Le capitaine des Lions, Kalidou Koulibaly, est revenu sur le sacre du Sénégal à la CAN 2021 dans un entretien avec Onze Mondial.
« Gagner un titre avec son pays, sa patrie, pour des millions de personnes qui te suivent, c’est indescriptible. Pendant tout notre parcours, le pays s’est arrêté pour nous. C’est dur d’arrêter tout un pays. Quand tout le pays s’arrête pour regarder la finale, et qu’à la fin du match, ils voient les couleurs du drapeau sur le toit du continent africain, c’est quelque chose d’exceptionnel. Edou (Mendy) a raison.
Gagner quelque chose en club, tu peux le faire avec plusieurs clubs, par contre, gagner un trophée avec ton équipe nationale, tu peux le faire uniquement avec ta sélection. Sentir la force et la ferveur du pays quand on est rentrés au Sénégal, c’était magique. Je n’avais jamais vécu ça. Parfois, je ferme les yeux et je repense à ces milliers de personnes qui étaient là, à courir derrière notre car, j’en perds mes mots. »
Alors que les opérations de sécurisation sont presque terminées avec le démantèlement de toutes les bases rebelles, le déminage constitue l’autre plus grande bataille à gagner en Casamance. Selon le Centre national d’action antimines au Sénégal, plus d’1,3 million m2 ont été déminés en Casamance sur un objectif de 3,6 millions m2. Il faut aller vite pour finir le travail et limiter les victimes, car déjà 672 personnes ont été tuées par ces engins explosifs.
L’Armée a pris les différents bastions rebelles. Pour Barkham Thiam, Directeur général du Centre national d’action antimines au Sénégal (Cnams), l’ambition est aussi de nettoyer 118 localités supposées infestées de mines d’ici 2026. Barkham Thiam pour qui la situation évolue d’ailleurs favorablement avec des équipes déjà sur place et l’arrivée d’une autre compagnie venue renforcer l’action de Handicap international (Hi), qui est sur le terrain depuis longtemps. «Le Covid-19 a un peu freiné l’évolution des choses mais sur les 3,2 millions m2 qui restaient, nous en sommes à 1,9 million m2 déjà réalisés, ce qui fait qu’il reste 1,2 million m2 à déminer ; et avec les nouvelles découvertes enregistrées récemment, il reste au total 1,6 million m2 à faire», reconnaît le patron du Cnams. Et à croire M. Thiam, sur les trois régions méridionales du pays, c’est Sédhiou, avec le département de Goudomp, qui reste à dépolluer. «Et à cela s’ajoutent, dit-il, les trois départements de la région de Ziguinchor, où sont répartis les 1,6 million m2 à déminer et qui polarisent en tout 118 localités.»
Par contre, il y a des contraintes auxquelles le Cnams fait face dans le cadre du déminage. «Elles se situent à deux niveaux : il y a d’abord l’accès aux zones suspectées contaminées par mines et ce, avec des parties prenantes au conflit qui ne sont pas toujours favorables à la présence d’équipes du Cnams sur le terrain. Mais par le biais du dialogue, il nous arrive d’évoluer sur le terrain», note-t-il. Il y a ensuite les soucis financiers, qui peuvent ralentir les opérations de déminage. «Le budget est très élevé, avec le déminage qui coûte très cher. Toutefois, l’Etat est entrain de fournir de gros efforts, nonobstant la contribution des partenaires techniques et financiers qui ont aussi leur rôle à jouer, en appoint à l’effort budgétaire national», enchaîne M. Thiam.
Par ailleurs, la présence d’un seul opérateur sur le terrain a longtemps constitué un handicap. Et la situation semble changer. «Aujourd’hui, une autre compagnie va venir à côté de Hi, concourir à accélérer le processus de déminage. Et nous avons également créé une capacité nationale comme 3ème opérateur, ce qui fait qu’on est aujourd’hui en opérateurs», ajoute-t-il. Quid du nombre de vicitmes de mines enregistrées sur le terrain ? «Depuis le dernier accident par mines enregistré à Kandiadiou dans le nord Sindian, le nombre de victimes de mines s’élève aujourd’hui à 672 victimes directes et indirectes. Et ce sont essentiellement les femmes et les enfants qui sont les plus affectés par ces accidents par mines», détaille le Dg du Cnams. Sur les localités où ces accidents sont le plus enregistrés, M. Thiam cite le département de Bignona, particulièrement les secteurs de Sindian et d’Oulampane, où des accidents ont fait un nombre élevé de victimes. «Et le dernier remonte au 22 octobre dernier, avec un bilan lourd d’une dizaine de jeunes victimes», rappelle-t-il.
