Le combat entre Tapha Tine et Boy Niang 2 est loin de se terminer. Cinq mois après, les deux lutteurs montent au créneau et font bloc pour faire face au promoteur. Ils ont déposé une plainte contre Pape Thialiss Faye pour réclamer leurs reliquats.
On joue les prolongations du combat entre Tapha Tine et Boy Niang 2 du 19 décembre dernier. Mais cette seconde partie du combat se déroule loin de l’enceinte de l’Arène nationale. Et dans ce nouvel épisode, ce n’est pas un duel entre le fils de l’ancienne gloire de lutte, De Gaulle, et le lutteur de Réfane, mais plutôt d’une bataille judiciaire qui devrait opposer les deux lutteurs au promoteur du combat, Pape Thialiss Faye, si on y prend garde.
Les raisons : une histoire de reliquats qui a atterri sur la table du procureur de la République près le Tribunal de Dakar. Les camps des lutteurs ont déposé une plainte contre Pape Thialiss Faye qui leur doit toujours une importante somme d’argent, cinq mois après leur combat. Selon des informations de L’Observateur, le promoteur devrait à chacun des lutteurs, 15 millions de FCfa.
Le duel entre Tapha Tine et Boy Niang 2 s’est déroulé le 19 décembre 2021 à l’Arène nationale. Tapha Tine était sorti vainqueur, car son adversaire Boy Niang 2 avait écopé de cinq avertissements et a logiquement été déclaré vaincu. Les deux lutteurs devraient tenir un dernier face-à-face un mois après le combat. Ce face-à-face n’a jamais eu lieu parce que les lutteurs n’ont pas touché leurs reliquats. « Dans le contrat, il n’a même pas défini la date du face-à-face, il a juste mentionné qu’il se tiendra après le combat. Mais jusqu’à présent, rien n’est fait. Il n’a jamais respecté son engagement. Après la plainte, il a donné une somme à Boy Niang, alors que l’argent passait entre mes mains », déplore Bourkhane Wade. Avec L’Observateur
Nous qui refusons que la « vérité sonne blanche » et qui n’attendons pas que les « blancs » disent que notre Sadio est « ballon d’orable » pour répéter tels des perroquets « SADIO Mané ballon d’or ! »Sadio, nous sommes fiers de toi! Pape Diouf, ancien dirigeant de l’OM – que son âme repose en paix – disait en parlant des clubs français que : « (…) pour le moment, le muscle reste black; la raison et l’intelligence sont confisquées par les Blancs. C’est une injustice. ».
Le ballon d’or est confisqué aussi par les blancs. Georges Weah est le seul africain qui confirme la règle de cette confiscation du ballon d’or par les « blancs ». Il paraît que la Gambie, la Guinée et le Libéria veulent jouer leur match au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio. Voilà à quoi servirait un Etat fédéral avec une politique sportive commune ou panafricaine : où construire des infrastructures sportives pour tous? Cela nous fait réaliser des économies, rationalise davantage nos choix et nous rend plus forts face à l’impérialisme.
Cela pourrait même rendre nos différents championnats plus intéressants, plus attrayants et moins dépendants de France Football, de la FIFA…et nos Sadio Mané, nos Weah, nos Salah…joueraient ici en terre africaine. Voilà pourquoi je milite pour une révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine avec donc un Etat fédéral souverain avec des politiques communes en matière de monnaie, de sécurité, d’éducation, de santé, de commerce, d’emploi, d’agriculture…
« Gérer c’est prévoir », dit l’adage. En août 2021, bien avant ces séries de troubles ayant entraîné des morts dans le secteur de la Santé, Bougane Guèye Dany , le leader du mouvement avait interpellé le président Macky Sall sur les faiblesses récurrentes qui asphyxient le secteur. Cette alerte comme tombée dans l’oreille d’un sourd, est malheureusement plus que jamais d’actualité, avec ces morts récentes notées, et où le brave personnel de la Santé est injustement indexé. Voici des questions, surtout, hors Covid-19, sur lesquelles Bougane avait voulu réveiller « Le Lion qui dort »…Le temps est une donnée critique dans la gestion d’une crise, surtout quand il s’agit d’une crise sanitaire aussi contagieuse, violente que meurtrière M. le Président, en terme de statistiques, est-ce que vous avez le pourcentage de sénégalais infectés au corona après s’être vacciné ?
