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Chapelet à la main, cette vidéo de Sadio Mané montant dans l’avion séduit la toile

Une vidéo de Sadio Mané fait le tour des réseaux sociaux depuis hier.En effet, l’international sénégalais a été filmé avec un chapelet à la main lorsqu’il montait dans un avion. Sadio Mané est dépeint comme une personne très pieuse par ceux qui le connaissent bien.

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Ballon d’Or – Kalidou Koulibaly parle enfin : « Je l’ai dit depuis très longtemps, Benzema est… »

Le capitaine des Lions Kalidou Koulibaly s’est confié à Onze Mondial, répondant sur le duel entre Sadio Mané et Karim Benzema.

Sacré champion d’Afrique avec l’Equipe Nationale du Sénégal, Sadio Mané est en train de faire de beaux jours à Liverpool avec des prestations de haut vol. Des performances qui ont notamment tapé dans l’œil de plusieurs observateurs qui citent notamment l’attaquant des Lions parmi les grands favoris pour remporter le tant convoité Ballon d’Or France Football.

Mais devant lui, se trouve un grand concurrent du nom de Karim Benzema, auteur lui également d’une saison remarquable en club. Interviewé par Onze Mondial, Kalidou Koulibaly a été invité par un enfant à faire le choix entre son compatriote de Liverpool et l’attaquant international français du Real Madrid. Le capitaine des Lions du Sénégal a répondu sans langue de bois.

« Je préfère Sadio Mané parce qu’il joue en Equipe Nationale avec moi et je le côtoie tous les jours. C’est un super grand joueur et j’espère qu’il gagnera le Ballon d’Or un jour », a déclaré le défenseur du Napoli au sujet de l’attaquant de Liverpool. Mais pour autant envers Sadio Mané, Kalidou Koulibaly n’a pas manqué d’afficher une totale admiration pour Karim Benzema.

« Pour Benzema, il n’y a rien à dire. Je l’ai dit depuis très longtemps, c’est un des meilleurs joueurs du monde, un des meilleurs attaquants du monde, l’attaquant que j’ai eu le plus du mal à jouer contre. Il est très très intelligent, on le voit encore aujourd’hui. Il y a quatre ans de cela, quand j’avais joué contre lui, j’avais dit qu’il était l’attaquant le plus fort. Aujourd’hui, il montre que je n’avais pas tort », estime Kalidou Koulibaly.

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Rebaptisation des rues : La réaction du préfet de Ziguinchor

Le préfet de Ziguinchor s’est montré très évasif sur la rebaptisation des rues de la Ville éponyme, alors que c’est lui qui est censé valider la délibération du Conseil municipal présidée par Ousmane Sonko, ce vendredi 13 Mai.

Joint, par téléphone, par SourceA, pour donner son avis sur l’acte posé par le leader du Pastef, El Hadj Madické Dramé lâche : «je me veux prudent sur ce que j’avance ou ce que je fais en rapport avec ce dossier».

Aussi, ajoute l’autorité préfectorale, dans les colonnes du journal «au moment où je vous parle, je ne pense absolument rien de ça. Rapprochez-vous du niveau central, il peut vous renseigner. Il y a un Ministère en charge des Collectivités, il peut vous renseigner sur la procédure. Il assure la tutelle de ses entités».

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Transhumance des maires: Entre calculs politiques et intérêts personnels

Ils sont de plus en plus nombreux à quitter l’opposition pour s’allier à la mouvance présidentielle. Dès les premiers jours, après les résultats définitifs des élections territoriales, des maires pourtant élus sous la bannière de l’opposition, ont tourné le dos à cette dernière. Les raisons qui sous-tendent ce revirement, seraient multiples, selon certains analystes politiques.

