Engrossée par son amant, elle accouche et abandonne son enfant dans la chambre de sa mère. Son mari, établi en Mauritanie depuis environ 5 années, la jeune dame est tom- bée dans le piège de satan, en s’offrant à un autre homme qui lui a donné un enfant trop encombrant. La Police alertée par les sages-femmes de l’Hô- pital 28 de Touba est allée la cueillir et a ouvert une en- quête.
Une femme de 22 ans du nom M B G demeurant au quartier Darou Khoudoss de Touba a eu un enfant chez elle, dans la chambre de sa mère. C’était ce 24 avril 2022 vers 23 heures. Après avoir accouché, elle a laissé son enfant dans la piaule, avant d’aller à l’hôpital. Accompagnée de sa mère, elle est allée à l’hôpital 28 de Touba où les sages femmes ont avisé la Police avant d’aller récupérer l’enfant avec un flic.
D’après nos sources, MBG avait l’intention de cacher son enfant. Elle a été abandonnée par son mari qui est établi en Mauritanie pendant 5 ans. L’enfant est retenu à l’hôpital et MBG est gardée à vue. Une enquête a été ouverte par la Police spéciale de Touba.
« Mon objectif reste le même, devenir roi des arènes pour une 3e fois », a-t-il indiqué. Interpellé sur ses adversaires de choix, Bombardier cite les plus jeunes à savoir Reug Reug, Boy Niang, Sa Thies, Garga Mbossé, Ama Baldé…Pour le MMA, le champion de Mbour nous informe qu’il a un combat au mois de Mai.
‘’SourceA’’ : Vous avez défié Eumeu pour prendre votre revanche, actuellement quel lutteur aimeriez-vous croiser ?
Bombardier : J’ai dépassé le stade où je dois me mettre là à défier ou choisir un adversaire. Mais je suis prêt à donner la chance aux plus jeunes, ou encore, à défier ceux de ma génération. Je suis prêt à affronter Tapha Tine, Gris Bordeaux, Mod’Lo. L’autre génération qui est la plus jeune, c’est Boy Niang, Reug Reug, Garga Mbossé, Ama Baldé, Sa Thiès, Malick Niang.
« Je suis prêt à donner la chance aux plus jeunes, ou encore, à défier ceux de ma génération. Je suis prêt à affronter Tapha Tine, Gris Bordeaux, Mod’Lo »
Moi j’ai la chance d’avoir eu une longue carrière, j’ai affronté mes aînés, j’ai lutté avec ceux de ma génération et je suis prêt à me frotter aux plus jeunes. Mais je souhaiterais encore plus affronter les plus jeunes et je sais que ce sera un très bon combat. Car ce qui est sûr, ils vont tenter de me battre pour atteindre le cercle des Vip et moi je ne vais pas accepter devant un jeune lutteur.
‘’SourceA’’ : Quelle est votre préférence parmi ces jeunes ?
C’est à eux de faire des choix mais pas moi. Ce que je peux te dire c’est que je suis prêt à les combattre tous autant qu’ils sont.
Fin tragique pour Anta Ndiaye. Cette fillette de 08 ans a été atrocement tuée puis abandonnée dans un bâtiment inachevé à Bargny.
Selon une source autorisée de Seneweb et proche du dossier, la découverte du corps sans vie de cette fille a été faite, hier, par des jeunes qui cherchaient de la ferraille.
Informés de ce drame, les policiers du poste de Bargny et leurs collègues de la police technique et scientifique ont effectué une descente sur les lieux du crime.
Une fois sur place, les limiers ont constaté que la victime a été blessée au niveau du menton. La victime répondant au nom de Anta Ndiaye saignait du nez d’après les premiers éléments de l’enquête.
Toutefois, la police de Bargny a ouvert une enquête pour élucider cette affaire qui plonge cette localité dans l’émoi.
Accueilli par une forte délégation dont l’Imam de la Mosquée « Masjid An Nabawi », le chef de l’État a effectué une prière dans la 2ème plus grande mosquée du monde avant de se recueillir au mausolée du Prophète Mouhamed (Saws).