Par ailleurs, le Dg du Cnams insiste sur l’urgence de respecter les délais. «Il faut dire que le travail se déroule bien avec une échéance fixée en mars 2026 par la Convention d’Ottawa ; un délai qui semble long et court à la fois. Et pour atteindre cet objectif de Sénégal sans mines en 2026, il s’agira de livrer les zones suspectes et contaminées par mines aux opérateurs qui doivent avoir un accès facile dans ces zones», souligne Barkham Thiam. Il espère que ce travail se déroulera indépendamment du processus de paix. «Car il y a certains qui pensent qu’il faut d’abord négocier et signer une paix définitive avant de procéder au déminage ; dans ce cas, le délai risque d’être un peu long et en plus nous risquons de voir cette liste des victimes de mines s’allonger davantage», prévient-il.
672 personnes tuées Face à la presse, M. Thiam souligne que ces deux activités sont totalement détachables. «Et si les parties prenantes au conflit, les populations, les porteurs de voix, acceptent de laisser les équipes travailler, on peut procéder au déminage humanitaire, régler au moins l’intégrité physique des populations, assurer la liberté de mouvement des personnes et de leurs biens et ouvrir du coup la voie aux grands projets de l’Etat qui sont en cours et qui sont souvent compromis du fait de la présence des mines, de l’insécurité dans certaines secteurs», plaide-t-il. Il faut savoir qu’il y a trente ans, des militantes et militants de la Société civile se sont réunis pour lancer la Campagne internationale pour l’interdiction des mines terrestres. Cinq ans plus tard, la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnelles était ouverte à la signature. A ce jour, plus de 160 Etats l’ont signée et il est désormais quasi universellement admis que les mines terrestres sont inacceptables. Selon les Nations unies, plus de 55 millions de mines ont été détruites, plus de 30 pays autour du monde en ont été déclarés exempts et le nombre de victimes des mines a considérablement diminué. Il existe encore des stocks de millions de mines et on trouve toujours ces armes ignobles dans plus de 50 pays. Alors que les mines, les restes explosifs de guerre et les engins explosifs improvisés continuent de tuer ou blesser chaque année des milliers de personnes, dont de nombreux enfants.
L’État est tombé trop bas dans cette affaire de recrutement à la Mairie de Dakar. Maintenant, c’est ‘’Thiompal’’ lui-même qui porte le combat. On a bien compris qu’il parlait de cette histoire lors de la dernière sortie. Cet acharnement contre Guy Marius Sagna et le capitaine Oumar Touré est injustifié. Barthélemy Dias va répliquer. Et ce débat va encore polluer la scène médiatique alors que nous avons d’autres chats à fouetter. Comme ces inondations qui nous guettent.
Au lendemain de la Korité, le quotidien national Le Soleil a affiché dans ses colonnes une dame d’une soixantaine d’années retrouvée morte chez elle à Tivaouane Peul, une localité située à une trentaine de kilomètres de Dakar. D’ailleurs c’est un voisin venu lui présenter ses vœux qui a constaté le décès.
La victime, une vendeuse de balais, a été retrouvée ligotée. Elle se nomme Marième War et vivait seule.
Libération affiche dans sa Une de ce jeudi 5 mai l’autopsie qui confirme l’horreur. Selon le journal, la dame est décédée suite à une « asphyxie mécanique par strangulation ». Pis, la victime a été violée à plusieurs reprises avant d’être assassinée.
La dame Yaye Diop Barry ne vaut pas plus lourd qu’un duvet de poule dans le groupe Whatsapp dénommé ‘’Ria réseau international des Amazones leaders’’ dont elle est l’administratrice. Dans ce groupe qu’elle a créé et qui a plus de 3000 participants, Yaye Diop Barry a, par mégarde, envoyé sa propre vidéo pornographique. Estimant que des membres ont partagé ladite vidéo, elle traduit en justice les dames Coumba Diop et Astou Diour.
Prévenues de diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs, elles comparaissaient, hier, au tribunal des flagrants délits de Dakar. Première à être entendue par le juge, Coumba Diop, âgée de 60 ans, a contesté le délit qu’on lui reproche. «C’est Astou qui m’a transféré la vidéo. Quand je l’ai reçue, je l’ai juste interpellée pour la sermonner mais je ne l’ai transférée à personne d’autre», se défend-elle.
