Plus que jamais déterminés contre un 3ième mandat et des Législatives tronquées, à l’image de leur leader Bougane Guèye Dany, les jeunes de la grande coalition Gueum Sa Bopp, en acte et à travers leurs échanges affichent leur détermination à battre campagne contre Benno, mais surtout contre une troisième candidature de Macky Sall pour un nouveau mandat.
Dans sa logique de se dresser contre un 3ième mandat du Macky Sall et pour dire non à des élections législatives tronquées, Bougane Guèye Dany avait clairement indiqué en début juin que la Grande coalition Gueum Sa Bopp et son leader sont tout aussi déterminés à bouter Macky Sall hors du pouvoir. C’est dans ce sillage que la jeunesse de sa coalition lance son appel pour « l’Union des forces face aux manigances électorales d’un régime, en réponse au calvaire des populations qui est devenue une nécessité »
Réagissant aux manigances présumées du régime de Macky, Papy Niang, un de leurs militants, souligne d’entrée que « nul ne peut douter du poids lourd que Gueum sa bopp pèse dans la scène politique. Gueum sa bopp est la 3e force politique du Sénégal donc c’est inconcevable d’aller vers des échéances sans le président Bougane qui est le représentant du peuple, un homme qui se sacrifie corps et âme pour une victoire de l’opposition » Et pour lui, Et cette force sera maintenue jusqu’en 2024, car c’est inadmissible de laisser une éventuelle candidature, c’est pourquoi, il affirme avec force que Non à des élections sans Gueum sa bopp.Sous le pseudo de Mère Binta Faye (une maman qui avait fait un buzz mémorable), une autre militante de Gueum Sa bopp rappelle que « la démocratie, c’est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple.
Un peuple sans souveraineté est non seulement un peuple privé de liberté, mais un peuple menacé de son existence. C’est pourquoi, Gueum Sa bopp sera plus que présent aux législatives pour la défaite de BBY. »Pour réaffirmer la détermination de leur leader, Jules Niang de son coté martèle qu’il faut que « Macky le sache, abandonner n’est pas le président Bougane, s’il croyait avoir définitivement mis sur la touche l’espoir de toute la nation il doit vite déchanter, aujourd’hui plus que jamais on est engagé avec lui dans la bataille »Sur la nécessité d’une union de l’opposition, Issa D.
Militant du Gueum Sa bopp, souligne : « Ce qui nous divise est ce qui nous affaiblit. Les différents appels à l’unité de l’opposition du président Bougane ont trouvé tout leur sens lors de la manifestation du 8 juin. Gueum Sa Bop l’avait dit et l’a fait. La belle partition jouée par la grande coalition Gueum Sa Bop est à saluer ! ». Mieux, il ajoute même que c’est un grand avertissement qui a été servi à Macky. « C’est désormais comme cela avec le dictateur, door fayou rek. Tenir des élections sans la participation de Gueum Sa Bopp n’est pas envisageable. »Pour Jeanne Gomis, autre intervenante, « Une jeunesse consciente.
C’est la qualification qui sied le mieux aux jeunes de Gueum Sa Bopp. Car elle a alerté, averti et appelé Macky à revenir à la raison. Mais hélas, la manipulation de la DGE, l’énième coup de Jarnac du Conseil Constitutionnel sont là pour nous prouver que notre dictateur de président ne reculera pas. Alors à force de vouloir imposer la loi du plus fort, le président Macky Sall est tenu responsable de tout qu’il adviendrait de la forfaiture mais les jeunes de Gueum Sa Bop ne se laisseront pas faire. »Et nul doute, selon elle que « Le choix porté sur Antoine Diome comme ministre de l’intérieur n’était pas fortuit, ce dernier n’occupe ce poste que parce qu’il doit satisfaire les desiderata de son chef. La nostalgie de la période de Wade nous rattrape. Son élégance et son esprit républicain ont joué un grand rôle dans la consolidation de la démocratie.