Le milliardaire américain Elon Musk a conclu un accord, ce lundi 25 avril, pour racheter Twitter contre 44 milliards de dollars. « La liberté d’expression est le fondement d’une démocratie qui fonctionne, et Twitter est la place publique numérique où sont débattues les questions vitales pour l’avenir de l’humanité », a-t-il déclaré dans un communiqué.
C’est allé très vite. L’homme des succès de Paypal, Tesla et SpaceX a réussi son pari : le réseau social Twitter lui appartient désormais.
L’information était déjà presque officielle depuis un tweet d’Elon Musk, tombé en fin de journée ce lundi. « J’espère que même mes pires détracteurs resteront sur Twitter, car c’est ce que signifie la liberté d’expression », avait écrit celui qui est suivi, sur ce réseau, par plus de 84 millions d’autres comptes, à ce jour.
Les discussions, qui semblaient incertaines la semaine dernière, se sont accélérées ce week-end après que M. Musk a courtisé les actionnaires de l’entreprise, en leur présentant les détails financiers de son offre. Twitter a alors commencé à négocier avec le milliardaire le rachat de la société au prix proposé de 54,20 dollars par action.
La cotation de l’action Twitter, entreprise introduite en Bourse en 2013, a été suspendue ce lundi à Wall Street. Plusieurs médias avaient rapporté, dès le début de journée, que l’annonce d’un accord entre Elon Musk et le conseil d’administration sur un rachat de la plateforme était imminent, ce qui a par ailleurs fait monter l’action du réseau social.
Elon Musk avait proposé mi-avril de s’emparer de l’intégralité du groupe et de retirer la plateforme de la Bourse new-yorkaise. Il avait par ailleurs indiqué la semaine dernière qu’il avait sécurisé 46,5 milliards de dollars pour mener à bien cette acquisition grâce à deux prêts bancaires de Morgan Stanley, ainsi qu’à sa fortune personnelle.
Né en Afrique du Sud, naturalisé canadien puis américain, Elon Musk serait l’homme le plus riche du monde. Forbes estime sa fortune à 269 milliards de dollars. Il détenait déjà, depuis début avril seulement, plus de 9% des actions ordinaires du réseau social, ce qui en faisait le principal actionnaire. Après son entrée au capital, il avait été invité à rejoindre le conseil d’administration, mais il avait décliné avant de dérouler sa stratégie.
Il promet de transformer le réseau social pour en faire « la plateforme de la liberté d’expression à travers le monde », y voyant une question de « civilisation ». Certains observateurs pensent que M. Musk pourrait notamment autoriser à nouveau des comptes supprimés, à l’instar de celui de Donald Trump et de certains de ses partisans.
L’un des autres axes sur lesquels le patron de Tesla pourrait miser consisterait à rendre Twitter plus rentable et d’augmenter la croissance de son nombre d’utilisateurs. Il a déjà suggéré plusieurs évolutions, par exemple l’ajout d’un bouton « modifier », pour corriger un tweet après publication, et des changements dans la formule payante.
Mais s’il est désormais seul maître à bord et peut faire ce qu’il veut de ce réseau, qu’il considère comme une Agora mondiale, le milliardaire affirme qu’il n’est pas là pour faire de l’argent, comme le rappelle notre correspondant à Washington, Guillaume Naudin. Il veut, explique-t-il, libérer le potentiel de l’entreprise où responsables de la politique, de l’économie et de la culture communiquent directement avec leurs abonnés.
Cet apôtre du libertarisme, c’est-à-dire des régulations réduites à leur strict minimum, et si possible inexistantes, n’a jamais caché qu’il considérait les efforts de modération du réseau comme néfastes à la liberté d’expression. C’est pourquoi il s’est montré très critique vis-à-vis des interdictions permanentes comme celle qui frappe l’ancien président américain depuis l’attaque du Capitole, le 6 janvier de l’an dernier.
Donald Trump, qui avait construit en partie sa stratégie de conquête du pouvoir en 2016 par la force de ce réseau social, voit donc d’un bon œil l’acquisition de Twitter. Mais il affirme préférer se consacrer à son propre réseau social, Truth social, qui a pourtant bien du mal à décoller.
