et auparavant à Thiès toujours dans sa carrière d’enseignant. Des informations restent à vérifier toutefois.
Les opérations de démantèlement des bases rebelles initiées par l’armée se poursuivent toujours dans la zone de Djibidione dans le nord Sindian.
Une offensive terrestre de grande envergure est en cours pour neutraliser les positions de cet ancien lieutenant de César Atouta Badiatte. Il s’agit des bases de Niombolong, Mediadiam et Oupeut, toutes alignées le long de la frontière gambienne qui ont été investies par l’armée ce jour.
Sur place, les Jambars ont découvert des activités illicites allant de la culture extensive au trafic transfrontalier du chanvre indien. D’ailleurs des témoins rapportent qu’un déplacement massif de populations serait en cours dans la zone depuis hier.
Eumeu Sène et Bombardier ont fumé le calumet de la paix, hors de l’enceinte de l’arène nationale, après le combat qui les a opposés dimanche dernier, en direct sur Itv. Eumeu Sène, vainqueur, a débarqué à 21 heures passées, chez Gaston Mbengue, le promoteur du combat, ce vendredi 8 avril, aux Maristes. Le B52 de Mbour, vaincu, a arrêté l’interview qu’il accordait à la presse spécialisée pour l’accueillir. Après les échanges de coups de poing, des éclats de rire, dans une ambiance bonne enfant, ont marqué leurs retrouvailles. « Nio far. Li moy Sénégal », (On est ensemble. C’est ça, le Sénégal), a lancé le second, dans la séquence des embrassades. Avant que le premier ne lui renvoie ses compliments, lui jetant des fleurs et décrivant un « gentleman ».
Bombardier : « sortir par la grande porte »
Ayant eu des fortunes diverses à l’issue de leur duel, ils pensent différemment leur avenir. Bombardier, proche de la retraite, cherche une voie de sortie honorable. Malgré le sourire affiché, il rumine sa défaite surtout après son coup d’éclat face à Balla Gaye 2. « Le 1 janvier, j’avais battu (BG2). J’étais très content. Je reviens le 27 mars, presque trois mois après, pour mordre la poussière. Ça fait très mal mais ainsi va la lutte. Dès fois, ça marche, d’autres fois, non. Ce qui m’a perdu, c’est que j’ai commis une erreur de stratégie. Je devais être plus patient. Mais, il faut dire que c’était le jour de Eumeu (Sène).
Peut-être que je suis allé vite en besogne, en voulant coûte que coûte prendre ma revanche. Dans ces cas de figure, on a plus de pression. La pression était énorme alors que mon adversaire, qui menait au score, était zen. Il a su profiter de mes erreurs », nous a-t-il confié dans un court entretien.
Par contre, a-t-il relevé : « même si ma carrière devait s’arrêter aujourd’hui, je ne sortirai pas tête basse. Elle est déjà complète. J’en suis fier. Mais, je veux sortir par la grande porte. Je ne peux plus viser plus haut. Il ne me reste qu’à donner leur chance aux plus jeunes. » Comme qui, par exemple ? « Ils sont nombreux. Il y a Boy Niang 2 (déjà engagé avec Balla Gaye 2, celui a décliné l’offre). Sa Thiès et plein d’autres. Les jeunes qui ont prouvé méritent une chance. » Sauf qu’avant, il doit honorer trois contrats en MMA. « J’ai signé avec la Pologne quatre contrats. J’en ai honoré un. Il en reste trois. Il est possible que la deuxième journée se tienne au mois de mai. Cela va beaucoup m’arranger puisque cela me permettra de décrocher un combat dans l’arène sénégalaise ». Il reste à savoir quel jeune aura le culot d’affronter le B52 surtout que ce dernier veut se rattraper.
Vers Eumeu Sène / Tapha Tine ? Eumeu Sène veut également un autre combat, en attendant que son prochain adversaire, Balla Gaye 2, livre son duel pendant contre Gris Bordeaux et prévu au mois d’août prochain. « Je suis preneur si c’est possible d’avoir une avance tout de suite », a-t-il dit. Même s’il jure qu’il n’est pas chez le Don King de l’arène pour prendre une avance, il a avoué que des tractations sont en cours pour ficeler son combat contre Tapha Tine qu’il n’a jamais rencontré dans l’enceinte de l’arène. Un combat déjà plébiscité par le chroniqueur et présentateur de lutte sur iRadio et Itv, Ngagne Diagne.
Avec Gris Bordeaux, Bombardier et Eumeu Sène sont les lutteurs les plus expérimentés de l’arène, en ce moment. « Je veux gérer le reste de ma carrière », a lâché, dans ce sens, le fer de lance de Tay Shinger.