M. le Président, savez-vous que dans certains centres de santé à Dakar, les services de maternité ont été fermés pour laisser la place aux malades du Corona ? Mr le Président, les zones tampons dans les centres de santé manquent de tout : Pas de matériel de réanimation, pas d’oxygène,z pas de masque à haute concentration, pas de manodétendeurs, pas de saturomètre et le pire c’est le manque d’équipements de protection individuelle du personnel de Santé.
M. le Président, savez-vous que ce brave personnel de Santé attend toujours leurs primes après des vacations dans les CTE en 2020 ? Les médecins, infirmiers, brancardiers, ambulanciers, techniciens de surface et laborantins sont acculés, démotivés, contaminés et périssent même dans cette 3émé vague.
M. le Président, savez-vous que du matériel respiratoire est loué à domicile par des privés sénégalais. Pourtant nos structures de santé manquent de matériel d’assistance respiratoire. Quel paradoxe !
M. le Président, quelle est la stratégie du ministère de la Santé et de l’action sociale en cas de saturation des hôpitaux et CTE ?
M. le Président, savez-vous que les résultats que nous recevons chaque jour ne sont pas ceux de la veille comme on le prétend ? Le laboratoire en charge des tests accuse, entre une semaine à 10 jours de retards dans la délivrance des résultats des tests Covid-19 ? M. le Président, savez-vous que le Sénégal fait face à une autre pandémie plus violente que la Covid ?
M. le Président, savez-vous que la corruption, la surfacturation, les livraisons fictives et les détournements de deniers publics plombent tous les efforts de développement ?
Savez-vous M. le Président, que le comité Force Covid-19 dirigé par le Général François Ndiaye n’a rien vu sur les manigances, surfacturations et livraisons fictives concernant le matériel médical dans la lutte contre cette pandémie ?
M. le Président, savez-vous que les 250 lits d’hospitalisation exposés devant les caméras lors de la première vague de Covid n’ont pas été achetés comme on le prétend, mais plutôt empruntés à l’époque, à la société Ellipse Project, maître d’ouvrage des hôpitaux de Kaffrine, Sèdhiou, Kédougou et Touba ? Allez savoir.
M. le Président, êtes-vous au courant qu’un de vos ministres lié à la gestion de la Covid se serait offert deux villas aux Almadies et à Yoff ? M. le Président, surveillez les positions de rente dans l’administration sénégalaise. De grâce Monsieur Président, sauvez le Sénégal de cette autre pandémie aussi meurtrière que la covid. Arrêtez cette industrie de la corruption entretenue avec la complicité de certains agents de l’administration. Telles sont là, M. le Président de la République autant de questions que je voudrais vous poser suite à l’arrivée de cette troisième vague de covid aussi meurtrière que dévastatrice.Je vous remercie.
«Tout recrutement en dehors de l’organigramme mis en place est nul et de nul effet», a réagi hier le Président Macky Sall suite au recrutement de Guy Marius Sagna et du Capitaine Seydina Oumar Touré à la Ville de Dakar.