Après les élections locales, le maire élu de la commune de Ouakam a rejoint la coalition « Benno Bokk Yakaar » (Bby). Mais, Abdou Aziz Guèye tient à lever toute équivoque pouvant l’identifier à un « transhumant ». En effet, il précise d’emblée qu’il a conquis la mairie de Ouakam sous la bannière de la coalition du Mouvement des patriotes pour la démocratie (Mpd) « sans conditions, suite à un malentendu mineur » avec la coalition « Yewwi Askan Wi » (Yaw). Ainsi, il considère qu’il n’est pas question de transhumance pour son cas, car il n’a pas été élu en tant que membre de la coalition de l’opposition, mais plutôt en tant qu’acteur de la société civile.

Toutefois, M. Guèye affirme n’avoir pas rallié Bby à titre personnel, mais plutôt en tant que membre du Mouvement « Agir 2022 » à laquelle il appartient. « Pour être transhumant, il faut déjà avoir été quelque part. Je n’ai adhéré à aucun parti politique. Je suis du mouvement citoyen « Agir 2022 » qui soutient l’action de Bby. Et je suis libre », soutient-il. Il souligne qu’il a saisi la main tendue du président de la République parce que Ouakam, en tant que commune, est un démembrement de l’État. Par conséquent, estime-t-il, il ne sert à rien de se mettre à dos le pouvoir central, quand on a la volonté de faire des réalisations pour sa commune. Abdou Aziz Guèye parle ainsi de partenariat. « J’ai rejoint Bby parce que le président de la République m’a tendu la main. S’il peut m’aider dans mes projets, alors pourquoi ne pas l’aider politiquement ? », se demande-t-il.

Par rapport au ressenti des populations qui l’ont élu, alors qu’elles avaient la possibilité de réélire le maire sortant, par ailleurs candidat de la coalition Bby, M. Guèye soutient que tout dépend du raisonnement que l’on en fait. « Je travaille avec l’État. Tout ce qui m’intéresse, c’est le développement de Ouakam. Alors, si je vois quelqu’un qui veut m’aider, il n’y a pas de raison que je ne le soutienne pas », conclut-il.

À l’image d’Abdou Aziz Guèye, plusieurs maires élus sous la bannière de l’opposition, ont rejoint, entre-temps, la majorité présidentielle. Certains de ces nouveaux membres de la mouvance présidentielle, se voient confier des responsabilités au plus haut sommet de l’État. C’est le cas de Bamba Fall qui a gagné, à nouveau, la commune de Médina sous la bannière de la coalition « Gueum Sa Bopp », devenu, aujourd’hui, Ministre conseiller. Une situation similaire s’est produite avec Djibril Wade, maire élu de la commune de Biscuiterie avec les couleurs de la coalition « Wallu Sénégal ». Ce dernier a officialisé son intégration à la coalition Bby. Ce grand féru de football, par ailleurs président du club Niarry Tally Grand Dakar Biscuiterie (Ngb), a, par la suite, reçu des autorités, le titre de propriété du terrain qui a longtemps opposé son club à la Sicap. Plus récemment, Elhadj Amar Lô Gaydel, maire de Sagatta Gueth, et Assane Dia, son collègue, maire de Bambey, ont rejoint la coalition Bby.

Selon des analystes, le changement de cap de certains hommes politiques issus de l’opposition, est dû à plusieurs facteurs. Mais, pour la plupart, cela se résume à la préservation de l’intérêt personnel de l’homme politique en question. C’est un peu plus complexe que cela puisque ces faits de « nomadisme politique » seraient une stratégie d’éparpillement de l’opposition déroulée par le régime actuel. L’idée serait ainsi de casser l’opposition à travers un maximum de défections.

« Affaiblir le camp adverse »