Mamady Faye et Ibrahima Diagne sont deux amis au destin tragiquement lié. Originaires tous deux du quartier Goxu Mbathie de la Langue de Barbarie de Saint-Louis, ces deux amis sont arrêtés et envoyés à la prison de Bouizakarne dans la province de Guelmim au Maroc depuis 2020.
Trois ans après leur arrestation, l’inquiétude grandit de jour en jour auprès des familles de ces deux jeunes à Saint-Louis. « Mon frère souffrait de l’hépatite B et il a fait le tour du pays pour se soigner. Mais toujours est-il, qu’il n’est pas guéri. Ainsi, un de ses amis qui se trouve actuellement en Espagne lui avait demandé de le rejoindre en Espagne pour se soigner. C’est ainsi qu’il a pris un vol direct pour le Maroc, où il a retrouvé Ibrahima Diagne, un jeune originaire de Goxu Mbathie », renseigne Malick Faye, grand frère de Mamady Faye joint par Dakaractu.
Au royaume chérifien, Mamady Faye et son camarade Ibrahim Diagne peaufinent leur stratégie pour traverser l’océan et se retrouver en Espagne, mais ils n’y arriveront pas, car ils seront arrêtés dès leur arrivée à la plage par la police marocaine avant d’être transférés en prison. « Au Maroc, ils ont tenté de traverser l’océan pour se retrouver en Espagne. C’est là qu’ils ont été arrêtés par la police marocaine. Ils sont actuellement dans la prison de Bouizakarne dans la province de Guelmim. D’après les informations que nous avons reçues, mon frère et son ami Ibrahima Diagne ont été jugés et condamnés à dix ans de prison ferme. Leur arrestation remonte à 2020 », confie encore Malick Faye d’ une voix triste.
Dans un audio partagé avec Dakaractu, Mamady Faye déplore les conditions inhumaines qu’ils vivent dans la prison marocaine. Le détenu sollicite l’aide des autorités sénégalaises, le maire Mansour Faye, notamment pour leur rapatriement au Sénégal. « Nous vivons des conditions misérables ici dans la prison au Maroc. Je souffre d’hépatite B depuis des années et je ne bénéficie d’aucun soin médical. En plus de cela nous ne mangeons même pas, dans cette prison on ne nous sert que de la frite. Et depuis trois ans nous croupissons dans la prison, alors que nous avons laissé nos familles et parents au Sénégal. C’est pourquoi, nous sollicitons l’aide des autorités sénégalaises, notamment le ministre Mansour Faye, maire de Saint-Louis. Nous demandons son aide et son assistance pour que nous puissions retrouver nos familles à Saint-Louis. Nous souffrons le martyr là où nous sommes. Je suis malade… », implorera Mamady Faye.
Saint louis. L’une des citadelles imprenables des pêcheurs. Cette vieille capitale du Sénégal porte les stigmates du phénomène de l’émigration irrégulière. Ces dernières années notamment, elle vit, jusque dans ses entrailles, de manière implacable les contrecoups de ce phénomène. Rien que de 2020 vers la fin 2021, des centaines de disparus sont comptabilisés par les organisations internationales qui s’occupent de cette question, dont l’OIM. En octobre 2020 précisément, au moins 140 personnes ont perdu la vie dans un naufrage d’un navire transportant environ 200 migrants au large des côtes sénégalaises. Il est classé, dans le domaine de l’émigration, l’un des naufrages les plus meurtriers enregistré aux larges de nos côtes. Malgré le travail d’arrache-pied de l’Organisation Internationale de la Migration (OIM) avec l’appui des communautés, les candidats à l’émigration irrégulière ne déchantent pas. Les statistiques montrent qu’en septembre 2020, 14 bateaux transportant 663 migrants ont quitté le Sénégal pour les îles Canaries. Parmi ces départs, 26 % auraient été victimes d’incident ou de naufrage. Des drames qui ont endeuillé plusieurs dizaines de familles. Bon nombre de foyers à Saint louis comptent des orphelins et des veuves. Les parents s’accrochent à la foi pour éviter de craquer et d’éclater en sanglots. Toutefois, la