Pour le combat de lutte avec frappe, entre Domou Dangou (école Songane Guèye de Rufisque) et Jordan (écurie Xam Sa Cossan de Pikine), un KO très fatal plane. Les deux adversaires étant forts dans la bagarre et ne se dérobent jamais à insister sur le pugilat.
Avant la confrontation entre Baye Mandione et Zarco, les amateurs auront droit à des combats plaisants. C’est le cas de la confrontation entre Domou Dangou de Songane Guèye et Jordan de Xam Sa Cossan. Une opposition sous haute tension pour cette bataille de gladiateurs. Deux colosses, qui pèsent ensemble plus de 250 kg, vont se croiser. Jordan, avec ses 1m95 et ses 130 kg, ira à l’assaut de Domou Dangou, 1m90 pour 120 kg. Un duel où la bagarre fera rage, dans la mesure où depuis que le combat a été monté, ils se promettent une bagarre sans merci. À coup sûr, les coups de poing vont pleuvoir dans l’enceinte. Un combat où un KO ou une victoire par blessure n’est pas à écarter.
Ce combat sera organisé ce dimanche soir à l’Arène nationale de Pikine (Dakar).
«Nous sommes bien loin de la démocratie lorsque l’objectif est l’élimination des candidats avant les scrutins». Cette déclaration est de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye, en réaction à la menace de forclusion de la liste de la coalition Yewwi Askan Wi aux élections législatives de juillet.
Il a a appelé à offrir aux électeurs de «vrais possibilités de choix». «Nous sommes bien loin de la démocratie lorsque l’objectif est l’élimination des candidats avant les scrutins. Il faut au contraire veiller à offrir aux électeurs de vrais possibilités de choix. Le refus ou recul démocratique porte le danger de la révolte comme alternative unique», a posté M. Mbaye.
Zarco (écurie Grand-Yoff Mbollo) / Baye Mandione (Thiaroye-sur-Mer) de ce dimanche est parti pour être un choc d’anthologie à l’Arène nationale de Pikine (Banlieue dakaroise, Sénégal). Une opposition qui sera organisée par la structure Mo Gates Events.
Du monde, il y en aura ce dimanche. Les gradins de l’antre de la lutte risquent d’être pris d’assaut dès les premières heures de la matinée. Tous les chemins vont donc mener à l’Arène nationale pour ne pas rater, ni se faire raconter ce grand gala de lutte avec frappe. On ne pouvait rêver mieux avec cette affiche entre Zarco et Baye Mandione, les deux enfants terribles de l’arène. Zarco, après une longue traversée du désert, s’est remis en selle lors de son dernier combat en battant Mbaye Gouye Gui, le 27 février dernier au stadium Iba Mar Diop.
Une victoire acquise avec la manière, ce qui lui a permis d’hériter de Baye Mandione, le Fou de Thiaroye. Ce dernier était aussi dans une mauvaise posture avec des revers en série. Mais pour sa dernière sortie, il avait réussi à épingler Khoyantane de la Gambie, le 25 décembre 2021 à l’Arène nationale. Une victoire qui lui permet de sortir un tout petit peu la tête de l’eau, puisqu’il était dans une situation très délicate avec des défaites en cascade. Avec ce répit, il devra donc confirmer ce dimanche devant Zarco, mais ce dernier ne l’entendra point de cette oreille. Zarco n’a qu’un seul objectif : battre Baye Mandione pour poursuivre son chemin.
Le leader de l’Alliance démocratique Penco (opposition), Moussa Tine, par ailleurs, membre de Yewwi Askan Wi est revenu sur la crise qui secoue la coalition dans le cadre de la confection des listes pour les élections législatives de juillet. A l’en croire, cette crise qui existe dans tous les partis, était «inéluctable». « Nous avions des investitures extrêmement difficiles. Moi même dans mon parti j’ai une crise interne que je dois gérer. Il y a très certainement une crise au niveau de Taxawu Sénégal. Sûrement tous les partis traversent une crise.