Interrogée à son tour, la dame Astou Diour, née en 1974, a reconnu avoir envoyé la vidéo à sa co prévenue Coumba : «Yaye Diop Barry a envoyé sa vidéo porno par inadvertance. Elle s’en est rendue compte tardivement et l’a supprimée. Mais je disposais déjà du contenu dans mon stockage interne. Deux jours après, alors que je discutais avec Coumba Diop par téléphone, je lui ai transféré la vidéo pour lui soumettre les faits», narre-t-elle. Toutefois, Astou soutient qu’elle ne connaît pas la plaignante.
«Je ne connais pas personnellement la partie civile si ce n’est dans le groupe. J’ai interpellé Coumba pour qu’elle mette en garde les membres sur les contenus à balancer dans le groupe», renchérit-elle.
Convaincu de la constance des faits, le représentant du ministère public a requis l’application de la loi pénale. À sa suite, le conseil qui assurait la défense des prévenues a plaidé la relaxe. «C’est elle qui a diffusé ses images à 3.000 personnes. Ces deux dames ne lui ont rien fait. Elle devrait s’en vouloir à elle-même», estime la robe noire. Finalement, le tribunal, après délibéré, a reconnu Coumba Diop et Astou Diour coupables des faits de diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs avant de les condamner, chacune, à une peine de 2 ans assortie du sursis.
Le CNG avait donné à Modou Lô jusqu’à fin avril, pour déposer un certificat de guérison afin de pouvoir sauver son combat contre Ama Baldé. Celui-ci était initialement prévu le 13 mars dernier avant d’être reporté sine die à cause de la blessure à l’épaule du Parcellois.
À l’expiration du délai fixé par le CNG, Modou Lô n’a pas produit le document demandé. Ce qui a poussé l’instance de gestion de la lutte à déclarer que Ama Baldé est désormais libre de contracter pour un combat contre un autre adversaire.
«Je ne peux pas déposer un certificat de guérison alors que je ne suis toujours pas remis. Je suis toujours dans la phase de rééducation», s’agace Modou Lô dans un entretien paru ce jeudi dans L’Observateur.
Le Roi des arènes ajoute : «La démarche du CNG m’a un peu surpris. Je ne peux pas comprendre qu’on me demande de déposer un certificat de guérison, fin avril, sans savoir comment évolue ma blessure. La guérison ne dépend pas de moi, donc je trouve les décisions un peu dures. J’ai tout fait dans la légalité : j’ai fourni tous les documents qui attestent cette blessure. Et je suis là, disponible pour toute contre-visite. (…) Je suis quitte avec ma conscience.»
Quoi qu’il en soit, Modou Lô reste déterminé à affronter le Pikinois : «Ama Baldé ne paie rien pour attendre. Car, je serai guéri et on va solder nos comptes.»
L’ancien sélectionneur des Lions du Sénégal Amara Traoré dit s’attendre à voir Sadio Mané briller davantage, après le triomphe du Sénégal à la dernière Coupe d’Afrique des nations (CAN), qui l’a ‘’définitivement libéré’’. ‘’La CAN, c’était comme un fardeau. Il faut s’attendre à le voir performer parce qu’il a gagné en expérience et en assurance’’, a expliqué Traoré dans un entretien avec l’APS.
nterrogé sur les récentes performances de l’attaquant de Liverpool, il dit s’attendre à ce que ce dernier s’améliore. ‘’Aujourd’hui, il essaie beaucoup de choses, il est sûr de son football’’, a remarqué l’ancien attaquant international, qui a joué au FC Metz, au SC Bastia et à Gueugnon, club avec lequel il a remporté la Coupe de la Ligue en 2000.
Concernant le repositionnement de Mané dans l’axe de l’attaque de son club, Amara Traoré est d’avis que cette évolution est de nature à susciter la réflexion en équipe nationale. ‘’Sadio Mané n’est pas un footballeur qui peut être fixé, il n’est meilleur que quand il est en mouvement’’, a analysé Traoré, ajoutant que ‘’dans la nouvelle configuration’’ où il est placé, l’attaquant sénégalais ‘’a la latitude de bouger sur tout le front de l’attaque’’.
Meilleur joueur de la dernière CAN, qu’il a remportée, Mané ‘’devient chirurgical quand il part du côté gauche comme hier (mardi), quand il mettait le troisième but de son équipe contre Villareal’’, a fait remarquer l’ancien sélectionneur national du Sénégal. ‘’C’est une nouvelle piste de réflexion pour la sélection nationale où il a déjà joué en meneur de jeu’’, a-t-il souligné, concernant le repositionnement de Mané en 9 et demi en club.
