Apres avoir avoir décrié la situation des habitants de la région naturelle de la Casamance, l’artiste Fafadi Kéléfa Sané a sorti un single ce samedi 30 avril dans lequel il critique la gestion du pays et l’ attitude de nos autorités locales face à l’occident.
De son vrai nom Lamine Samb, fils du quartier Djirigho (Ziguinchor) s’engage désormais pour un changement total au Sénégal. « Nous voulons un Sénégal libre et totalement indépendant ». Il demande à la population de rejoindre Ousmane Sonko. Pour lui le leader de Pastef « est le digne héritier de Thomas Sankara. »
Toujours dans ce nouveau single, il a dénoncé l’ingérence de l’occident dans la gestion du pays avant de rendre hommage au Capitaine Seydina Oumar Touré, Ndeye Khady… et aux 14 morts des derniers émeutes. Ce single risque de faire un grand bruit car l’artiste a utilisé des morts très puissants.
Le Professeur Cheikh Oumar Diagne risque de ne pas passer la Korite en famille. Macky Sall a activé sa justice pour le mettre en prison en évoquant un dispositif de la loi anti terroriste qui traite de propos tenus dans les réseaux sociaux contre des groupes d’individus, en l’occurrence les pro LGBT.
La diffamation évoquée au début pour le convoquer est oubliée. En fait, on veut humilier le professeur pour ses propos contre l’agenda pro LGBT au Sénégal.Comme c’est le peuple qui est contre cet agenda, Macky Sall doit trouver une prison pour tout le peuple.
» Celui qui jeune ce dimanche , jour de l’Eid est Haram ».Dans son serment d’après prière de fête de korité, l’imam Oumar Sall a répondu à ses détracteurs sur cinq points Selon ses propres mots employés.
D’un , Oustaz Oumar Sall dira que » depuis hier quelques minutes après l’annonce de l’apparition du croissant lunaire, des personnes mal intentionnées ont essayé de monter des fausses vidéos , imitant sa voix pour revenir sur ses déclarations , ce qui est faux « De deux , Oumar Sall attaque encore » celui qui jeune le jour de korité est Haram , selon la Sounnah du prophète, et aujourd’hui est jour de korité, car des musulmans comme nous ont vu la lune »De trois, imam Oumar Sall revient sur les lieux où le croissant lunaire est apparu. Selon lui, » la coordination des musulmans du Sénégal n’a jamais parlé de Ibrahima Biteye qui a vu le croissant lunaire mais d’Ousmane Biteye , qu’ils ont joint, appelé et vérifié comme cela se doit ».
De quatre, Oumar Sall dit » ensuite pour organiser leurs complots, nos détracteurs parlent de mbiteyene alors que nous nous parlions de mbiteyene Walo , village du Saloum ».Pour finir , Oustaz Oumar Sall charge encore les confréries sénégalaises » nous ne suivons pas personne outre que la Sounnah du prophète . Si des gens peuvent suivre le Baol ou le cayor, nous avons le droit de suivre Arabie Saoudite « . Mais poursuit il, » nous ne suivons pas Arabie Saoudite sur la fête de korité ou le début du ramadan. Nous ne jeunons pas pour un chef religieux ou autre. Nous jeunons pour Allah , et pour lui seulement ».Imam Oumar Sall a fini la prière de korité en formulant des prières et lançant cette phrase » le problème ne sera pas facile à régler au Sénégal, car c’est le départ du mois de Ramadan qu’il faut harmoniser , si non , les différentes korité ne vont jamais finir au Sénégal ».Dewenety aux musulmans du monde entier.
Le Président de la République, Macky Sall, a accordé une grâce à 424 personnes qui étaient en détention. Les bénéficiaires de cette mesure de clémence sont des délinquants primaires, des détenus présentant des gages de resocialisation ou âgés de plus de soixante-cinq (65) ans, des individus gravement malades et des mineurs.
C’est conformément à la Constitution et fidèle à la tradition républicaine, qu’il a accordé son pardon à ces centaines de détenus, en cette veille de la fête de Korité. Selon le communiqué de la présidence, ces étaient définitivement condamnées pour des infractions diverses, et étaient incarcérées dans les différents établissements pénitentiaires du Sénégal.