Et j’espère qu’elle va être momentanée pour tout le monde. Il était inéluctable cette crise. On ne pouvait pas l’éviter», a dit Moussa Tine. Évoquant l’impossibilité d’éviter cette crise, il a rappelé que c’est à cause de cette situation actuelle que le Parti démocratique sénégalais (PDS) n’a pu intégrer la coalition. « Il y avait une négociation entre le PDS, Taxawu Sénégal, Pastef le PUR. A un certain moment, Ousmane Sonko a dit qu’il est avec nous, mais aussi avec des gens du moment M2D. Il aurait aimé qu’ils puissent rejoindre la coalition. Nous l’avons compris. Taxawu a dit la même chose. Mais PUR n’avait pas ce genre de problème. Et le PDS a dit qu’il est habitué à des coalitions…. Mais le nombre de députés qu’il a à l’Assemblée nationale est minoritaire.
Donc, ça va créer des problèmes si on ouvre la coalition à tous les autres partis politiques. Et il a quitté la coalition». Pour le PDS, c’est déjà très difficile de faire des investitures à l’intérieur d’un parti politique, surtout s’il faut le faire avec une multitude de partis politiques. Toujours, selon Moussa Tine, au début des investitures, ils ont eu 20 chefs de parti dont lui-même qui ont décidé d’aller sur la liste nationale. Et aussi trois femmes. Seuls 4 leaders ont décidé d’aller sur une liste départementale. A ce rythme, dit-il, forcément il y avoir des problèmes à cause de ou grâce à la parité.
D’après M. Tine, même si l’inverse avait été faite, ceux qui sont sur les listes aujourd’hui allaient être mécontents. Interrogé sur le fait que les frustrés aient pointé du doigt Khalifa Sall, Moussa Tine explique cela du fait que l’ex maire de Dakar était président de la Conférence des leaders. «Quand on lui a demandé de faire la confection de la liste, il a dit aux gens qu’ils à 48 heures du délai et il ne pouvait pas revenir pour faire le compte rendu. Après une discussion, les gens sont d’accord qu’il fasse la liste sur cette base. Il a fait les listes», a-t-il fait savoir.
L’avant dernière journée de Ligue 2 disputée hier samedi était dédiée à la lutte contre l’homophobie. Tous les maillots des clubs étaient floqués aux couleurs LGBTQI… Côté parisien, l’absence d’un joueur a suscité beaucoup de commentaires, celle du Sénégalais Idrissa Gana Gueye pourtant retenu dans le groupe qui devait affronter Montpellier par Mauricio Pochettino.
Déjà absent l’an dernier lors de la journée contre l’homophobie Une absence qui a suscité de nombreux commentaires en interne ces dernières heures, lui qui avait déjà été absent lors de la journée contre l’homophobie l’an dernier (pour une « gastro »), pour laquelle les joueurs de L1 doivent porter un maillot aux couleurs arc-en-ciel, souligne L’ÉQUIPE.
« Il était dans le groupe mais pour des raisons personnelles, il était dans les gradins, a précisé Mauricio Pochettino. Il n’était pas blessé. »
L’entourage du Sénégalais précise que son absence était probablement la conséquence de la soirée de jeudi et du gala organisé pour son association « For Hope », rapporte L’ÉQUIPE.
Une vidéo de Sadio Mané fait le tour des réseaux sociaux depuis hier.En effet, l’international sénégalais a été filmé avec un chapelet à la main lorsqu’il montait dans un avion. Sadio Mané est dépeint comme une personne très pieuse par ceux qui le connaissent bien.
Le capitaine des Lions Kalidou Koulibaly s’est confié à Onze Mondial, répondant sur le duel entre Sadio Mané et Karim Benzema.
Sacré champion d’Afrique avec l’Equipe Nationale du Sénégal, Sadio Mané est en train de faire de beaux jours à Liverpool avec des prestations de haut vol. Des performances qui ont notamment tapé dans l’œil de plusieurs observateurs qui citent notamment l’attaquant des Lions parmi les grands favoris pour remporter le tant convoité Ballon d’Or France Football.
Mais devant lui, se trouve un grand concurrent du nom de Karim Benzema, auteur lui également d’une saison remarquable en club. Interviewé par Onze Mondial, Kalidou Koulibaly a été invité par un enfant à faire le choix entre son compatriote de Liverpool et l’attaquant international français du Real Madrid. Le capitaine des Lions du Sénégal a répondu sans langue de bois.