douleur reste perceptible sur les visages ridés assombris par des yeux larmoyants de certains parents que nous avons rencontrés. D’une voix tremblotante, un vieux décrie les affres de ce phénomène. «De la volonté de tekki (réussir), nos enfants nous plongent dans le désarroi, la terreur et la misère parce que ce sont des forces de travail, des jeunes à la fleur de l’âge, soutien de famille qui partent et qui sont dévorés par l’océan ». Des pêcheurs et candidats au voyage listent les causes, les chiffres de l’ANSD qui confirment Cette débandade des jeunes est loin d’être fortuite. Elle a une cause. Et elle est à lier à la raréfaction des ressources halieutiques et des problèmes de licence de pêche. Où du moins c’est ce qui ressort de plusieurs témoignages. «Nous ne connaissons que la mer. Si nos eaux n’ont plus de poisson et l’Etat n’arrive plus à nous trouver des licences de pêche à travers les accords avec la Mauritanie ou la Guinée Bissau, sans oublier le problème de la brèche, on ne peut rester là et regarder nos familles mourir de famine et de pauvreté. L’unique solution qui nous reste, c’est d’aller explorer des pistes en Europe», a confessé un jeune la trentaine bien sonnée, en train de s’affairer, de préparer ses filets. En effet, les derniers chiffres de l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) relèvent une nette avancée du taux de chômage. Il est estimé à 24,5% au quatrième trimestre de l’année 2021, soit une hausse de 7,8 points de pourcentage par rapport au trimestre de l’année 2020. https://www.youtube.com/embed/cLOnCPCreFIA côté de ces deux causes, les habitants de Nguet-Ndar et environs pointent du doigt les Licences de pêche octroyées aux navires industriels européens et chinois. Tous les acteurs de la pêche interrogés par PressAfrik lors d’un reportage sur la question de l’émigration irrégulière ont évoqué ces problèmes comme étant les causes de la ruée des jeunes vers l’Espagne pour retrouver de meilleures conditions de vie. Au milieu, Mamadou Fall, président de l’association des émigrés retournés d’Espagne
D’anciens migrants lancent une campagne contre l’émigration irrégulière
L’Europe est considérée comme l’eldorado pour les candidats à l’émigration. Cependant, beaucoup qui ont tenté l’aventure et qui sont de retour au bercail ne le voient plus de cet œil. Ils se sont organisés, tentent de prendre leur destin en main, mais aussi de prêcher la bonne parole afin d’éviter leurs frères et sœurs les affres et cauchemars de ce voyage en mer.
L’Association des migrants de retour d’Espagne, créée en 2014, a décidé de prendre à bras le corps la lutte à travers des journées de sensibilisation prévues du 20 au 25 mai 2022. Selon son président Mamadou Fall, ils sont au nombre de 400 personnes à avoir risqué leur vie à travers les pirogues pour aller en Espagne. « Par la grâce de Dieu, nous avons pu rallier l’Europe. Mais nous n’étions pas au bout de nos peines, car nous avons pris la voie illégale, nous n’avions ni document, ni rien sur nous. Ce qui fait que certains ont été emprisonnés et ont purgé une peine de prison ferme. C’est mon cas. J’ai fait 4 ans de prison (de 2006 à 2010 à Tenerife avant de retourner au pays. La principale accusation qui pesait sur moi était que j’étais le capitaine de la pirogue qui avait convoyé les migrants ».
En retour au Sénégal, Mamadou Fall et sa bande ont ainsi décidé de créer une association qui a pour principal but la lutte contre l’émigration irrégulière. «Nous l’avons vécue et nous sommes conscients des risques et des dangers. C’est fort de cette expérience que nous nous investissons. Nous cherchons également à lutter contre la pauvreté, car c’est la cause de notre voyage de manière irrégulière, et promouvoir le développement économique et la santé des populations», a souligné M. Fall.