L’enseignant-chercheur Moussa Diaw, de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, explique que cette transhumance politique, encouragée par la majorité, vise à s’allier au plus grand nombre possible de maires. « Cette stratégie vise à affaiblir les camps adverses par le débauchage et la récupération politique », affirme-t-il. Toutefois, il souligne que cela dépend aussi de l’engagement des élus locaux en question et de leur proximité avec les populations. Moussa Diaw rappelle que « la plupart des transhumants politiques, quand ils s’allient au pouvoir, y vont seuls. Ils perdent leur poids politique et électoral. Ils en sont conscients, mais choisissent de jouir des avantages du pouvoir ». Les élus locaux ayant donc tourné le dos aux coalitions ou partis qui leur ont permis de conquérir le pouvoir priorisent ainsi leurs intérêts personnels au détriment de la confiance des populations. « Les gens qui ont rejoint la majorité ne mobilisent plus leurs militants. Ils ont même du mal à leur expliquer leur décision parce que cela n’a pas fait l’objet de discussions », ajoute-t-il. L’universitaire précise que la majorité joue bien la carte de la séduction et surfe sur la vague que l’opposition a elle-même levée. Il s’agit, d’après Moussa Diaw, d’un calcul politique basé sur les gains et des pertes en relation avec l’avenir politique de chaque transhumant. Et à ce jeu, les grands perdants sont les populations au regard des nombreuses désillusions concernant des personnes pour lesquelles elles ont voté lors des élections territoriales.

Babacar Dione, journaliste analyste politique, est du même avis. Il estime que la plupart de ces personnes ayant transhumé après les élections territoriales avaient comme intention première de prouver au Président de la République qu’ils sont représentatifs dans leur commune. L’analyste pousse la réflexion un peu plus loin et entrevoit un changement de stratégie de la part de la mouvance présidentielle. M. Dione explique que le régime ne se fatigue plus à faire des tractations préélectorales, car l’issue peut être incertaine. Il affirme que les « négociations » entre l’opposition et le pouvoir se font maintenant après les élections. « Le Président de la République et Bby ont compris qu’ils n’ont pas besoin de convaincre ces responsables politiques avant les élections, car c’est le moment des chantages. Ils laissent tout le monde aller aux élections sur la liste qu’il souhaite, et après leur victoire, les démarches sont entreprises. Le cas de Bamba Fall est assez édifiant », raisonne-t-il.

Pour lui, on ne peut plus donc parler de confiance entre le peuple et certains hommes politiques, car il n’y a plus de rapport de sincérité entre eux et leurs bases.

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Sadio Mané sur son penalty manqué : « Edouard Mendy me connaît très bien, il a été plus malin ! »

L’attaquant sénégalais est revenu sur son tir au but arrêté par Edouard Mendy en finale de FA Cup.

Pour la première fois depuis son arrivée et au bout de pas moins de 266 matchs pour 119 buts, Sadio Mané a tiré un penalty en match officiel avec Liverpool. Mais l’attaquant sénégalais n’a pas connu la même réussite qu’en finale de Coupe d’Afrique ou encore en barrages de qualification à la Coupe du Monde face à l’Egypte. En effet, sa tentative lors de la séance des tirs au but contre Chelsea en finale de FA Cup a été stoppé par Edouard Mendy.

A l’issue de la rencontre, l’attaquant des Lions, qui a notamment fini par remporter le trophée de cette Coupe d’Angleterre pour la première fois, est revenu sur son face-à-face avec son compatriote gardien. « Edouard me connaît très bien. J’ai voulu le piégé mais il a été plus malin. Je connais tellement son côté faible et j’ai essayé d’envoyer le ballon là bas. Il m’attendais au côté gauche », a déclaré Sadio au micro de beIN SPORTS.

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Kalidou Koulibaly : « Le Sénégal peut gagner la Coupe du Monde ! »

Le capitaine des Lions, interrogé lors d’un entretien avec Onze Mondial, estime que l’Equipe Nationale du Sénégal est capable de s’imposer au Qatar.

S’il y avait peu d’attentes en 2002 et 2018, le Sénégal affiche désormais un visage séduisant avec une équipe capable d’aller titiller les plus grandes sélections du monde. Ainsi, bousculer la hiérarchie, telles seraient les grandes ambitions des Lions du Sénégal concernant leur participation à la Coupe du Monde 2022, du 21 novembre au 19 décembre au Qatar.