Par Aliou DIALLO – Après le recrutement controversé de Guy Marius Sagna et de Capitaine Touré à la mairie de Dakar, le président de la République entre dans la danse. «Un maire ne peut pas faire ce qu’il veut. Il est soumis aux exigences de la loi et du règlement sinon, il est révoqué. Tout recrutement en dehors de l’organigramme mis en place est nul et de nul effet», a déclaré hier Macky Sall. Il recevait les cahiers de doléances des syndicats, du traditionnel 1er mai, fête du Travail, qui a coïncidé cette année avec la fête de Korité. Selon l’Aps, le chef de l’Etat a insisté sur le respect des règles en matière de recrutement dans les collectivités territoriales. Il a rappelé que les fonds des collectivités territoriales sont publics. Donc dit-il, même les maires du camp de la majorité présidentielle sont obligés de respecter ces règles en matière de recrutement. «Je leur ai tous dit que s’ils ne respectent pas la loi, ils seront sanctionnés. Il y a eu des maires qui, avant de partir, ont recruté des centaines de personnes, cela aussi constitue un gros problème dans ce pays et qu’il faut revoir afin de fixer les règles», a ajouté Macky Sall.
«Les réseaux sociaux constituent une peste mondiale» Le maire de Dakar a récemment nommé l’activiste Guy Marius Sagna comme conseiller technique en charge des affaires sociales et le Capitaine Seydina Oumar Touré, conseiller technique en charge de la sécurité de la Ville de Dakar. Le leader de la République des valeurs, Thierno Alassane Sall, a, lors d’une émission télévisée, qualifié ces deux recrutements de copinage. «Ceux qui n’ont pas encore digéré leur défaite, je les invite à respecter la volonté divine. Je demande aussi à ceux qui ont le privilège d’être élus comme conseillers à la Ville de Dakar de faire preuve de tenue et de retenue surtout», a répondu Barthélemy Dias, la semaine dernière. Lors de sa rencontre avec les centrales syndicales, le chef de l’Etat a aussi évoqué la question des réseaux sociaux qui selon lui «constituent une peste mondiale». «On va y mettre un terme d’une façon ou d’une autre. D’abord pour des questions de sécurité et de respect de la dignité humaine. On ne peut pas laisser les gens insulter», a prévenu Macky Sall.
Les acteurs politiques engagés aux élections législatives sont appelés jeudi à un tirage au sort de l’ordre de passage des déclarations de candidature du 6 au 8 mai 2022. C’est suite à un consensus des coalitions et partis en lice pour le scrutin du 31 juillet.
Par Babacar Guèye DIOP – La Direction générale des élections (Dge) veut s’éviter des tensions lors du dépôt des déclarations de candidature. Dans un communiqué, ce service du ministère de l’Intérieur a convié les «mandataires des partis politiques, des coalitions de partis politiques légalement constitués et des entités regroupant des personnes indépendantes désireux de participer aux élections législatives du 31 juillet 2022 à une rencontre le jeudi 5 mai à partir de 11h, à la salle de conférence située au 4ème étage du bâtiment C sis à la Cité police avenue Malick Sy en vue d’assister au tirage au sort de l’ordre de passage pour le dépôt des dossiers de déclarations de candidature». Pour trouver les justifications de cette mesure, il faut jeter un regard dans le rétroviseur. Décembre 2018 : au siège du Conseil constitutionnel, sis à l’époque aux Almadies, lieu de dépôt des parrainages pour la candidature à la Présidentielle de 2019, les acteurs politiques se sont donnés en spectacle. Mimi Touré, déléguée nationale au parrainage de Benno bokk yaakaar, était la première à déposer et cela avait provoqué des soupçons de favoritisme. Certains mandataires de partis politiques ont dû passer la nuit devant la haute juridiction. La bousculade était omniprésente et Malick Gakou fut d’ailleurs malmené par un élément des Forces de l’ordre. Par conséquent, le leader du Grand parti s’était retrouvé avec un œil enflé. Pour ne plus revivre ces problèmes, la Dge a appelé hier les mandataires des coalitions et partis engagés aux élections afin de définir un ordre de passage.
