Vainqueur de la CAN 2021, Sadio Mané assure qu’il s’agit de son plus grand trophée.
Auteur d’une bonne saison avec Liverpool et en lice pour la Ligue des champions, le sénégalais dit ne pas comprendre le classement des joueurs africains pour le Ballon d’Or. «C’est vrai. Si vous le dites, que puis-je dire moi-même ? C’est triste. Qu’un joueur africain n’ait pas gagné le Ballon d’Or depuis George Weah (1995), c’est triste, c’est sûr», a déclaré l’ailier de Liverpool.
L’ancien de Metz estime que la CAN reste la plus grande distinction pour de sa carrière. «Cette coupe, la Coupe d’Afrique des Nations, est l’une des plus importantes pour moi, c’est le plus grand trophée que j’ai gagné dans ma vie», a-t-il asséné à quelque heures de la finale de la Ligue des champions.
Idrissa Gana devrait fouler le sol du Pays de la Teranga la veille du regroupement des Lions, prévu le lundi 30 courant. Idrissa Gana Gueye est victime de campagne de diabolisation, coachée par des puissances financières occultes et relayée par la presse française PRO-LGBT.
Mais des milliers de compatriotes, qui s’identifient fièrement à la digne posture de refus de Gana de monnayer les nobles valeurs socio-culturelles auxquelles il se réclame légitimement, veulent lui réserver un accueil royal.
Toutefois, le Comité d’organisation, compte tenu du « Deuil national de trois jours », suite à l’incendie meurtrier survenu à l’Hôpital Mame Abdou Aziz Sy Dabakh, (et concomitamment au séjour officiel du Khalife Serigne Mountakha Mbacké à Dakar), a estimé de décaler l’accueil populaire au samedi 04 juin 2022, au Stade Olympique Me Abdoulaye Wade de Diamniadio, à l’occasion du match devant opposer le Sénégal au Bénin, pour faire un plébiscite à Idrissa Gana Gueye.
Gana devant arborer le maillot numéro 5 des Lions, il s’agira d’attendre la CINQUIÈME MINUTE de jeu pour que les dizaines de milliers de spectateurs puissent lui offrir, en présence de la presse nationale et internationale, un Standing ovation (acclamation debout), d’une minute, pour saluer son courage et démontrer à la face du monde que tout le peuple sénégalais est toujours mobilisé aux côtés de son fils prodige.
Pour l’écrivain Mabrouck Rachedi, le fait que l’attaquant de Liverpool soit africain explique son déficit de reconnaissance face au Français du Real Madrid, qu’il rencontrera samedi en finale de Ligue des champions.
Selon Mabrouck Rachedi, « la planète football n’a d’yeux que pour Karim Benzema, le 9 fantastique de la « maison blanche » – le Real Madrid. Il est même le grand favori du trophée qui récompense le meilleur joueur du monde. Ses statistiques plaident pour le Français : « Pichichi » de la Liga (meilleur buteur avec 27 réalisations), il a guidé et porté son club jusqu’au titre de champion d’Espagne et jusqu’en finale de la Ligue des champions. Pour les observateurs, il n’y a ni débat ni doute : Benzema doit être le Ballon d’or. Pourquoi un tel écart de considération entre ces deux stars ? Au-delà des questions sportives, sa nationalité et son continent sont peut-être les véritables clés du déficit de reconnaissance de Mané« .
Mabrouck Rachedi pense également que « le fardeau de l’homme africain le leste dans la reconnaissance de son talent. Le regard qu’on porte sur lui est teinté de la condescendance avec laquelle on toise le continent ». « Dans le meilleur des mondes, la finale de la Ligue des champions qui oppose Karim Benzema et Sadio Mané devrait décider lequel de ces deux immenses champions soulèvera le trophée individuel le plus convoité du monde du ballon rond. Si le footballeur africain n’est pas assez entré dans l’histoire, c’est parce que d’autres ailleurs l’effacent ou l’écrivent à sa place », termine l’écrivain.