Les hommes d’Aliou Cissé se sont qualifiés pour ce Mondial après avoir écarté sur leur chemin l’Egypte, quelques mois après leur sacre en Coupe d’Afrique des Nations. Un bagage de confiance qui soulève un rêve. Et sous le capitanat et le leadership de Kalidou Koulibaly, le peuple sénégalais peut se mettre à plus grand rêve de voir sa sélection s’imposer au Qatar.

En tout cas, lors d’un entretien accordé à Onze Mondial, Koulibaly s’est montré super ambitieux et admet qu’ils peuvent aller très loin. « J’aimerais que ce soit pour la première fois un pays africain qui gagne la Coupe du Monde. Je n’imagine même pas si on la gagne… J’espère vraiment, et je pense qu’on est capable de gagner la Coupe du Monde », a lâché le capitaine Koulibaly.

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Me Patrick Kabou, avocat d’Amsatou Sow Sidibé, après la conférence de « PDF »

« Entre les dires de sa première sortie et ceux d’aujourd’hui, on dirait une fluctuation du dollar »Me Patrick Kabou est revenu à la charge après la sortie de Pape Djibril Fall.

Dans un entretien avec Libération online, l’avocat d’Amsatou Sow Sidibé indique : « J’ai pu suivre la conférence de presse de Monsieur Pape Djibril Fall. Avant tout, je me réjouis du fait qu’il n’ait pas pleuré, car cela rendrait encore plus difficile mon incompréhension de sa tentative d’esquiver le fond des interpellations faites par ma cliente, Madame la Professeure Amsatou Sow Sidibé. Je note les nombreux errements dans ses propos :

1- Pourquoi esquiver les appels de ma cliente, ne pas répondre à ses messages ?

2-Pourquoi si, dans le songe qu’il a relaté aujourd’hui, cela lui coûte tant, par la politesse et le respect dont il se targue envers madame la Professeure Amsatou Sow Sidibé, il ne pouvait ni ne peut lui expliquer de vive voix la situation. Je suis sûr qu’avec des arguments qu’elle comprendrait ! Qu’avait-il promis à Madame la Professeure Amsatou Sow Sidibé et qui fait qu’aujourd’hui il ne peut le lui dire de vive voix ?Fort de ces points soulevés, deux affirmations ont retenu mon attention.- « les parrains étaient des faux »,- Ils les ont vérifiés par « double checking »

Deux questions coulent de source :- comment se fait-il alors que leur liste ait été rejetée une première fois ? Défaillance de ce fameux « double checking » tant vanté lors de la conférence de presse, que peut-être, ils sont les seuls à avoir ? Donnons-leur dès lors la gestion du parrainage au niveau national ! – entre les dires de sa première sortie et ceux d’aujourd’hui, on dirait une fluctuation du dollar qui monte et descend suivant la conjoncture. En outre entre ce qui est demandé à Monsieur Fall, non aux membres de sa Coalition c’est, par respect, de refaire le chemin inverse en se rendant ou en appelant Madame la Professeure Amsatou Sow Sidibé et de lui dire exactement ce qu’il en est.

La sortie de ma cliente est due à ce manque de respect manifeste. Si tel n’est pas le cas, Monsieur Pape Djibril Fall, afin d’en avoir la certitude, nous oblige à enclencher une procédure visant à demander à la direction des élections de vérifier si en réalité, les parrainages de madame la Professeure Amsatou Sow Sidibé ne figurent pas sur la liste donnée (ni la première et ni la seconde fois) par la coalition portant Monsieur Fall. Ma position est celle d’un ancien étudiant de madame la Professeure Amsatou Sow Sidibé et aujourd’hui son conseil ».

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Confidences du leader de Rewmi – Idy rêve de Wade : «Le projet de la famille libérale est de rester 50 ans au pouvoir»

Selon Idrissa Seck, les Libéraux travaillent à se maintenir au pouvoir pendant au moins 50 ans. Le leader de Rewmi a fait cette révélation jeudi dernier, à Thiès, dans le cadre d’une rencontre de remobilisation des troupes en direction des Législatives du 31 juillet.