La visite du Secrétaire Général de L’Onu, Antonio Guterres au Sénégal, ce samedi a été l’occasion pour le président fondateur d’Africajom Center, Alioune Tine de revenir sur les sujets brûlants du moment. La question Malienne, la guerre Russo-Ukrainienne, le vote neutre du Sénégal à l’Onu, semble être les questions auxquelles, le président Macky Sall, président en exercice de l’Union Africaine pourrait discuter avec son hôte Antonio Guterres durant son séjour de quelques heures et qui prend fin, ce dimanche 1 Mai 2022.
« Cette première visite au Sénégal peut aisément s’expliquer à l’heure actuelle car le monde est en train de changer avec ce qui se passe en Ukraine et ce qui se passe au Mali. Ce n’est pas d’ailleurs par hasard qu’il faut faire ce parallélisme. Aujourd’hui, c’est le président de la République qui incarne le leadership du continent africain en tant que président de l’Union Africaine de plus, c’est un président qui est voisin du Mali. Les nations Unies ont des problèmes autant au Mali qu’en Russie. Quand la résolution des Nations Unies a demandé l’enquête sur ce qui s’est passé à Mara, au Mali dans la région du Centre, il ya eu la Russie et la Chine qui ont opposé leur véto et récemment également quand on a demandé la prolongation de la mission des Nations Unies en Libye, je pense que la Russie a présenté son véto, donc de plus en plus les Nations Unies commencent à avoir des problèmes par rapport à la situation qui change extrêmement vite et qui a un impact sur l’autorité politique et morale de l’Onu »,explique Alioune Tine , sur les ondes de la Radio Sénégal Internationale.
Sur ce point de vue, M Tine parle d’une visite « importante ».« C’est une visite qui est extrêmement opportune (…). C’est bien qu’effectivement, qu’il y ait des échanges par rapport au Mali où il ya des difficultés et par rapport à l’Ukraine où il ya des difficultés. C’est un monde incertain si vous voulez qui se manifeste à l’horizon et il est bon d’y réfléchir, d’en discuter et puis peut-être de trouver des réponses »,soutient-il.
La neutralité du Sénégal sur la crise Russo-Ukrainienne
De l’avis du président du Think Tank Africajom center, le Sénégal a bien fait de s’abstenir lors du vote des Nations Unies sur la guerre en Ukraine. « Je pense que c’est une attitude sage, raisonnable, observe-t-il. Ne pas s’impliquer, ni d’un côté, ni de l’autre surtout pour la diplomatie sénégalaise dont le leadership est reconnu. Ca a été évoqué dans tous les journaux, dans le dernier numéro du Monde diplomatique, d’ailleurs le vote du Sénégal comme un vote neutre, comme celui du Brésil, ont été soulignés, ce qui veut dire que nous avons quand même une diplomatie qui marche ».
Poursuivant sa réflexion, Alioune Tine pense que le président de la République peut aller beaucoup plus loin. « C’est-à-dire aujourd’hui par rapport à ce qui se passe en Ukraine, que l’Afrique demande l’arrêt des hostilités et négocie l’arrêt des hostilités, serait une excellente chose. De la même manière demander aussi la levée des sanctions qui ont quand même un impact totalement catastrophique en Afrique avec la famine. Je pense que demander aux Européens d’avoir un peu de bon sens dans la manière de prendre des sanctions contre la Russie. C’est important qu’on parle des sanctions qui ont des effets catastrophiques en Afrique, avec la famine, avec des problèmes énergétiques que nous allons avoir », renchérit M Tine au micro de nos confrères de la Rsi. Enfin, souligne, ce membre de la société civile, « Il faut aussi pousser l’analyse un peu plus loin pour montrer que nous sommes à l’aube de la naissance d’un monde multipolaire, mais également dans ce monde multipolaire quel va être notre espace, quel va être notre rôle et quel va être notre place ? Je pense que c’est le moment d’engager la réflexion sur une géopolitique africaine dans les années qui viennent ».
Dans le match des Législatives, pouvoir et opposition cherchent à contrôler le jeu. Dans un mercato animé, les deux camps veulent se renforcer. C’est la période des transferts. Le Quotidien fait l’état des lieux dans sa parution de ce samedi.
On ne sait pas si Kylian Mbappé ira au Réal Madrid, mais une chose est sûre : l’attaquant star du Psg sera l’un des acteurs majeurs des transferts qui s’ouvrent en juin.
