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Drapeau chef de l’Etat : Serigne Ndiaye s’adjuge deux titres en attendant…

Le lutteur de l’équipe de Dakar, Serigne Ndiaye 2 a remporté deux finales (combats individuels et open), dimanche, à Diourbel, à l’occasion de la 22e édition du drapeau du chef de l’Etat.

Moussa Diop dit Sergine Ndiaye 2 de Dakar vient de gagner les finales du tournoi du Drapeau du chef de l’Etat en lutte sans frappe devant Doudou Sané de Fatick en individuel dans la catégorie des plus de 100 kg et celle de l’Open contre Ngagne Sarr de Kaolack. Deux succès mérités qu’il est allé chercher au bout de ses efforts. Ce, après avoir remporté tous ses combats, devenu pour l’heure l’unique lutteur encore invaincu dans cette compétition cette année. Mieux, Dakar n’avait plus remporté ce titre depuis 2003. Serigne Ndiaye peut bien savourer ses deux titres en attendant la finale par équipe qui va opposer Dakar à Fatick.

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Législatives 2022 : Sur quels profils compter pour une 14e législature de qualité ?

Quittant le statut d’assemblée législative de la République du Sénégal pour se muer en Assemblée nationale le 20 août 1960 avec la loi n° 60-44 du 20 août 1960, la deuxième institution du Sénégal a vu, au fil des années, le nombre de ses parlementaires évoluer en fonction de la population,  avec des profils assez variés.  
Du président Lamine Guèye (1960 à 1968), à Amadou Cissé (1968 à 1983), Habib Thiam de 1983 à 1984, Daouda Sow (1984 à 1988), Abdou Aziz Ndaw (de 1988 à 1993), Youssou Diagne (2001 à 2002), Pape Diop (2002 à 2007), Macky Sall (2007 à 2008), Mamadou Seck (2008 à 2012), jusqu’à Moustapha Niasse (2012 à nos jours), plusieurs présidents se sont succédé.   
Aujourd’hui, le nombre de sièges reste intact, mais, une volonté de changement semble se manifester de plus en plus. L’assemblée a-t-elle besoin de sang neuf pour mener à bien sa mission ? Pour ces élections de juillet 2022, que pouvons-nous attendre de cette nouvelle vague qui veut s’imposer au niveau de la deuxième institution ? Comment procéder à un choix judicieux pour ne pas se tromper de représentants du peuple ?

L’Assemblée nationale détient le pouvoir législatif et vote seule la loi. Elle a aussi en charge le contrôle de l’activité gouvernementale et peut provoquer également la démission du gouvernement par le vote, bien entendu, d’une motion de censure. Elle constitue une instance particulière dans la marche des affaires politiques du Sénégal. Ainsi, plusieurs jeunes, aminés par un désir ardent de changement, veulent apporter leur contribution par le biais de leur engagement  parlementaire. 
Après les résultats obtenus aux élections locales, certains jeunes estiment que l’assemblée nationale est le deuxième jalon pour perpétuer cet élan de renouvellement. Mais comment s’imposer au niveau de cette instance politique ? 
Avec des figures très connues du public, notamment le leader de Jammi Gox Yi, Fadel Barro, Pape Djibril Fall du mouvement «les serviteurs», Guy Marius Sagna, Marième Soda Ndiaye (pour ne citer que ceux-là), il est clair que la jeunesse veut bien se faire entendre. Mais s’il est bien de penser aux profils de jeunes que devrait-on valoriser pour changer concrètement la configuration de l’assemblée décriée malgré la présence de certains hommes politiques expérimentés comme Cheikh Tidiane Gadio, Cheikh Bamba Dièye, Mamadou Lamine Diallo, etc…? 
Aujourd’hui, face à ce désir de changement  conduit par cette vague de jeunes, se trouve un autre pôle  émergent dans lequel on retrouve un ancien ministre de l’énergie, deux anciens parlementaires, un ancien directeur général de la Sones et un ancien juge sans oublier, le physicien, Théodore Monteil. Par ailleurs, il existe d’autres forces émergentes qui ont les mêmes motivations politiques. 
Cependant, comme nous l’ont signifié nos deux analystes politiques Ibrahima Bakhoum et Mamadou Sy Albert, « cette vague de jeunes, imprégnée dans cette expérience qui émanait de cette coalition Aar Sénégal, pourrait être profitable à l’assemblée nationale. » Avec cette qualité reconnue dans la coalition Aar Sénégal alliée à un discours corrosif qui a fini par s’imposer, l’assemblée nationale peut bien espérer de la qualité dans les débats. 