Ballon d’Or : Jérôme Rothen donne son favori avant la finale de Ligue des Champions
Sur RMC, à la veille de la finale de Ligue des champions Liverpool-Real, notre consultant Jérôme Rothen est certain que Karim Benzema part avec de l’avance sur Sadio Mané dans la course au Ballon d’Or, qui est basé sur les performances de la saison en cours. Avantage Benzema pour Jérôme Rothen. Sur RMC, notre consultant estime que l’attaquant du Real Madrid part favori dans la course au Ballon d’Or sur Sadio Mané, autre candidat crédible pour le titre.
« Même s’il y a des choses qui ont évolué, le palmarès reste important. Le palmarès a tourné pour Sadio Mané et Karim Benzema. En sélection, Benzema a la Ligue des nations et Mané la Coupe d’Afrique des nations. Avec leurs clubs, ils ont été énormes. Karim a un avantage sur Sadio, il a tellement été important pour l’équipe. Dès qu’il fallait sortir la tête de l’eau, c’était Benzema. Ce qui s’est moins fait remarquer à Liverpool, Salah a été très bon parce que Mané a été bon, comme ses coéquipiers. Karim, on a l’impression qu’il a porté ses coéquipiers », a-t-il souligné.
La finale de la Ligue des champions n’est pas le seul juge de paix
Peu importe la tournure des évènement sur la pelouse du Stade de France ce samedi, Jérôme Rothen est convaincu que la finale de la Ligue des champions n’est pas le seul juge pour l’attribution du Ballon d’Or. « Si Karim se blesse au bout de 20 minutes et Sadio Mané gagne la Ligue des champions, on va faire quoi ? On va juger ce match-là de Karim pour dire: ‘il ne mérite pas le Ballon d’Or’. Avec tout ce qu’il s’est passé ces derniers mois, Karim mérite le Ballon d’Or. »
Alors que le football africain attend un successeur à George Weah depuis 1995, le joueur de Liverpool affirme que les Africains sont injustement négligés. « Si vous le dîtes, que puis-je dire moi-même? Ce qui est triste, a admis Mané dans la presse britannique, avant la finale de Ligue des champions. Cette compétition, la Coupe d’Afrique des Nations, est l’une des grandes grandes pour moi et c’est le plus grand trophée que j’ai gagné dans ma vie. Pour un joueur africain, le fait de ne pas avoir gagné le Ballon d’or depuis George Weah, c’est triste, bien sûr. »
Auteur de 23 buts cette saison, Sadio Mané n’a jamais caché son souhait d’inscrire un jour son nom au palmarès du Ballon d’or. « Ce serait encore plus spécial pour moi d’avoir un autre bonus avec le Ballon d’or. Je serais le joueur le plus heureux du monde », a lancé l’intéressé. Réponse le 17 octobre prochain pour mettre fin au suspense.
« Qu’on règle ça vite, que je m’en aille », la phrase méprisante de Macky Sall devant les victimes qui choque les Sénégalais pic.twitter.com/JbIxIXS209
Devant les familles des victimes ce vendredi soir à la Résidence de Tivaouane, Macky Sall a brillé par son mépris. Après être revenu sur le drame qui les frappe, le chef de l’Etat a réclamé à ses assistants dans la salle la liste des familles.
Il était apparemment pressé de leur donner leur filer les enveloppes d’argent en guise d’indemnisation et de se barrer des lieux. « Est-ce que vous avez la liste des familles ? Qu’on règle ça vite et que je m’en aille », a-t-il dit devant ceux et celles qui ont perdu leurs bébés mercredi dans un horrible incendie à l’hôpital Mame Abdou Aziz Dabakh de Tivaouane.
Une phrase que les internautes sénégalais ne digèrent pas. Sur Twitter, les Sénégalais sont scandalisés par autant de mépris. Quelques réactions d’internautes sénégalais qui ont montré leur mécontentement face aux propos du President.