C’est regrettable et écœurant de voir le Sénégal se retrouver à des années lumières de ce qui se faisait sous Wade. On n’ira pas loin pour chercher l’explication : le despote Macky est dans les dispositions de se frayer un chemin vers un mandat illégal ». Et de conclure « Comme dit-on souvent que » l’union fait la force », osons espérer que l’appel du président Bougane ne tombera pas dans l’oreille d’un sourd. Les enjeux sont clairs : il s’agit de s’unir et tordre le bras à ce tyran ou se diviser et périr. »La jeunesse est l’espoir d’un peuple, nous dit l’adage, mais un autre semble lui répondre que « le pouvoir rend ivre et aveugle ». Prions pour la stabilité du pays de la Téranga.
« Ce qui s’est passé dimanche 12 juin 2022, avec les deux galas de lutte simple à Adrien Senghor et à Iba Mar Diop n’honore pas la lutte. Que le CNG ou un de ses membres se dispute une date avec un amateur ne se comprend point. Si effectivement le CNG ou son membre choisit une date arrêtée par un autre promoteur, c’est la grandeur et l’esprit de dépassement qui doivent prévaloir. Ousmane Ndour, qui a beaucoup fait pour le développement de la lutte, sans rien attendre en retour, ne mérite pas ce qui lui est arrivé dimanche dernier. J’en appelle alors à plus de responsabilité de la part du CNG », a dit le Président de l’Association nationale des amateurs de lutte sans frappe du Sénégal (Anals).
Et Doudou Faye de donner ce qu’il considère comme la solution définitive. « Yékini mise souvent des millions dans ses galas. Et il choisit toujours les samedis pour ne pas gêner les promoteurs d’un cran inférieur. Il faut prendre exemple sur lui qui se soucie des promoteurs dits petits. »
Nous n’avons eu de cesse d’attirer l’attention, avec des éléments probants, sur l’implication de rebelles armés, affiliés au Mouvement des forces démocratiques de Casamance (Mfdc), dans les casses de mars 2021 qui avaient endeuillé le Sénégal avec 14 morts. Pour essayer de se soustraire à l’action de la Justice, suite à une plainte dirigée contre lui par la demoiselle Adji Sarr, pour viols et autres sévices sexuels, le leader de Pastef avait lancé un appel public au «Mortal kombat». Des groupes de manifestants avaient été convoyés dont des combattants du Mfdc depuis la Gambie, et qui avaient activement participé aux émeutes. Ces personnes avaient été aperçues, dans des reportages vidéos, en train d’ouvrir le feu sur des cibles et de proférer des menaces d’aller prendre d’assaut le Palais présidentiel pour déloger le Président Macky Sall. Ils étaient nombreux à faire dans le déni et même à nous tomber dessus à bras raccourcis, nous accusant de chercher à attiser le feu. En effet, d’aucuns voulaient éviter de regarder la vérité en face, préférant se mentir à eux-mêmes, tandis que d’autres avaient choisi de chercher à faire mentir Le Quotidien, comme chaque fois que ce journal, depuis sa création, il y a bientôt vingt ans, soulève une question essentielle pour la vie nationale. On a pu aussi regretter que des membres de la corporation des médias, avec une mauvaise foi sidérante et une ignoble déloyauté dont on ne pouvait les croire capables, se soient mis à sonner l’hallali. Jamais nos détracteurs ne sont arrivés à nous confondre ! Ousmane Sonko, pour sa part, répondait avec la moue et continuait de s’interdire de condamner les pires exactions du Mfdc contre les populations civiles tuées, dépouillées de leurs biens, et/ou contre l’Armée nationale dont des soldats ont été assassinés dans un guet-apens et d’autres pris en otage, humiliés devant les caméras de télévision par le chef de guerre Salif Sadio. Ce même chef de guerre qui a affecté un de ses éléments, portant le sobriquet de «Limousine», à la garde rapprochée de Ousmane Sonko. Tous ces liens n’ont pas ému grand monde semble-t-il. Mais Ousmane Sonko, qui va d’esclandre en esclandre et d’escalade en escalade, avait appelé publiquement, le 24 mai 2022, une nouvelle fois, à une insurrection. Il disait «assumer d’appeler à l’insurrection pour déloger Macky Sall du palais». Ainsi, la marche qui était prévue pour le vendredi 3 juin 2022, puis différée au 8 juin 2022, était fort crainte car annonçant la récidive des tueries et casses de mars 2021. Le rassemblement de foules a été néanmoins organisé à la Place de la Nation à Dakar et, encore une fois, des éléments du Mfdc avaient été convoyés. Certains de ces rebelles ont été interceptés avant d’arriver sur les lieux de la manifestation et parmi eux, un des principaux lieutenants du terrible et sanguinaire chef de guerre Salif Sadio. Le gouvernement du Sénégal, par la voix de son porte-parole, le ministre Oumar Guèye, a confirmé l’arrestation de rebelles du Mfdc venus prendre part à la marche et assuré qu’une enquête est ouverte.
