La Gambie fait face à un afflux de déplacés venus de Casamance en raison de l’opération militaire de sécurisation entamée par l’Armée sénégalaises depuis plusieurs semaines. Plus de 14 000 réfugiés ont été recensés en Gambie, fuyant les violences depuis presque deux mois entre l’armée et des indépendantistes en Casamance, dans le sud du Sénégal voisin, a informé I-radio qui cite les autorités gambiennes.
Une crise humanitaire qui s’intensifie en Gambie, surtout avec le manque d’abris provisoires, regrette l’Agence de protection civile du pays de Adama Barro.
Du coté de Dakar, les autorités sénégalaises restent aphones devant cette situation.
Siteu est le lutteur qui draine plus de monde ces derniers temps. Sa cote de popularité lui vaut d’être courtisé par les promoteurs pour ficeler son combat. Et récemment, son duel contre Papa Sow a été conclu par Jambars Productions, mais le lutteur ne s’est pas « bradé ». Siteu révèle avoir touché plus de 50 millions avant d’accepter de croiser le Parcellois, renseigne Record.
Cette fois-ci, il y aura peut-être confrontation entre Papa Sow et Siteu. Les amateurs qui ont salivé sans jamais savourer ce combat peuvent se frotter les mains. Le choc qui devait se tenir le 5 décembre 2021, avait été annulé pour faits de violence, malgré les tentatives du promoteur Pape Abdou Fall de le reprogrammer.
Cette fois, Jambar Production, qui s’est proposé d’organiser l’affiche, veut voir s’il est possible d’avoir une date pour l’organiser en fin de saison 2021-2011. À défaut, il n’est pas exclu de le programmer en novembre 2022.
Il avait fortement contribué à faire radier l’inspecteur des impôts et domaines Ousmane Sonko. Il aurait joué le même rôle dans le traitement particulièrement diligent du dossier de Khalifa Ababacar Sall et ne cachait pas sa joie devant la lourde peine de prison qui le privait de ses droits civiques et, partant, l’éliminait de la course à l’élection présidentielle du 24 février 2019. Il ne rate d’ailleurs aucune occasion pour rappeler le supposé délit qui lui a valu cette sévère condamnation. Aujourd’hui, il est des Sénégalaises et des Sénégalais qui mettent tout en œuvre pour faire connaître le même sort à Ousmane Sonko qu’il ne porte vraiment pas dans son cœur.
D’ores et déjà, il clame partout, haut et fort, qu’il est totalement responsable de la mort des quatorze jeunes compatriotes intervenue lors des malheureux événements du 3 mars 2021. Il ne s’arrête pas en si bon chemin. C’est au tour de l’ex-capitaine Oumar Touré d’en prendre pour son grade. Peut-être trouve-t-il son fameux procès-verbal favorable à Ousmane Sonko dans cette affaire qui nous empoisonne l’existence pour presque rien.
L’ex-capitaine, rappelle Moustapha Diakhaté – c’est bien de lui qu’il s’agit – ne peut pas dispenser des enseignements aux enfants de la République, parce que « radié des cadres du prestigieux corps de la Gendarmerie pour fautes lourdes contre l’honneur, la probité et les devoirs généraux du militaire commises dans l’exercice de ses fonctions et versé dans les réserves comme soldat ». Il s’en prend ensuite à l’Institut africain de Management (IAM) qui a commis « une faute morale » en le recrutant car, selon lui, ce recrutement est « un outrage à la République ». Et, pour se faire plus explicite, il ajoute : « Dans une République, une école sérieuse ne peut offrir à un traitre à la gendarmerie (….) la possibilité d’exercer le noble métier d’enseignant ».
C’est terrible, c’est énorme. C’est comme si ce Moustapha Diakhaté ne vit pas au Sénégal ! C’est comme si, pendant huit ans, il n’a pas fait compagnonnage avec le vieux président-politicien ! C’est comme si, pendant le même nombre d’années, il n’a pas été le Président du Groupe parlementaire Bennoo Bokk Yaakaar puis l’un des plus proches collaborateurs du président-politicien Jr ! C’est ce Moustapha Diakhaté qui fait la morale aux autorités de l’IAM, en insistant sur la « faute lourde » qu’elles auraient commise en recrutant ce « traitre à la gendarmerie ». Ce n’est pas tout : il ose considérer ce recrutement comme « un outrage à la République ».