Mamadou Fall de rassurer « tout a été bien organisé pour mener à bien cette activité afin d’obtenir des résultats escomptés. Nous avons ainsi identifié les zones de départ, les personnes qui partent, les passeurs et les familles des candidats pour les sensibiliser tous sur les dangers. À Saint-Louis, a-t-il confié, « c’est surtout la Langue de Barbarie, Ngokhou Bath, Santiaba, Hydrobase, Pikine qui sont les principaux points de départ. Aujourd’hui, il faut le dire, une large majorité des jeunes pêcheurs, quasiment 90%, ne pensent qu’à aller en Espagne par la mer avec leurs pirogues ».
L’appel d’une femme ancienne migrante à ses sœurs
Contrairement à ce que la grande masse pense, le phénomène de l’émigration irrégulière s’est beaucoup féminisé. Au début du fléau, en 2006, on notait très peu de femmes dans les contingents des candidats au voyage «Barça ou Barsakh», toutefois, maintenant, elles sont bien présentes dans les pirogues et bravent la furie des vagues au même titre que les hommes.
Maïmouna Diagne est l’une d’elle. Elle est aussi membre de l’Association dirigée par Mamadou Fall. C’est une militante de la cause qui tente de persuader ses sœurs habitées par cette envie de prendre les pirogues. « Je cherche à éviter à mes concitoyennes et concitoyens ce voyage périlleux vers l’Europe. Dans cette campagne contre l’émigration irrégulière, je m’intéresse à la gent féminine. Effectivement, il y en a qui laisse leurs familles, leurs enfants et un foyer derrière pour tenter l’aventure. Moi je leur demande de ne pas risquer leur vie en prenant la pirogue. Il est bien possible de réussir au Sénégal. Au cas contraire, il est préférable de chercher à partir par la voie normale ».
Des pêcheurs disent non à l’émigration irrégulière
Si le rêve d’un eldorado en Europe caresse l’esprit d’une bonne frange des pêcheurs jusqu’à présent comme l’a dit Mamadou Fall, il y a quand même une exception à la règle. En effet, au cours de notre reportage à Saint-Louis (Guet Ndar), nous avons pu rencontrer des pêcheurs pour qui même avec tout l’or du monde, ne sont pas prêts à tenter de rallier l’Espagne par une pirogue. Ils se disent conscients des dangers et préfèrent se battre dans leur terroir pour s’en sortir.
« LES REBELLES ONT DÉSERTÉ TOUTES LEURS ARRIÈRES BASES
La traque lancée contre le Chef rebelle Salif Sadio se poursuit. « Il (Salif Sadio, ndlr) est activement recherché par l’armée. Même la plus petite parcelle de terre ne lui sera cédée. Il sera traqué jusque dans son dernier retranchement, qu’il soit au Sénégal ou à l’extérieur », jurent des sources du quotidien Libération.
Celles-ci précisent que les militaires ne rencontrent aucune résistance. « Les rebelles ont déserté toutes leurs arrières bases. Dans leur fuite, ils ont laissé derrière eux des combattants invalides incapables de fuir ».
Ancien entraîneur par intérim de l’OM, Nasser Larguet va quitter sa fonction de directeur du centre de formation pour des « raisons personnelles ».
Nasser Larguet vient d’annoncer son départ de l’OM dès la semaine prochaine pour raisons personnelles. Il occupait le poste de Directeur du Centre de Formation à Marseille. Larguet a participé à l’éclosion de nombreux talents en équipe première comme ce fut le cas avec l’international sénégalais, Bamba Dieng.
Ce lundi, le directeur du centre de formation et ancien coach de l’Olympique de Marseille par intérim (entre février et mars 2021), Nasser Larguet a annoncé sa démission. Le technicien de 63 ans quittera ses fonctions la semaine prochaine pour des « raisons personnelles ».« Le directeur du Centre de Formation, Nasser Larguet, a annoncé à ses équipes ce matin qu’il démissionnait de ses fonctions et quitterait le club dès la semaine prochaine pour ‘raisons personnelles’.
L’Olympique de Marseille respecte cette décision et tient à remercier Nasser pour sa contribution durant près de trois années auprès des jeunes du Centre de Formation, mais aussi de l’équipe professionnelle. Le club lui souhaite le meilleur pour ses prochains projets professionnels. Le club travaille aux prochaines étapes qui permettront d’appréhender au mieux le futur de la formation », peut-on lire dans un communiqué du club.