La sélection nationale peut compter sur ‘’un attaquant ou un milieu de terrain supplémentaire’’, grâce à ce changement de positionnement de Sadio Mané. ‘’C’est un bonus pour les Lions, en perspective de la prochaine Coupe du monde’’, d’autant que ‘’comme à la CAN, Sadio Mané va se faire violence et apporter le meilleur à l’équipe nationale’’, a commenté Traoré, actuel président de la Linguère de Saint-Louis (Ligue 1). Champion d’Afrique avec le Sénégal en février dernier, Sadio Mané, en compétition pour trois autres trophées, est cité parmi les prétendants au Ballon d’or, la plus importante récompense individuelle du football mondial par de nombreux observateurs du football à travers le monde.
AMARA TRAORÉ : « J’AI NOTÉ UN ENGOUEMENT INCROYABLE DANS NOS COMPÉTITIONS, APRÈS LA CAN »
Le président de la Linguère de Saint-Louis (Ligue 1), Amara Traoré, déclare avoir remarqué « un engouement incroyable » autour du football local depuis le triomphe historique du Sénégal à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) en février dernier. « Il y a (…) un engouement incroyable chez les supporters, et ça se reflète sur les performances des joueurs sur le terrain« , a constaté Traoré
« Tous les joueurs locaux ont envie de suivre l’exemple du gardien du Casa Sports (Aliou Badara Faty, qui a été sélectionné pour la CAN). Cela donne des matchs très disputés et relève le niveau de notre compétition phare », a expliqué le président de la Linguère, cinquième au classement de la Ligue 1, avec un retard de 10 points sur le leader, le Casa Sports. Depuis le triomphe historique des Lions du Sénégal à la CAN, « les joueurs locaux sont conscients que le football national est sur une pente ascendante, et que tout le monde peut en profiter« , a remarqué Amara Traoré.
« Il ne manque (…) que les moyens financiers, et j’espère que le football local recevra sa part des retombées de la Coupe du monde (la qualification du Sénégal au Mondial 2022)« , a-t-il dit. Les stages des équipes nationales de football suscitent aussi de l’engouement chez les footballeurs locaux, selon Amara Traoré, un ancien joueur de la Linguère, de l’ETICS de Mboro et de plusieurs clubs français. « Tout le monde veut aller en sélection, et ça se voit même dans les séances d’entraînement. J’en suis vraiment heureux« , a-t-il ajouté.
Quinze (15 ) détenus sont actuellement en grève de la faim à la prison du Camp pénal de Dakar et à la prison de Kaolack (centre). Le motif de la grève est que certains prisonniers ont fait appel de leur condamnation depuis 10 à 15 ans de prison en vain. D’autres prisonniers se sont vus déclarer que leur dossier a été égaré par Dame Justice. L’information a été donnée par le mouvement citoyen Frapp France Dégage, dans un communiqué rendu public ce mercredi.
« Ces 15 détenus ont été déshabillés et enfermés en cellule d’isolement », informe la note.
Dans laquelle Guy Marius Sagna et ses camarades rappellent « qu’en ce moment au Camp pénal, il est interdit aux prisonniers de recevoir des repas de leur famille alors que personne ne parle plus de coronavirus au Sénégal. Mais cette mesure s’explique car il y a des TANGANAS dans la prison qui vendent des omelettes et qui versent 5.000 FCFA par jour à la direction de la prison du Camp pénal. Et pour garantir ce business florissant, non seulement les repas en provenance de leur famille sont interdits mais en plus les achats d’œufs interdits à la boutique. Les prisonniers qui veulent des œufs doivent aller au tangana ».
Pis, ajoutent-ils, « en ce moment même, d’autres prisonniers, cette fois-ci à Kaolack sont en grève de la faim pour protester contre les conditions carcérales. Le verre de sucre (verre de thé) y est vendu à 125 FCFA. Les 10 secondes de communication téléphonique sont vendues aux prisonniers à 60 FCFA. Il n’y a qu’un robinet pour plus de 250 prisonniers… »
Le FRAPP interpelle le ministre de la justice ainsi que le directeur de l’administration pénitentiaire pour un règlement diligent de ces préoccupations des détenus, conclut la note.
Dès le coup de sifflet final, alors que les madrilènes célébraient leur qualification, après avoir éliminé Manchester City (3-1), Mohamed Salah a tout de suite lancé les hostilités avec un tweet qui sent la poudre :
« We have a score to settle. »Des mots forts, qui signifient en Français : « Nous avons un compte à régler. »
Une référence directe à la dernière finale de C1 disputée entre les deux équipes, qui remonte au 26 mai 2018.Le rendez-vous est pris….