Des deux choses l’une : ou M. Diakhaté est foncièrement malhonnête, ou il ne connaît pas ce pays où il vit. Je suis sûr que, dans leur for intérieur, des gendarmes vont se moquer de lui, quand il insiste sur la lourdeur de la faute de l’ex-capitaine « contre l’honneur, la probité et les devoirs généraux du militaire commises dans l’exercice de ses fonctions ». Eux se connaissent très bien, et ne s’attardent pas sur cette faute de l’ex capitaine, même lourde. Foofu laa mana yam, je ne veux pas courir de risques. Je fais partie du camp des « Kumba amul ndey ». De même, il ne connaît rien, vraiment rien dans le métier d’enseignant quand il affirme que « dans une République, une école sérieuse ne peut offrir à un traitre à la gendarmerie (….) la possibilité d’exercer le noble métier d’enseignant ». J’ai fait une quarantaine d’années dans ce corps dont j’étais fier et, même à la retraite, je continue d’avoir l’œil sur son fonctionnement. Je suis sûr que l’école sénégalaise ne serait pas loin d’être meilleure aujourd’hui, si elle comptait dans ses différents corps de nombreux ex-capitaines Touré. En outre, une école qui est coiffée au niveau le plus élevé par un certain ministre dont l’OFNAC recommandait qu’il fût immédiatement relevé des fonctions qu’il occupait alors et qu’aucune responsabilité ne lui fût plus confiée dans l’administration, cette école-là peut bien s’accommoder d’un ex-capitaine Touré.
Moustapha Diakhaté nous étonne encore plus quand il s’indigne (ou fait semblant) du recrutement de l’ex-capitaine par l’IAM, recrutement qu’il n’hésite pas à considérer comme « un outrage à la République ». Combien d’actes, de propos qui sont réellement des outrages à la République, a-t-il vécus avec la famille dite libérale pendant seize longues années ?
Le reniement sans état d’âme du serment que ses deux ex-mentors ont prêté l’un le 1 er avril 2000 et le second le 2 avril 2012 est une trahison, un outrage à la République, que l’on ne peut vraiment pas comparer au recrutement du jeune ex-capitaine Touré. Moustapha Diakhaté a beau être ce qu’il est, il ne peut oublier aucun des engagements parfois solennels pris par l’un et l’autre quand ils sollicitaient nos suffrages. Engagements que je ne peux pas citer ici et dont on peut se faire une large idée en se reportant à leurs premiers messages à la Nation, les 3 avril 2000 et 2012, comme à l’interview accordée par le second à Jeune Afrique le 12 juin 2012 à Kaolack. Une fois élus, ils nous ont trahis, en faisant carrément tout le contraire de ce qu’ils avaient promis.
Je n’insiste pas sur les différents mensonges, parfois de gros mensonges d’État qui ont jalonné leur gouvernance hideuse. Nous les avons vécus avec le premier, et les vivons avec le second, au quotidien. Le recrutement de l’ex-capitaine Touré est une peccadille par rapport au moins grave de ces mensonges. Il l’est aussi par rapport au moins grave des nombreux, très nombreux scandales que nous leur connaissons. J’ai l’habitude de rappeler dans mes contributions que le moins grave de ces scandales est de loin plus grave que l’affaire du Watergate qui avait coûté sa démission forcée au président Nixon en 1974. Je n’y insisterai pas donc, outre mesure. Tous ces scandales, y compris les mensonges d’État, se sont faits et se font encore aujourd’hui au détriment de la Nation, du peuple sénégalais tout entier, de la démocratie et surtout de la République dont ils font la honte. Ils se sont faits et se font encore aujourd’hui, sous les yeux de Moustapha Diakhaté, qui ne veut évidemment rien voir de ce côté-là. Je m’arrêterai seulement, rapidement sur deux forfaits commis par l’un et l’autre de ses ex-mentors.