La majorité approuve
Joint par téléphone, Benoît Sambou, mandataire national de Bby, estime que c’est une bonne option. «On a vécu les pires difficultés liées à cet exercice parce qu’il y a un embouteillage au niveau de la Direction générale des élections. Il arrive que des gens passent des jours rien que pour déposer leurs listes. Les partis politiques et les représentants de coalitions ont salué cette proposition qui allège un peu les difficultés», a soutenu M. Sambou. Cependant, il y a des coalitions qui n’ont pas encore notifié leur nom à la Dge. Seront-elles exclues du tirage au sort ? «La loi électorale dit que jusqu’à la veille de la date limite du dépôt, on peut toujours notifier. Donc, ceux qui n’ont pas encore notifié pourraient participer au tirage à titre conservatoire en attendant de tirer le nom de leur coalition. On a eu un consensus à ce niveau», se réjouit Benoît Sambou, par ailleurs chargé des élections à l’Apr. Déthié Faye, coordonnateur du pôle des non-alignés, n’a pas encore de coalition. Contacté, il dit être en discussion avec d’autres partis et mouvements pour former une liste aux élections. «Un tirage au sort, c’est mieux que ce qui s’est passé en 2019. Des gens en sont venus aux mains. Ce n’est pas bon pour l’image de notre démocratie. Les acteurs ont dû tirer les leçons des incidents de 2019», a analysé M. Faye, leader du parti Cdr/Fonk sa kaddu. Par contre, Cheikh Oumar Sy de la coalition Alternative pour une Assemblée de rupture (Aar Sénégal), estime qu’un tirage au sort n’est pas une priorité. «Aujourd’hui, si un parti ou une coalition est tiré en premier alors qu’il n’a pas encore déposé son dossier, qu’est-ce qu’on fait ? Le reléguer en dernier ?», s’est interrogé l’ancien député élu en 2012 sous la bannière de Bess du niak.
Cheikh Oumar Sy (Aar Sénégal) : «Ce n’est pas le plus important»
Le plus important, selon M. Sy, ce n’est pas l’ordre de passage. «Nous n’avons aucun accès au logiciel qui fait le filtre des parrainages. Avec l’accès au logiciel, pour le tri, le logiciel pouvait nous montrer directement qu’il y a des erreurs. Mais c’est seulement la Direction générale des élections qui a accès à ce tri. Donc, il y a un manque de transparence. Si vous envoyez vos documents, n’ayant pas accès à l’information, comment savoir qu’il y a des doublons ou pas ? Vous remettez vos documents et vous partez», a-t-il dénoncé. Pour lui, il devait y avoir une plateforme en ligne avec des identifiants pour les coalitions. «La Dge peut ouvrir des pages en ligne pour chaque coalition et que les parrainages soient versés à l’intérieur. On est à l’heure du numérique. D’abord, il y a un gain de temps et c’est plus écologique parce qu’on n’aura pas à donner des papiers qui seront jetés après. C’est plus efficient, efficace», estime Cheikh Oumar Sy.
Après la rupture de son contrat qui le liait à l’école de formation Institut de management africain (IAM), des influenceurs sénégalais avaient lancé une cagnotte pour venir à la rescousse de Seydina Oumar Touré.
Ces derniers avaient collecté plus de 30 millions de nos francs destinés à l’ancien capitaine qui était en charge de l’enquête concernant le différend opposant Ousmane Sonko à la jeune masseuse Adji Sarr.
Mais, le Capitaine, radié des Cadres de la gendarmerie n’a toujours pas reçu la cagnotte. C’est du moins ce qu’il a essayé de faire savoir dans un commentaire que lui-même a fait suite à l’une de ses publications.
« Nous sommes au même niveau d’information concernant la cagnotte. Le jour où je la recevrai je le dirai aux Sénégalais. Merci cher ami. », a-t-il répondu en commentaire.
Les conditions de la création du business, les virements effectués pour perfuser l’entreprise, les opérations frauduleuses… Coup de projecteurs sur l’escroquerie présumée subie par l’ancien capitaine des Lions.
L’affaire du détournement présumé de deux milliards de francs CFA au préjudice du footballeur Papiss Demba Cissé révèle ses secrets. Dans son édition de ce mercredi, Libération donne les détails des opérations frauduleuses et le mode opératoire des mis en cause pour détourner les investissements de l’ancien capitaine des Lions.