En effet, la démarche des partis traditionnels dans la gestion des politiques publiques, aujourd’hui, fait face à ce discours porté par une masse qui veut marquer sa présence dans la deuxième institution du Sénégal. C’est ce que nous semble expliquer l’analyste politique au téléphone de Dakaractu : « Ces anciens partis sont à la limite, allergiques au discours d’une certaine élite. Comme par exemple, celui d’un Thierno Alassane Sall. À la place où ces partis jouent sur l’argent et le pouvoir d’influence, ceux d’en face, portent un discours plutôt axé sur les valeurs républicaines, la compétence, l’expertise etc… »

Cette 14e législature promet un conflit de générations au regard du score que pourront obtenir ces mouvements qui portent des idéaux porteurs de changements attendus. L’espoir d’un renouvellement peut bien s’imposer, mais le peuple sera-t-il en mesure d’identifier et de porter à l’assemblée les parlementaires « tant attendus » ?   

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Bamba Dieng touché à la cuisse droite

Grâce à la performance du jeune attaquant sénégalais, l’Olympique de Marseille (OM), vainqueur 3-0, en déplacement à Lorient, a repris la deuxième place, à deux journées de la fin du championnat. Bamba Dieng, qui a ouvert le score, a fait sauter le verrou, à la 39e minute, d’une reprise acrobatique de l’extérieur du droit. Doublement décisif, le jeune international sénégalais, 22 ans, va servir, après avoir pris le temps de fixer la défense, Gerson sur le but du 3-0, à la 67e minute.

Entré à la 16e minute de jeu, Bamba Dieng ne verra pas la fin de la rencontre. Il quittera le terrain sur blessure, à la 70e minute. Le dauphin du PSG a aussi perdu, cet après-midi, Bakambu et Gerson.

Pape Matar Sarr, milieu du FC Metz, vainqueur 3-2 aux dépens de Lyon, ce dimanche, a quitté la pelouse, en grimaçant de douleur.

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Yeumbeul Cité Comico: Mame Diarra Fall, âgée de 24 ans n’a plus donné signe de vie

Mame Diarra Fall, âgée de 24 ans n’a plus donné signe de vie depuis vendredi dernier. Elle est injoignable sur son téléphone portable. Avant sa disparition, elle a laissé des messages troublants sur les réseaux sociaux. Elle déclarait être suivie lorsqu’elle était dehors. Et, elle a même interpellé vainement, un policier.

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Serigne Ndiaye, le colosse de l’équipe de Dakar raconté par Tapha Gueye

Seul lutteur encore invaincu dans cette 22e édition du drapeau du chef de l’Etat en lutte simple, Serigne Ndiaye de l’équipe de Dakar impressionne les amateurs. À l’heure de disputer trois finales (par équipe, en individuel et open), ce dimanche, à Diourbel, son Directeur technique et deuxième tigre de Fass, Moustapha Gueye le raconte dans cette entretien avec IGFM.

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Drapeau du chef de l’Etat : le montant des récompenses dévoilé

En conférence de presse ce dimanche, à Diourbel, le président du Comité National de Gestion (CNG), Monsieur Bira Sène, a dévoile le montant prévu pour les récompenses des différents lauréats de la 22e édition du drapeau du chef de l’Etat, qui se déroule à Diourbel depuis vendredi.

La somme de 27 millions a été décaissée dans le budget de 75 millions, pour récompenser les lutteurs qui seront le plus distingués à l’issue du tournoi national, selon Bira, dont les finales sont prévues, ce soir. La répartition est ainsi faite : 10 millions pour les vainqueurs par équipe (5 millions) et individuel (5 millions). Les vaincus : 3 millions pour les 3e et 4e places par équipe et individuel. Vainqueur Open : 5 millions. Il précise que 50% du budget du tournoi qui regroupe les régions du Sénégal.