Alors que le débat sur une 3ème candidature de Macky Sall n’est pas encore tranché, Idrissa Seck dessine les contours de la succession. Le leader de Rewmi est-il le cheval de Troie de Macky Sall ? Ce dernier va-t-il mettre le pied à l’étrier et tenter une candidature assez risquée ? En tout cas, la majorité actuelle ne compte pas laisser le pouvoir aussi facilement. «Le projet politique de la famille libérale, c’est de rester pendant au moins 50 ans au pouvoir. Nos objectifs sont donc assez clairs», a dit le leader de Rewmi jeudi dernier dans le huis clos d’une rencontre avec les femmes leaders, au Cyber campus de Thiès.


Cette sortie n’est pas nouvelle. En effet, Me Abdoulaye Wade, au pouvoir de 2000 à 2012, a toujours théorisé le maintien des Libéraux au pouvoir au moins 50 ans. Mais, la sortie du leader de Rewmi lève un coin du voile sur les intentions de Macky Sall. La semaine dernière, le président de la République fustigeait la limitation des mandats lors d’une rencontre avec les Young leaders.
«L’enjeu des Législatives, c’est la solidité du régime»
Devant plusieurs têtes de listes dissidentes lors des dernières Locales, venues lui renouveler leurs engagements afin d’aller dans l’unité aux Législatives du 31 juillet 2021, l’ancien Premier ministre estime que «Bby Thiès doit tout faire pour que le Président Macky Sall sente que les Thiessois ont largement contribué à la victoire aux Législatives». Pour lui, Thiès doit mériter les stations qui seront servies après les élections. «Il faut aller vers les populations et faire face à ceux qui sont en train de tout faire pour discréditer le pouvoir. On reconnait qu’il y a des difficultés dans le pays liées au contexte économique mondial (Covid-19 et guerre en Ukraine). Mais il faut reconnaitre que le Président Macky Sall fait tout pour soulager les populations, avec les bourses familiales, les transferts cash, etc.», a-t-il ajouté.


«Montrer au monde entier qu’il n’y a pas de divorce entre le Président et les populations»


Avant de poursuivre : «L’enjeu des Législatives, c’est la solidité du régime. Le Président Macky Sall est le président de l’Union africaine. Ainsi, tout ce qui se passe au Sénégal a une répercussion mondiale. Il nous faut une large victoire pour montrer au monde entier qu’il n’y a pas de divorce entre le Président Macky Sall et les populations.» Mais, Idrissa Seck considère que l’enjeu du moment, c’est de réunir toutes les forces vives. «Notre défaite aux Locales est née de la dispersion de nos forces, mais pas de l’absence de forces. La première mission, c’est de rassembler nos forces afin d’être contributeur, sinon le premier sur la liste lorsque le Président Sall consultera les performances de Bby dans chaque département », confie-t-il.


Le président du Conseil économique, social et environnemental (Cese) a rappelé son expérience pour être sur la scène politique depuis plusieurs décennies. «D’ailleurs, c’est pourquoi certains me prennent pour un dinosaure politique. En vérité, j’ai commencé la politique à l’âge de 15 ans, lorsque Me Abdoulaye Wade venait chez nous à Grand-Thiès. J’ai constaté à Thiès, un choc de leadership atomisé. C’est à la fois une force et une faiblesse. Aujourd’hui, il s’agit de voir comment manager le leadership thiessois. Car en politique, les frontières ne s’effacent jamais», dira-t-il. Il ajoute : «Si j’ai pu tenir pendant 20 ans sans sombrer, c’est parce que les Thiessois m’ont couvé. Je compte sur vous, individuellement et collectivement, pour la victoire aux Législatives du 31 juillet 2022.»
S’agissant des Législatives, Idrissa Seck affirme qu’aucun «membre de la coalition présidentielle ne doit échapper à notre formation. On va dresser la liste pour être sûr qu’au moment de dérouler la stratégie, aucune identité remarquable ne nous échappe et fasse défaut. Le potentiel de chacun sera maximisé et qu’on puisse compter sur chacune et chacun de vous».

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