Deux personnes ont été inculpées et placées sous contrôle judiciaire dans le cadre de cette affaire confiée au juge du deuxième cabinet, Mamadou Seck. Il s’agit de Mamadou Diène dit Malou et Ass Tacko Mbacké Seck.
Le premier était l’homme de confiance de Papiss Demba Cissé. Son «agent», son «grand-frère», son «copain». Il était le gérant de Pakao Group, l’entité créée par le footballeur et qui comprenait Pakao Agro-Industrie, Pakao Management et Pakao Immobilier. Le second a été recruté par Malou en tant que co-gérant de Pakao Group.
L’ancien joueur du FC Metz et de Newscastle, notamment, avait créé cette entreprise, souligne Libération, pour offrir des opportunités d’emplois aux jeunes. Mais son réveil sera brutal.
L’argent de la SGBS dans des comptes à Londres
En consultant le bilan de l’exercice clos au 31 décembre 2018, Papiss Demba Cissé faillit tomber des nues. Il constate de nombreuses irrégularités dans la gestion de l’entreprise : un prêt de 367 millions de francs CFA auprès de la SGBS (devenue Société générale Sénégal) affecté à la rubrique «Hors exploitation», des dépenses fictives et des charges d’exploitations suspectes, entre autres anomalies.
Pour être fixé, Papiss Demba Cissé saisit le tribunal du Commerce hors classe de Dakar. Celui-ci désigne un expert chargé de scruter les opérations en cause. Les soupçons de l’ancien Lion s’avèrent justes. L’expert ayant pointé de nombreuses irrégularités.
Alors qu’il était destiné à la réalisation d’une ferme moderne, le prêt de 367 millions servira à d’autres fins. Le rapport de l’expert révèle en effet que dès la mise en place des fonds dans le compte de Pakao Agro-Industrie, 251 millions 887 mille 448 ont été virés dans un compte ouvert dans une banque à Londres au nom de Pexent Partner.
Deux autres opérations seront relevées sur l’argent de l’ex-SGBS : un virement de 9 millions 839 mille 355 au profit d’un certain Isma Dramé et un transfert de 146 millions 934 mille 368 dans un compte ouvert au nom de Oasis Shisha Land dans une banque londonienne.
Libération rapporte que Mamadou Diène et Ass Tacko Mbacké Seck seraient les ordonnateurs de ces décaissements suspects. Le journal précise qu’ils auraient usé de fausses factures de déclarations et d’autorisations d’importations, et de changes. La même source renseigne que Papiss Demba Cissé dut rembourser de sa poche le crédit accordé par l’ex-SGBS.
20 versements contre 72 décaissements
Mais l’ancien international n’était pas au bout de ses peines. L’expert commis par le tribunal signale aussi dans son rapport des détournements au niveau de Pakao Management. Exemple : un chèque de reversement de 20 millions de francs CFA émis par un cabinet d’avocat et non retrouvé.
Pakao Immobilier a également été touché. Pour la réalisation d’un grand projet immobilier, Papiss Demba Cissé avait effectué, entre 2017 et 2018, une vingtaine de virements dans le compte de l’entreprise pour un montant global de 1 milliard 210 millions 220 mille 134.
Libération informe que 72 opérations suspectes ont été effectuées sur ces fonds. Les 36, pour une somme de 352 millions 547 mille 782, ont été accomplies au bénéfice de tiers sans aucune preuve que ces transactions étaient liées à l’exploitation.
Les 36 autres opérations concernent des virements au profit de Ass Tacko Mbacké Seck lui-même, pour un total de 593 millions 428 mille 677 francs CFA, trois autres pour la SCI Gnilo (156 millions) ainsi que trois chèques de compensation (38 807 060).
Le total du préjudice est estimé à 1 milliard 140 millions 783 mille 519 francs CFA. Ass Tacko Mbacké Seck est présenté comme l’ordonnateur de toutes ces ponctions sur le compte de Pakao Immobilier.