Le footballeur africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Derrière ce détournement du tristement célèbre discours de Nicolas Sarkozy à Dakar en 2007, se cache une réalité : depuis toujours, les joueurs du continent font les frais d’une décote par rapport aux Européens et aux Sud-Américains. Sadio Mané en est un des exemples les plus frappants.
Vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) avec le Sénégal, en février, deuxième du championnat anglais – le plus disputé du monde – et en finale de la Ligue des champions face au Real Madrid, samedi 28 mai au Stade de France, l’attaquant décisif de Liverpool est l’auteur d’une saison exceptionnelle. Il est donc un candidat naturel pour le Ballon d’or 2022, qui sera décerné à Paris en octobre.
Oui, mais la planète football n’a d’yeux que pour Karim Benzema, le 9 fantastique de la « maison blanche » – le Real Madrid. Il est même le grand favori du trophée qui récompense le meilleur joueur du monde. Ses statistiques plaident pour le Français : « Pichichi » de la Liga (meilleur buteur avec 27 réalisations), il a guidé et porté son club jusqu’au titre de champion d’Espagne et jusqu’en finale de la Ligue des champions. Pour les observateurs, il n’y a ni débat ni doute : Benzema doit être le Ballon d’or. Pourquoi un tel écart de considération entre ces deux stars ? Au-delà des questions sportives, sa nationalité et son continent sont peut-être les véritables clés du déficit de reconnaissance de Mané.
Sur la pointe des pieds En réalité, le footballeur africain est déjà entré dans l’histoire ; mais sur la pointe des pieds, presque sur un malentendu. Par une porte entrouverte en 1995, l’année où la récompense individuelle la plus prestigieuse du football mondial a été étendue aux joueurs extra-européens. George Weah, avant-centre du Paris-Saint-Germain (PSG) – et actuel président du Liberia –, avait été le lauréat. Puis plus rien, comme si le symbole suffisait une fois pour toutes.
Pour rappel, lors de la saison 1994-1995, le PSG s’était classé troisième du championnat de France et s’était fait sèchement sortir en demi-finale de la Ligue des champions par le Milan AC, club que le joueur a ensuite rejoint. Cette année-là, face au Parisien, la concurrence était aussi moins brillante. Le palmarès de Weah n’a rien de comparable avec celui de Mané, dont l’armoire à trophées s’est remplie des plus prestigieuses coupes au cours des années.
Parmi les triomphes de Sadio Mané, la CAN, arrachée de haute lutte face à l’Egypte de son coéquipier en club Mohamed Salah et dont il a été désigné meilleur joueur. En faisant preuve au passage d’une force de caractère remarquable, lui qui a manqué un penalty en début de match puis a inscrit celui de la victoire lors de la séance de tirs au but. De quoi lui valoir un bonus dans la course au titre de meilleur joueur du monde ? Non, car la compétition africaine ne pèse pas autant qu’un Euro ou une Copa America.
Certes, on reconnaîtra que le tournoi européen est le plus dense. Mais quid du sud-américain ? Pourtant, Lionel Messi a remporté le Ballon d’or 2021 principalement grâce à la victoire de l’Argentine à la Copa. Sa saison en club avait été quelconque, individuellement et collectivement, avec des statistiques et des résultats bien en deçà de ses standards. Barcelone, son club d’alors, n’avait terminé que troisième de la Liga et avait été balayé par le PSG en huitièmes de finale de la Ligue des champions. La Coupe d’Espagne n’avait été que le lot de consolation maigrelet d’une saison en berne.
La CAN ne compte pas La première CAN remportée par le Sénégal de Sadio Mané ne vaut donc pas autant qu’une Copa America conquise par Messi, voire que la Ligue des nations – compétition sans grande valeur – que Benzema a enlevée avec la France cette saison. Pis, la CAN ne compte pas. Peut-être même lui porte-t-elle préjudice puisque pendant que Mané faisait gagner son équipe nationale au Cameroun, il n’était pas sous le feu des projecteurs avec son club en Europe. Si le dribbleur sénégalais était anglais, il serait sans doute vu d’un œil plus conforme à son niveau réel. Au contraire, si Karim Benzema avait choisi la sélection algérienne, sa nationalité aurait-elle pu minorer ses performances extraordinaires ?