À des milliers de kilomètres, un mercato, sous une autre forme, se joue entre acteurs politiques au Sénégal.
À 3 mois des élections législatives, les acteurs politiques changent de position sur le terrain, histoire de mieux jouer.
Le président de la République est très actif dans ce jeu largement décrié dans l’espace politique.
En enrôlant le maire de la Médina, Macky Sall a dribblé son monde et rappelle qu’il ne veut pas de défaite comme lors des Locales (près de 92 000 voix de différence entre Yewwi Askan Wi et Benno Bokk Yakaar).
Rejeté par Yaw qui n’avait clairement pas confiance en lui, Bamba Fall s’est appuyé sur la bannière de Gueum sa bopp, de Bougane Guèye Dany, pour battre Cheikh Bâ, candidat de Bby.
Pour rappel, Bamba Fall dirigeait la liste de Manko Taxawu Senegaal à Dakar lors des Législatives de 2017.
Récemment, le maire réélu de Biscuiterie, membre de Wallu Senegaal, Djibril Wade, neveu de l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, a officialisé sa transhumance vers le camp du pouvoir.
Il en est de même pour Abdoulaye Aziz Guèye, maire de Ouakam.
L’édile de Diourbel, Malick Fall, candidat de Wallu Senegaal, a aussi posé son baluchon à Bby, à la suite d’une audience avec le chef de l’État.
À Tambacounda, le maire de Bala, Amadou Bâ, de la coalition Yaw, a aussi posé ses valises chez Macky Sall.
C’est le cas également de Ismaïla Kaba, l’édile de Kothiary, une localité située dans la même région.
Dans la commune de Ndiébel, Dame Bèye Bâ (Yaw), a retourné sa veste en rejoignant le camp du pouvoir.
Si El Hadj Amar Lô Gaydel, maire de Sagatta Gueth, département de Kébémer, de Wallu, a rejoint Bby, le maire Yaw de Bambey, reçu au Palais, maintient le suspense.
Tout le contraire du nouveau maire de la commune de Sadio, dans le département de Mbacké, qui a rejoint le camp présidentiel.
Au total, c’est une dizaine de maires de l’opposition que Macky Sall est en train de faire transhumer.
Ciblée principalement par le pouvoir, Yaw se bouge pour ne pas perdre du terrain.
Après le journaliste Adama Gaye, Dame Mbodj, Mamadou Lamine Dianté, Maimouna Bousso et d’autres leaders de partis ou mouvements ont adhéré à la coalition, classée deuxième lors des dernières élections locales.
À Yewwi, le renfort du député Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolly pourrait être important dans le département de Mbacké.
Pape Diop, lui, partira en coalition avec Théodore Chérif Monteil.
À Wallu, la coalition n’existe plus, même s’il était dit qu’elle devait cheminer jusqu’en 2024.
Le Pds, qui a déjà mis en place son directoire de campagne, compte aller aux élections législatives avec des partis et mouvements derrière lui, alors que Mamadou Diop Decroix a déjà lancé ses activités depuis mardi.
Perçus comme la 3ème voie, Thierno Bocoum, Ibrahima Hamidou Dème, Cheikh Oumar Sy, Abdourahmane Diouf et Thierno Alassane Sall ont mis sur pied une coalition électorale, alors que Boubacar Camara, leader de Pcs/Jengu Tabax, s’est allié avec Jotna dans le cadre de la coalition Tabax Jotna.
Bougane Guèye Dany aussi continue de tisser sa toile.
D’ici le 6 mai, date de l’ouverture des dépôts de candidatures, le mercato devrait encore s’animer.
Abdou Bakhoum, manager attitré d’Ama Baldé, déclare impuissant que ModouLô «a déserté» et qu’ils ne savent plus quoi faire au sujet de leur combat en attente d’être organisé par le promoteur Luc Nicolaï.
«Il paraît que Bira Sène a déclaré que nous sommes désormais libres par rapport à notre combat contre Modou Lô et qu’on doit en même temps un combat au promoteur Luc Nicolaï», fait savoir Abdou Bakhoum, manager attitré d’Ama Baldé, hier, au bout du fil. Le plus farouche défenseur de Seuleu bou Ndaw de poursuivre: «Après la blessure de Modou Lô, le CNG nous avait adressé une lettre nous signifiant que si, à partir du 24 avril, ModouLô ne fournit pas de certificat de guérison, nous serions libres de prendre un autre combat».