« Je préfère Sadio Mané parce qu’il joue en Equipe Nationale avec moi et je le côtoie tous les jours. C’est un super grand joueur et j’espère qu’il gagnera le Ballon d’Or un jour », a déclaré le défenseur du Napoli au sujet de l’attaquant de Liverpool. Mais pour autant envers Sadio Mané, Kalidou Koulibaly n’a pas manqué d’afficher une totale admiration pour Karim Benzema.
« Pour Benzema, il n’y a rien à dire. Je l’ai dit depuis très longtemps, c’est un des meilleurs joueurs du monde, un des meilleurs attaquants du monde, l’attaquant que j’ai eu le plus du mal à jouer contre. Il est très très intelligent, on le voit encore aujourd’hui. Il y a quatre ans de cela, quand j’avais joué contre lui, j’avais dit qu’il était l’attaquant le plus fort. Aujourd’hui, il montre que je n’avais pas tort », estime Kalidou Koulibaly.
Le préfet de Ziguinchor s’est montré très évasif sur la rebaptisation des rues de la Ville éponyme, alors que c’est lui qui est censé valider la délibération du Conseil municipal présidée par Ousmane Sonko, ce vendredi 13 Mai.
Joint, par téléphone, par SourceA, pour donner son avis sur l’acte posé par le leader du Pastef, El Hadj Madické Dramé lâche : «je me veux prudent sur ce que j’avance ou ce que je fais en rapport avec ce dossier».
Aussi, ajoute l’autorité préfectorale, dans les colonnes du journal «au moment où je vous parle, je ne pense absolument rien de ça. Rapprochez-vous du niveau central, il peut vous renseigner. Il y a un Ministère en charge des Collectivités, il peut vous renseigner sur la procédure. Il assure la tutelle de ses entités».
Ils sont de plus en plus nombreux à quitter l’opposition pour s’allier à la mouvance présidentielle. Dès les premiers jours, après les résultats définitifs des élections territoriales, des maires pourtant élus sous la bannière de l’opposition, ont tourné le dos à cette dernière. Les raisons qui sous-tendent ce revirement, seraient multiples, selon certains analystes politiques.
Après les élections locales, le maire élu de la commune de Ouakam a rejoint la coalition « Benno Bokk Yakaar » (Bby). Mais, Abdou Aziz Guèye tient à lever toute équivoque pouvant l’identifier à un « transhumant ». En effet, il précise d’emblée qu’il a conquis la mairie de Ouakam sous la bannière de la coalition du Mouvement des patriotes pour la démocratie (Mpd) « sans conditions, suite à un malentendu mineur » avec la coalition « Yewwi Askan Wi » (Yaw). Ainsi, il considère qu’il n’est pas question de transhumance pour son cas, car il n’a pas été élu en tant que membre de la coalition de l’opposition, mais plutôt en tant qu’acteur de la société civile.
Toutefois, M. Guèye affirme n’avoir pas rallié Bby à titre personnel, mais plutôt en tant que membre du Mouvement « Agir 2022 » à laquelle il appartient. « Pour être transhumant, il faut déjà avoir été quelque part. Je n’ai adhéré à aucun parti politique. Je suis du mouvement citoyen « Agir 2022 » qui soutient l’action de Bby. Et je suis libre », soutient-il. Il souligne qu’il a saisi la main tendue du président de la République parce que Ouakam, en tant que commune, est un démembrement de l’État. Par conséquent, estime-t-il, il ne sert à rien de se mettre à dos le pouvoir central, quand on a la volonté de faire des réalisations pour sa commune. Abdou Aziz Guèye parle ainsi de partenariat. « J’ai rejoint Bby parce que le président de la République m’a tendu la main. S’il peut m’aider dans mes projets, alors pourquoi ne pas l’aider politiquement ? », se demande-t-il.
Par rapport au ressenti des populations qui l’ont élu, alors qu’elles avaient la possibilité de réélire le maire sortant, par ailleurs candidat de la coalition Bby, M. Guèye soutient que tout dépend du raisonnement que l’on en fait. « Je travaille avec l’État. Tout ce qui m’intéresse, c’est le développement de Ouakam. Alors, si je vois quelqu’un qui veut m’aider, il n’y a pas de raison que je ne le soutienne pas », conclut-il.