Le fardeau de l’homme africain le leste dans la reconnaissance de son talent. Le regard qu’on porte sur lui est teinté de la condescendance avec laquelle on toise le continent. Dans le meilleur des mondes, la finale de la Ligue des champions qui oppose Karim Benzema et Sadio Mané devrait décider lequel de ces deux immenses champions soulèvera le trophée individuel le plus convoité du monde du ballon rond. Si le footballeur africain n’est pas assez entré dans l’histoire, c’est parce que d’autres ailleurs l’effacent ou l’écrivent à sa place.
Le président de la République, Macky Sall, est arrivé à Tivaouane ce vendredi après-midi pour se recueillir auprès du Khalife général, des populations et des familles des 11 bébés décédés à l’Hôpital Mame Abdou Aziz Sy Dabakh. Après s’être rendu dans les lieux du sinistre pour constater de visu ce qui s’est passé, Macky Sall s’est adressé aux populations devant les médias.
Pour ce qui s’agit des causes de l’incendie, le Président Sall a appelé à l’opinion publique à la prudence avant d’imputer la faute à qui que ce soit. « Du moment que les enquêtes sont en cours, laissons les professionnels faire leur travail. Il ne faut pas se hâter de condamner », a-t-il déclaré.
Le chef de l’Etat a toutefois indiqué qu’il fallait faire un audit général du matériel dans les hôpitaux sénégalais pour éviter que pareils drames ne se reproduisent. « Nous avons mobilisé tous les services compétents de l’Etat. La Division des investigations criminelles, l’IGE, le Cossuel, les Sapeurs-pompiers, la Brigade de recherches, tous vont se déployer pour tirer au clair cette affaire. Parce que chaque accident comme celui-ci a forcément une cause. Mais au-delà de cet hôpital, il faudra qu’on inspecte tous les autres hôpitaux du pays. Il y a eu un drame similaire à Linguère. Il y a eu d’autres drames dans d’autres établissements sanitaires du pays. Donc, c’est un phénomène qu’il faut nécessairement étudier ».
Après son discours sur le parvis de l’hôpital, le président de la République s’est dirigé vers la Résidence de la ville de Tivaouane où il va recevoir les familles des victimes.
Malgré avoir raté sa première tentative avec Liverpool, Sadio Mané est prêt à prendre ses responsabilités au cas où il y aurait une séance des tirs au but en finale de Ligue des Champions.
Alors que Liverpool a remporté ses deux finales cette saison à l’issue de la séance des tirs au but, cet exercice pourrait encore être crucial pour s’imposer en finale de Ligue des Champions samedi soir face au Real Madrid, au Stade de France, à Paris. Mais si les Reds ont dernièrement battu Chelsea en finale de FA Cup, Sadio Mané avait échoué sur sa tentative aux penalties.
L’attaquant sénégalais, qui jusque-là n’avait jamais tiré un penalty avec Liverpool, avait vu son compatriote Edouard Mendy repousser son tir, pourtant décisif pour la victoire de son équipe. Alors, prendra t-il la balle au cas où la finale de Ligue des Champions entre Liverpool et le Real Madrid devrait se décider depuis le point de penalty ? Sadio Mané a répondu.
« Nous sommes parfaitement préparés pour cela, même si on espère gagner à l’issue des 90 minutes. Si je tirerais un penalty ? Oui, bien sûr ! Les penalties et moi avons une longue histoire, mais je n’abandonne jamais. Et oui, Je pense que je marquerais le penalty décisif », a déclaré à Sky Sports le champion d’Afrique. Dans ce cas, il devra espérer avoir la même réussite qu’en Equipe Nationale.