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Scandale « Dubaï Porta Potty » : La réaction outrée de Thérèse Faye Diouf

La directrice générale du Fongip, Thérèse Faye Diouf, invitée de l’émission Jury du Dimanche sur Iradio, a été interpellée sur l’affaire dite « Dubaï Porta Potty ». La responsable politique de l’Apr invite ainsi, l’Etat à identifier les personnes citées dans cette affaire de mœurs et à « prendre ses responsabilités ». 
L’ancienne directrice de la case des touts Petits a affiché son incompréhension : « Le fondement, c’est que nous sommes sénégalaises, un pays de croyants, on ne doit même pas penser à poser de tels actes. Ça pose un problème à mon niveau ». 

Ainsi, suggère-t-elle, « Il faut un retour à nos valeurs. Le président Senghor disait l’enracinement et l’ouverture mais aujourd’hui, nous avons plus besoin de cet enracinement”. “Nous femmes, nous avons cette responsabilité de bien éduquer les enfants surtout les filles. Je ne peux pas comprendre qu’une femme puisse accepter des actes de telle nature », s’étonne-t-elle.
A en croire, Thérèse Faye, le paraître occupe plus de place dans nos mentalités actuelles. “On voit l’argent couler à flot et on ne s’intéresse pas à ce qui se passe derrière”, fait-elle savoir.
Pour rappel, l’affaire  « Dubaï Porta Potty »  fait le buzz depuis quelques jours à travers le monde. Ce scandale fait état de jeunes femmes qui acceptent des actes  contre-natures en échange de beaucoup d’argent. Une liste de 42 jeunes femmes sénégalaises seraient dans ce lot, mais aucun nom n’a fuité pour l’instant.  

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Le monde du papier en crise: les législatives menacées au Sénégal ?

La pénurie des matières premières pour fabriquer livres et revues se poursuit et s’accentue ces dernières semaines. L’édition redoute des hausses de prix de plus en plus impossibles à absorber. La pénurie de papier, qui fait rage depuis la fin du premier confinement, se poursuit et s’aggrave. Selon BFMTV, les coûts s’envolent en Europe, contraignant une grande partie de l’édition, et notamment les éditeurs indépendants de livres et de revues.

Le Sénégal qui compte une vingtaine d’imprimeries qui doivent dans les prochains jours imprimer des millions de bulletins de vote sera t-il touché par cette pénurie? Exclusif.net a joint un imprimeur qui a confirmé l’information sous le couvert de l’anonymat : « La pénurie est réelle et on se demande comment on va faire pour les législatives. » Selon nos informations ce sont des pays Européens qui ravitaillent du papier à nos imprimeries. Il y a aussi le cas de nos quotidiens d’informations, qui vont certainement subir ces conséquences

Depuis quelques semaines, la situation semble avoir atteint un point de non-retour en europe. Fin mars, le papetier finno-suédois Stora Enso a lancé un processus de vente pour quatre de ses sites de production. Quinze jours plus tard, un autre acteur clé du milieu, l’italien Fedrigoni, a mis en place une nouvelle hausse de prix. Pendant ce temps, les ouvriers du groupe finlandais UPM, l’un des plus grands fabricants mondiaux de papier, étaient en grève. Elle vient de se terminer après 112 jours.

« En ce moment, c’est très compliqué », confirme à BFMTV Philippe Bretagnolle, directeur commercial France pour la société italienne La Tipografica Varese. « La plupart du papier est fourni en Europe par les papetiers scandinaves. Ces papeteries ont subi d’énormes grèves, qui ont considérablement réduit la production de papier et a provoqué des phénomènes de pénurie. » « Il ne se passe pas un jour sans qu’on n’ait pas un nouveau problème », déplore de son côté France Moline, directrice de production dans le groupe Madrigall (Casterman, Gallimard BD, Futuropolis, Denoël Graphic). « Il faut tout le temps revoir les dossiers. Ce qu’on fait aujourd’hui ne le sera peut-être pas demain. Les équipes ont du mal à absorber ce surplus de travail, qui est colossal. Vous avez l’impression d’en avoir jamais fini… »

La situation est d’autant plus difficile à réguler que les prix ne cessent d’augmenter, et rapidement, s’inquiète France Moline: « Le temps de répercuter les hausses, le prix a déjà augmenté! » « Le devis du nouveau numéro a augmenté par rapport à la dernière fois, et il avait lui-même déjà augmenté par rapport à la fois précédente », abonde Marc Moquin. « On tire entre 2000 et 3000 exemplaires. 2000 exemplaires en mars 2021, ça me coûtait environ 5000 euros. En mars 2022, ça me coûte 6200 euros. »