Parallèlement à ces décaissements, Mamadou Diène effectuait des transferts dans les comptes des entités de Pakao Group. Libération informe que ces opérations étaient destinées à faire croire à Papiss Demba Cissé que son affaire générait des revenus. Mais l’écart entre les sommes versées (plus d’un milliard) et celles «reçues» (moins de 80 millions) était si grand que les transactions sentaient l’arnaque à plein gaz.
La Région de Diourbel accueille, du 6 au 8 mai 2022, la 22ème édition du Drapeau du chef de l’État. En attendant, Sunu Lamb présente à ses lecteurs les 14 sélections régionales.
Les différents sites d’accueil du CNG vont commencer à recevoir dès jeudi matin les premières délégations des 14 régions, qui doivent participer à la 22ème édition du Drapeau du chef de l’État. Avant de venir à Diourbel, les Directeurs techniques régionaux (DTR), qui ont déjà organisé leurs sélections régionales, ont livré leurs listes définitives, à l’exception de celui de Sédhiou.
Et au regard de ces listes, les équipes de Dakar, Kaolack et autres Kaffrine se présente ont en épouvantails. Mais Diourbel, Fatick et Thiès auront aussi leur mot à dire.
Les compétitions vont démarrer ce vendredi 6 mai, au stade Ély Manel Fall, avec la compétition par équipes. Ce sera après la pesée, la visite médicale et le tirage au sort, effectués ce jeudi matin.
Liste des 14 régions :
Dakar : 66 kg : Moussa Kaling 76 kg: Mbaye Diop 86 kg: Tony Jr 100 kg: Louis Thior 2 +100 kg : Serigne Ndiaye 2
Diourbel : 66 kg : Babacar Sène » 76 kg: Siny Sembène 86 kg: Ousmane Sarr 100 kg: Issa Sembène dit Malta +100 kg: Boy Faye
Fatick : 66 kg : Cheikh Sarr 76 kg: Ismaïla Diop 5 86 kg: Bandit 40 ans 100 kg: Famara Bassoul +100 kg : Doudou Sané
Kaffrine : 66 kg : Mbar Diouf 76 kg: Assane Tine 86 kg: Babacar Tine 100 kg: Saër Ndama +100 kg: Fils de Battling
La récente rencontre du Président Macky et des responsables thiessois au palais a été saisi par le leader de Benno Bokk Yakar (BBY) pour échanger avec ces derniers sur la situation dans la cité du rail pour les prochaines législatives. Comme annoncé par Dakaractu, le leader de BBY, Macky Sall, avait prié le leader de Rewmi, Idrissa Seck, de procéder à la fédération des forces vives de la mouvance présidentielle et alliés.
« En prélude à la reconquête de Thiès en perspective des Législatives dont le président Macky Sall lui a confié la coordination, Idrissa Seck a effectué le jour de la Korité des visites de courtoisie auprès de quelques responsables de la majorité présidentielle, notamment Siré Dia, président du Conseil départemental, Abdoulaye Dièye, président du mouvement Siggi Jotna, Abdou Mbow, vice-président à l’Assemblée nationale, Malick Mbaye, Directeur général de l’Agence nationale de la maison de l’outil (ANAMO) », renseigne une note qui nous est parvenue.
Ce mardi, renseigne une autre note dont Dakaractu détient une copie, le patron du Rewmi par ailleurs président du Conseil économique et social (Cese), a rencontré le Directoire des femmes de BBY conduit par la PCA Seynabou Ndiéguène, le Collège des femmes leaders de BBY conduit par Marième Diop Sylla, le mouvement des guides religieux républicains conduit par Oumar Dème, LDR/Yessal de Modou Diagne Fada. Tous sont mobilisés et engagés derrière Idrissa Seck pour la victoire de BBY aux Législatives. Partout ailleurs, le discours a été le même s’agissant du resserrement des rangs et de l’unité d’action. C’est dire que pour ces législatives, Idrissa Seck est plus qu’engagé pour la reconquête de Thiès.