📺 Sadio Mane on the potential of penalties tomorrow:
"We are fully prepared for that. I think I would score the decisive penalty again!" 🔴 pic.twitter.com/dNGZ4LdoQf
On en sait un peu plus sur les circonstances du suicide de A. R. Ndiaye Coulibaly que l’on appelait Daba Coulibaly, selon certains médias. La dame s’est jetée hier, jeudi, du 5e étage de l’immeuble abritant la Société générale Sénégal (SGS, ex-SGBS) où elle travaillait.
L’Observateur renseigne dans son édition de ce vendredi que la victime, avec trois de ses collègues, a été appelée au siège de la Banque en ce jour férié (Ascension) pour finir des dossiers urgents.
Arrivée sur son lieu de travail, elle a été momentanément retenue à la porte par le gardien qui ne la reconnaissait pas parmi le personnel. Et pour cause. Daba Coulibaly a repris le service en janvier dernier après une absence pour raison médicale. Suite à l’intervention d’un de ses supérieurs, elle a pu accéder à son bureau.
Quelques minutes plus tard, elle faisait des va-et-vient dans le couloir, le téléphone collé à l’oreille. Elle est par la suite montée au 5e étage de l’immeuble pour se pencher un moment dans le vide sur le balcon.
Alertés par des cris du voisinage, qui avait sans doute soupçonné que Daba Coulibaly voulait se suicider, les trois collègues de cette dernière accourent. Trop tard.
Informé, le mari de la victime, un colonel des douanes, a rappliqué avant l’évacuation de la dépouille à l’Hôpital Principal par les sapeurs-pompiers.
La victime est née en 1979. Elle est mère de trois enfants. L’Observateur, qui donne toutes ces informations, rapporte que Daba Coulibaly se plaignait ces derniers jours de maux de tête.
Le sélectionneur Aliou Cissé a publié une liste de 26 joueurs ce vendredi pour les deux premières journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 face au Bénin et au Rwanda. Aliou Cissé a gardé la même ossature, avec quelques surprises après les forfaits de Bouna Sarr et Bamba Dieng. Le sélectionneur a fait appel à trois nouveaux joueurs : Demba Seck, Ilimane Ndiaye et Alpha Diounkou.
Champion d’Afrique en titre, le Sénégal entame la défense de son titre, le 4 juin prochain au stade Abdoulaye Wade face au Bénin. Trois jours plus tard, les « Lions » défieront le Rwanda à Kigali.
Pour ces rencontres comptant pour les deux premières journées des éliminatoires CAN 2023 en Côte d’Ivoire, Aliou Cissé composera avec 26 joueurs. Le sélectionneur a reconduit presque les mêmes, mais avec quelques surprises.
Après les forfaits de Bouna Sarr et Bamba Dieng, le technicien sénégalais fait appel à Demba Seck (Torino), Ilimane Ndiaye (Scheffield United) et Alpha Diounkou (FC Barcelone).
Liste des 26 joueurs
Gardiens: Edouard Mendy (Chelsea), Alfred Gomis (Rennes), Seny Dieng (Queens Park Rangers)
Sadio Mané s’apprête à disputer sa troisième finale de Ligue des Champions après celle perdue de 2018 et celle remportée en 2019. Auteur d’une très belle saison au cours de laquelle presque aucun trophée ne lui a résisté, le Sénégalais a été interrogé par The Daily Mail sur le manque de reconnaissance pour les joueurs africains lors du classement du Ballon d’Or.
«C’est vrai. Si vous le dites, que puis-je dire moi-même ? C’est triste. Cette coupe, la Coupe d’Afrique des Nations, est l’une des plus importantes pour moi, c’est le plus grand trophée que j’ai gagné dans ma vie. Qu’un joueur africain n’ait pas gagné le Ballon d’Or depuis George Weah (1995), c’est triste, c’est sûr ». Une grosse performance en finale serait en tout cas un nouvel argument de poids pour le numéro 10 des Reds.