Que faire de ces rebelles ? On voudrait bien croire que des rebelles, sortis de leurs bases qui viennent d’être démantelées par des opérations militaires, puissent se retrouver, comme par enchantement, dans les rues de Dakar pour participer à une marche pacifique, démocratique, la fleur au fusil, pour demander plus de démocratie et surtout le droit de participer à des élections organisées par le gouvernement d’un pays dont ils cherchent, par les armes, à se séparer (Ne riez pas !). Il reste que ces personnes arrêtées et dûment identifiées comme appartenant à des factions du Mfdc, sont présumées innocentes et il sera certainement difficile de leur imputer des actions qui n’ont pu se commettre ce jour- du 8 juin 2022. Il demeure cependant que les enquêtes préliminaires auraient établi l’implication de certains d’entre eux dans les casses des 6,7 et 8 mars 2021. Mais qu’à cela ne tienne, la simple appartenance au Mfdc devrait suffire pour poursuivre ces personnes pour rébellion armée et autres infractions tenant à la sûreté de l’Etat. Les dispositions du Code pénal sénégalais, qui ne sauraient nullement être caduques, restent pertinentes. De surcroît, l’un des rebelles alpagués est Ousmane Diatta, alias Ousmane Kabiline Diatta, connu comme un élément farouche de Paul Aloukassine Bassène. Ces deux chefs rebelles ont été aperçus sur les vidéos exhibées par Salif Sadio, qui montraient les 7 soldats de l’Armée sénégalaise pris en otage en Gambie. En dépit de toutes les interpellations, Ousmane Sonko continue de refuser de condamner ou, à tout le moins, de compatir avec la Nation et son Armée ou de s’émouvoir, le moins du monde, de cette fameuse et sordide dernière attaque commise par les hommes de Salif Sadio en janvier 2022. Ses proches considèrent que s’il se prononce sur le conflit casamançais, il donnerait le moyen à ses adversaires d’attenter à sa vie et de mettre le forfait sur le compte d’une vengeance perpétrée par une faction du Mfdc.