Le rédacteur en chef a lancé un appel au CNC pour qu’il réévalue en urgence son aide aux revues de cinéma. En 2021, treize revues de cinéma indépendantes (dont Cinemateaser, La 7ème Obsession et Schnock) se sont partagées une aide de 64.000 euros. Revus & Corrigés a reçu 3000 euros. « L’enveloppe est de plus en plus faible chaque année. En 2020, l’aide était de plus de 80.000 euros. »

Offre éditoriale limitée?
En librairie aussi, les premiers effets de la crise se font déjà sentir. Les éditeurs rencontrent davantage de difficultés pour la mise en place de leurs ouvrages. « Avant, on attendait d’avoir des infos des libraires pour établir nos tirages », confie Julie Alinquant. « Aujourd’hui, on ne peut plus. On est obligé de définir des tirages avant même de savoir si ça intéresse les libraires. »

Un changement de paradigme qui pousse les éditeurs à la prudence. « Ma crainte, c’est que ça limite l’offre éditoriale », alerte Julie Alinquant. Une vraie révolution dans l’économie de l’édition. Et la mort annoncée des indépendants, dont les catalogues sont principalement constitués d’ouvrages souvent peu connus du grand public et nécessitant l’aide des libraires. « Il y a peut-être des auteurs qu’on ne lancera pas », dit Julie Alinquant. « Pour des titres peu connus, le risque financier est désormais double. »

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Thierno Bocoum revient sur les raisons de son refus de rejoindre Macky à la demande de Idrissa Seck

Alors chargé de communication du Parti Rewmi et responsable national des jeunes jusqu’en 2017, Thierno Bocoum a quitté la formation politique de Idrissa Seck pour mettre sur pieds son mouvement politique nommé « AGIR ». Il avait reçu plusieurs propositions de son leader, pour rejoindre Macky Sall. Mais M. Bocoum qui a décliné ces propositions, est revenu sur les raisons. « Il faut comprendre que c’est lié à deux choses.

D’abord pour les relations amicales et fraternelles que nous entretenons et ensuite pour les relations de confiance ou de compétences. De ce point de vue, je pense que ça été un appel fraternel», a expliqué M. Bocoum, invité de l’émission Grand Jury de la RFM ce dimanche. Revenant sur les raisons sans vouloir parler des propositions concrètement, M. Bocoum dit avoir décidé de rester dans l’opposition et de continuer le combat.

« C’est une option personnelles et de groupe. Quand nous avons créer AGIR (Alliance génération pour les intérêts de la République), nous avions des objectifs bien clairs et définis. Donc, nous continuons à vouloir atteindre ces objectifs et nous travaillons quotidiennement à nous mettre du côté des populations».

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Arsène Wenger vote positif : «Sadio Mané, Ballon d’or ? Je dirais oui»

C’est le bon moment pour parler du Ballon d’Or ! Actuellement, c’est Karim Benzema qui est sur toutes les lèvres. Le Français fait une saison incroyable avec le Real Madrid et a déjà remporté la Liga. Mais pour Arsène Wenger, Sadio Mané mérite autant les honneurs.

Interrogé sur beIN Sports, l’ancien manager d’Arsenal, Wenger a dressé une louange pour le Sénégalais. Sadio Mané a déjà remporté la Can avec son pays et s’est qualifié pour la Coupe du Monde.

Mieux, il pourrait remporter encore quatre trophées avec Liverpool cette saison et affiche une très grande forme en ce moment. «Sadio Mané était un personnage très exceptionnel, le Ballon d’Or ? Je dirais oui parce que c’est un battant et un joueur très efficace. Il n’a peur de personne et, en ce moment, on peut dire qu’il a beaucoup de mérite», a-t-il déclaré.

Depuis quelques temps, Sadio Mané s’est imposé comme l’un des meilleurs joueurs de la planète. Et il ne fait aucun doute qu’il mérite plus de reconnaissance qu’il n’en reçoit actuellement.

De toute évidence, l’enfant de Bambali a son mot à dire concernant le Ballon d’Or. Pour la première fois depuis plusieurs années, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo ne font pas partie des favoris. Les deux superstars pourraient même être privées du podium du Ballon d’or 2022.

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