À l’image d’Abdou Aziz Guèye, plusieurs maires élus sous la bannière de l’opposition, ont rejoint, entre-temps, la majorité présidentielle. Certains de ces nouveaux membres de la mouvance présidentielle, se voient confier des responsabilités au plus haut sommet de l’État. C’est le cas de Bamba Fall qui a gagné, à nouveau, la commune de Médina sous la bannière de la coalition « Gueum Sa Bopp », devenu, aujourd’hui, Ministre conseiller. Une situation similaire s’est produite avec Djibril Wade, maire élu de la commune de Biscuiterie avec les couleurs de la coalition « Wallu Sénégal ». Ce dernier a officialisé son intégration à la coalition Bby. Ce grand féru de football, par ailleurs président du club Niarry Tally Grand Dakar Biscuiterie (Ngb), a, par la suite, reçu des autorités, le titre de propriété du terrain qui a longtemps opposé son club à la Sicap. Plus récemment, Elhadj Amar Lô Gaydel, maire de Sagatta Gueth, et Assane Dia, son collègue, maire de Bambey, ont rejoint la coalition Bby.
Selon des analystes, le changement de cap de certains hommes politiques issus de l’opposition, est dû à plusieurs facteurs. Mais, pour la plupart, cela se résume à la préservation de l’intérêt personnel de l’homme politique en question. C’est un peu plus complexe que cela puisque ces faits de « nomadisme politique » seraient une stratégie d’éparpillement de l’opposition déroulée par le régime actuel. L’idée serait ainsi de casser l’opposition à travers un maximum de défections.
« Affaiblir le camp adverse »
L’enseignant-chercheur Moussa Diaw, de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, explique que cette transhumance politique, encouragée par la majorité, vise à s’allier au plus grand nombre possible de maires. « Cette stratégie vise à affaiblir les camps adverses par le débauchage et la récupération politique », affirme-t-il. Toutefois, il souligne que cela dépend aussi de l’engagement des élus locaux en question et de leur proximité avec les populations. Moussa Diaw rappelle que « la plupart des transhumants politiques, quand ils s’allient au pouvoir, y vont seuls. Ils perdent leur poids politique et électoral. Ils en sont conscients, mais choisissent de jouir des avantages du pouvoir ». Les élus locaux ayant donc tourné le dos aux coalitions ou partis qui leur ont permis de conquérir le pouvoir priorisent ainsi leurs intérêts personnels au détriment de la confiance des populations. « Les gens qui ont rejoint la majorité ne mobilisent plus leurs militants. Ils ont même du mal à leur expliquer leur décision parce que cela n’a pas fait l’objet de discussions », ajoute-t-il. L’universitaire précise que la majorité joue bien la carte de la séduction et surfe sur la vague que l’opposition a elle-même levée. Il s’agit, d’après Moussa Diaw, d’un calcul politique basé sur les gains et des pertes en relation avec l’avenir politique de chaque transhumant. Et à ce jeu, les grands perdants sont les populations au regard des nombreuses désillusions concernant des personnes pour lesquelles elles ont voté lors des élections territoriales.
Babacar Dione, journaliste analyste politique, est du même avis. Il estime que la plupart de ces personnes ayant transhumé après les élections territoriales avaient comme intention première de prouver au Président de la République qu’ils sont représentatifs dans leur commune. L’analyste pousse la réflexion un peu plus loin et entrevoit un changement de stratégie de la part de la mouvance présidentielle. M. Dione explique que le régime ne se fatigue plus à faire des tractations préélectorales, car l’issue peut être incertaine. Il affirme que les « négociations » entre l’opposition et le pouvoir se font maintenant après les élections. « Le Président de la République et Bby ont compris qu’ils n’ont pas besoin de convaincre ces responsables politiques avant les élections, car c’est le moment des chantages. Ils laissent tout le monde aller aux élections sur la liste qu’il souhaite, et après leur victoire, les démarches sont entreprises. Le cas de Bamba Fall est assez édifiant », raisonne-t-il.
Pour lui, on ne peut plus donc parler de confiance entre le peuple et certains hommes politiques, car il n’y a plus de rapport de sincérité entre eux et leurs bases.