1) à vingt-quatre (24 heures) de sa passation de pouvoirs avec Macky Sall, le vieux président a signé un décret de remise de peine totale à l’intention de Johanna Susarah Meiring, condamnée en mars 2011 à 10 ans de travaux forcés pour trafic international de drogue par la Cour d’assises de Dakar. Interrogé sur l’affaire, l’ancien garde des Sceaux de l’époque, Cheikh Tidiane Sy, précisait que la dame a été graciée sur demande de son pays, l’Afrique du Sud. Ce serait trop facile. Qui va le croire ? Les deux questions que je me suis toujours posées et que je me pose encore sont celles-ci : Qu’est-ce qui liait le vieux président à cette trafiquante sud-africaine ? Que craignait-il en la laissant en prison ? Dans cette affaire, il y a bien grosse anguille sous roche. Heureusement pour le vieux président, nous ne comptons pas chez nous beaucoup d’Edwy Plénel. 2) le président-politicien pose aussi problème quand il signe un décret qui rappelle celui de son prédécesseur et sosie, pour gracier un trafiquant notoire de faux médicaments, un certain Mamadou Wouri Diallo, condamné en première instance à cinq ans de prison ferme. Grâce posant d’autant plus problème, que le bénéficiaire avait interjeté appel. Il n’était donc pas définitivement condamné. Pourquoi alors le président-politicien avait-il pris, en toute connaissance de cause, son décret scélérat ? Qui était derrière ce Mamadou Wouri Diallo ? En quoi le président-politicien était-il si concerné par cette nébuleuse affaire ? Encore une fois, dommage que nous ne comptions pas beaucoup de journalistes d’investigation dans notre pays !
A-t-on entendu Moustapha Diakhaté, le moraliste, quand tout cela se déroulait sous ses yeux ? L’a-t-on entendu ces tout derniers jours, avec cette affaire gravissime jusqu’à preuve du contraire, qui met en cause le ministre Mansour Faye et une de ses filles qui s’appellerait Aïssatou Faye ? On ne l’entendra sûrement jamais. Mansour Faye est quand même le frère de Marème Faye, son amie ou prétendue telle. N’est-ce pas lui, Moustapha Diakhaté, qui revient toujours sur leurs bonnes relations, leurs relations privilégiées ? Il s’est passé, il se passe toujours des choses extrêmement graves dans ce pays.
Des choses qui sont, celles-là, des outrages, des insultes insupportables à la morale, à l’éthique, à la démocratie et encore plus à la République, la vraie République, qui n’a rien à voir avec celle de Moustapha Diakhaté. Des choses qui ne retiennent cependant point son attention, plutôt rivée sur tout candidat potentiel qui pourrait constituer une alternative, une vraie, pour 2024. Ce qui m’amène à me poser, pour terminer, cette question : et si la rupture Macky Sall-Moustapha Diakhaté n’était que cinéma ?
N’ayons pas peur de le dire. Le meilleur joueur du monde s’appelle Sadio Mané et un Sénégalais bon teint. Il en a administré la preuve par mille, hier, lors du classique du football anglais contre Manchester United. C’est donc légitime que nous autres, supporters des Lions, estimions que ce serait juste qu’il reçoive enfin son Ballon d’Or. Qui d’autre mériterait un tel trophée plus que Sadio.
Karim Benzema, diront certains. Mais cela, on en discutera la fin de la Saison après la finale de la Ligue des champions. Si les Reds remportent la coupe, il n’y aura plus aucune excuse pour ne récompenser les belles performances du Sénégalais qui, rappelons-le, est champion d’Afrique.
Adja Ndèye Ndiaye Mbaye, la fille du chanteur Alioune Mbaye Nder et ses coaccusés risquent la perpétuité. Ils ont été appelés devant la barre de la Chambre criminelle de Dakar mardi, pour « vol de portable » estimé à 3 millions de F Cfa.
Les deux principaux mis en cause, Adja Mbaye et son petit ami Amadou Sow, avaient recruté des nervis pour agresser le commerçant Moustapha Diagne dit « Selfie ». Selon L’Observateur, le couple qui avait un enfant de 2 ans, voulait payer les frais de scolarité de leur enfant.
Etablie à Yoff Apecsy, Adja Mbaye fréquentait un salon de coiffure où elle a rencontré le commerçant Moustapha Diagne. Celui-ci tente de la courtiser. Pour la séduire, Moustapha lui a montré un sac rempli de téléphones portables de marque ainsi que des liasses d’argent. La jeune fille en a parlé avec son petit-ami, Amadou Sow. Puis, ils ont décidé de le déposséder de ses biens.
Pour ce faire, Amadou avait pour rôle de recruter des agresseurs. Il a contacté son ami Mouhamed Bangoura qui l’a mis en rapport avec Ibrahima Ngom, Fodé Diakhaté et Ablaye Dione. La bande a alors mis en place une stratégie pour voler les téléphones du commerçant.
Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre, Ndèye Mbaye a contacté Moustapha, lui demandant de la déposer à l’hôpital Principal de Dakar.
En cours de route, la fille du chanteur donne sa position et son petit-ami actionne les agresseurs. A bords de deux motos, ils ont suivi la voiture de Moustapha Diagne. Arrivés au niveau de la Mosquée de la Divinité sur la Corniche ouest, Ndèye Mbaye simule des douleurs aux pieds, elle demande au commerçant de s’arrêter pour qu’elle puisse se dégourdir. Cela fait, elle s’assoit sur la chaussée.
Les agresseurs entrent en action et attaquent Moustapha Diagne en lui administrant un coup de couteau au dos. Par la suite, les assaillants ont pris la fuite avec le sac de leur présumée victime contenant 12 téléphones portables.
Après avoir vendu le butin, ils se sont partagés l’argent moyennant 200.000 F Cfa chacun. Une plainte a été déposée contre X par Moustapha à sa sortie de l’hôpital.
L’enquête ouverte a permis de mettre la main sur toute la bande ainsi que sur la fille du chanteur. Au cours de l’enquête, Alioune Mbaye Nder a payé à la victime la somme représentant la valeur des téléphones volés. Ce qui a permis aux mis en cause d’obtenir une liberté provisoire.
Appelés devant la barre, Adja Mbaye, 21 ans, a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Les autres mis en cause dont Amadou Sow, 24 ans, ont nié les faits.
Le Président Macky SALL a échangé avec les acteurs sur les perspectives et les contours de ce projet ambitieux. L’option retenue est de le reconstruire sur le même site.L’ambition affichée du Chef de l’Etat est d’améliorer qualitativement les conditions de vie des Sénégalais en leur offrant de meilleurs soins de santé.
En effet d’après L’ÉQUIPE, le milieu de terrain marseillais et ex-international espoir français a été contacté par la Fédération Sénégalaise de Football et a donné une réponse favorable à cette dernière. Un renfort de taille pour le Sénégal, champion d’Afrique et qualifié pour la Coupe du monde.
Buteur ce mardi soir face à Manchester United avec notamment une passe décisive de Sadio Mané, Mohamed Salah a salué le travail qu’effectue son coéquipier.
Quelle superbe prestation pour Liverpool et son attaque. A Anfield ce mardi soir dans le cadre de la 30e journée de Premier League, les hommes de Jürgen Klopp ont marché sur Manchester United (4-0). Une très belle manière pour les Reds de repasser provisoirement en tête du classement du Championnat d’Angleterre
Alors qu’il restait sur huit matchs consécutifs sans inscrire le moindre but, Mohamed Salah a retrouvé le sourire et le chemin des filets en inscrivant un doublé lors de cette rencontre. Le premier but de la soirée pour l’Egyptien est venu d’une merveille de passe de Sadio Mané. Devant les médias, Salah a tiré son chapeau à l’attaque de Liverpool et surtout à Mané.
« Nous jouons tous très bien devant. Quand Bobby (Roberto Firmino) est présent aussi, il joue très bien. On essaie juste de s’adapter lesuns aux autres à l’entraînement. On se comprend mieux maintenant; moi et Sadio et Bobby surtout parce que nous avons joué quatre ou cinq ans ensemble. J’ai reçu un super ballon de Sadio. Il joue maintenant numéro 9, il fait un travail incroyable et marque également des buts. Tout le monde était bon. Le plus important c’est que l’équipe gagne ses matchs », a déclaré Salah.
Les choses semblent bouger dans l’enquête sur l’affaire Astou Sokhna, décédée à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga. Quatre des six sage-femmes de l’hôpital Amadou-Sakhir-Mbaye ont été placées, ce mardi, sous mandat de dépôt, pour non assistance à une personne en danger.
Selon un des avocats Abou Abdoul Daff, elles seront jugées le 27 avril devant le tribunal des flagrants délits en même temps que deux autres sage-femmes inculpées et remises en liberté.
A rappeler que La police judiciaire a déféré, ce mardi, six agents de l’hôpital Amadou-Sakhir-Mbaye devant le parquet pour leur responsabilité présumée dans le décès en couches d’Astou Sokhna.