Au terme de ce délai, le camp du champion de Pikine a reçu un coup de fil de l’instance faîtière dirigeante, notamment par le biais de sa personne morale. Car, révèle M. Bakhoum : «Le président Bira Sène m’a appelé au téléphone. Il m’a dit ceci : si vous pouvez avoir un autre combat, vous pourrez venir récupérer votre licence pour s’engager à le livrer. Il m’a tout de même fait savoir que nous devons toujours un combat, contre ModouLô, au promoteur Luc Nicolaï».
«ModouLô a déserté»
Abdou Bakhoum rappelle que ce combat a duré quatre bonnes années sans être tenu. Suffisant pour qu’il en déduise ceci : «ModouLô a déserté. Et pour le moment, on ne sait pas exactement quoi ou comment faire par rapport à notre combat».
Après avoir expliqué la grande perplexité dans laquelle ils se trouvent depuis fort longtemps, le manager de Pikine, dans la faconde qu’on lui connaît, de dire : «Jeudi, j’étais chez Moussa Dioum, pour présenter mes condoléances à sa famille. J’y ai rencontré Modou Lô, mais il n’a apparemment aucun problème. Il faisait les choses normalement. Il serrait la main à tout le monde, se déplaçait aussi sans brouillamini. On apprend d’ailleurs qu’il est guéri, mais qu’il dit qu’il ne pourra pas lutter pour le moment».
Ama Baldé
Par rapport à cette lancinante question pour le moment sans réponse précise, notre interlocuteur affirme qu’il s’est ouvert au patron de la lutte dans l’ultime but d’en avoir le cœur net. «J’ai demandé au président du CNG si ModouLô pourra prendre un autre combat lui aussi, il m’a fait savoir que cela dépendrait du promoteur Luc Nicolaï. Il m’a précisé que le Roi des arènes devra forcément lutter avec Ama Baldé».
«Pour le moment, avoue Bakhoum, on ne sait pas si Ama Baldé prendra un autre combat avant Modou Lô ou pas. Ce qu’il faut dire, c’est que c’est une affaire de contrat et nous nous réunirons incessamment pour savoir la conduite à tenir. Présentement, nous ne savons encore pas ce qu’il y a lieu de faire réellement».
Comme Ama Baldé et son staff, les amateurs aussi ne savent plus quelle sera la suite de cette histoire. Croisons donc les doigts pour scruter l’avenir avec optimisme…
Entre l’ancien footballeur El Hadji Diouf et son épouse, Valéry Bishop, c’est terminé. La dame a introduit une demande de divorce. Le dossier a été évoqué hier, vendredi, devant le juge civil. Ce dernier a renvoyé l’audience au 6 mai prochain.
Les Échos, qui donne la nouvelle dans son édition de ce samedi, précise que le renvoi est dû à l’absence d’El Hadji Diouf. L’ancien capitaine des Lions est en ce moment au Ghana pour les besoins du jubilé d’Asamoah Gyan.
Le journal rapporte que la demande de divorce de Valéry Bishop n’est pas directement liée au récent mariage de son mari avec Ndèye Aly Lom.
La même source affirme que la future ex-madame Diouf avait décidé bien avant cet événement de rompre avec celui dont il partage la vie depuis plus de vingt ans.
Les Échos n’a pas précisé les griefs portés contre El Hadji Diouf. Le journal s’est borné à informer que si Valéry Bishop a mis du temps avant de prendre l’initiative d’une procédure de divorce, c’est que le couple ne s’était pas marié au civil. Il n’avait pas de certificat de mariage.
Il a fallu à Valéry Bishop obtenir la régularisation de son union avec le footballeur à la retraite avant d’entamer la procédure de séparation. C’est qui est désormais fait.
Plusieurs maires élus sous les couleurs Yewwi Askan wi ont rejoint le camp présidentiel. Et c’est le Président de la république Macky Sall , qui coordonnait cette opération débauchage. Mais pour son ancien premier ministre, Abdoul Mbaye, c’est une mauvaise image pour le Sénégal et un coup dur pour la démocratie.
« Tout compte fait ce régime a compris que corrompre des maires élus par transhumance coûte moins cher et est plus efficace qu’une campagne électorale pour faire élire ses propres candidats rejetés par les populations. La dignité des politiciens sénégalais est de bas prix », regrette, Aboul Mbaye.