Le rétropédalage de Ousmane Sonko et le nouvel appel à attaquer des domiciles privés le 17 juin 2022
La manifestation de l’opposition, du 8 juin 2022, était partie pour être violente mais contre toute attente, Ousmane Sonko rétropédalera, à trois jours de la date fatidique, pour prêcher le calme à cette manifestation. Il faut le dire, le leader de Pastef a cédé à un chantage à la paix. La seule chose qui lui avait été demandée était de faire une sortie publique pour calmer ses troupes en leur demandant de ne faire aucun acte de violence le jour de la manifestation. Ousmane Sonko, se sachant cerné, a fait mieux, il a tenu à s’assurer que son nouveau mot d’ordre serait scrupuleusement respecté par ses militants qui, il faut le dire, n’arrivaient pas à comprendre les motivations de ce changement subite de ton. Ousmane Sonko a ainsi obtempéré, sagement, quand il a bien compris qu’il n’obtiendrait pas, de la part de l’Etat, l’interdiction de la marche «pour un motif plus sérieux que celui servi pour interdire la marche du 3 juin 2022». Il avait en effet préconisé cette formule afin de sauver sa face. Ses interlocuteurs, qui sont des personnes privées qui n’entendent pas laisser Ousmane Sonko instaurer la terreur, ont pourtant clairement refusé d’entreprendre la démarche auprès de l’Etat. Il ne restait alors à Ousmane Sonko que de se plier à leurs exigences. On a ainsi observé que Ousmane Sonko s’était évertué, durant le rassemblement du 8 juin 2022, à éviter de s’associer aux appels zélés des Aïda Mbodji, Habib Sy, qui préconisaient d’en découdre avec le régime de Macky Sall. Mais on a beau chasser le naturel, il revient au galop. Ousmane Sonko a fini par appeler publiquement, mais de manière sibylline, ses partisans à attaquer, à la prochaine manifestation, les domiciles de pontes du régime de Macky Sall. Il leur a indiqué : «Si à une prochaine manifestation vous cassez leurs maisons, vous y trouverez des milliards planqués !» Cette déclaration est une incitation manifeste et constitue une signature des casses de mars 2021. Un autre rassemblement est prévu pour le 17 juin 2022 sur les mêmes lieux. Reste à savoir si tout le monde se laissera faire car il y en a qui ont déjà pris toutes leurs dispositions pour retourner à Ousmane Sonko ses propres armes, et donc de faire brûler ses domiciles personnels si d’aventure les leurs, biens ou proches se trouveraient attaqués ! On connait les cibles qui étaient initialement visées le 8 juin 2022. C’étaient des entreprises de presse, un haut gradé de la Gendarmerie nationale et quelques personnalités proches du Président Macky Sall.
Il reste que Ousmane Sonko devra savoir à quoi s’en tenir car ceux qui ont fait discrètement déménager et mettre en sécurité, le 9 juin 2022, une certaine famille qui était installée à Thiaroye, n’hésiteront certainement pas à balancer cette nouvelle sordide affaire qui hante le sommeil du leader de Pastef. Il n’y a sans doute pas de scrupule à se faire, la paix civile et la sécurité du Sénégal valent plus que l’honneur ou la dignité de Ousmane Sonko. Ousmane Sonko veut le report des élections législatives
De nombreux responsables de Pastef montrent leur irritation, considérant que Ousmane Sonko s’est fait hara-kiri avec la coalition Yewwi askan wi (Yaw), scellée avec certaines franges de l’opposition en direction des élections législatives. D’aucuns trouvent par exemple qu’une Aïda Mbodji n’a pas plus de légitimité qu’une Maïmouna Dièye pour trôner à la deuxième place de la liste nationale de Yaw ou que les investitures ont donné la priorité à des Saliou Sarr, Habib Sy, Aminata Mbaye, Maïmouna Bousso, Malick Gakou, au détriment des Bassirou Diomaye Faye, Cheikh Tidiane Dièye et autres piliers de la coalition politique originelle de Ousmane Sonko. D’ailleurs, Ousmane Sonko serait devenu si conscient de ce discours qu’il montre des signes manifestes d’une aversion contre Aïda Mbodji par exemple, que même les milieux de Pastef prennent pour «une taupe de Macky Sall». Comme quoi quand on veut tuer son chien, on l’accuse de rage ! Les militants de Pastef travaillent donc pour le report des élections afin de pouvoir détricoter l’alliance Yaw et préparer une nouvelle coalition qui représenterait mieux leur parti. La décision du Conseil constitutionnel, annulant la liste nationale de Yaw et qui empêchera ainsi Ousmane Sonko de siéger à la prochaine Assemblée nationale, donne une raison supplémentaire aux «Pastéfiens» de travailler pour le report des élections. Il faudra de ce fait s’attendre à tous les actes de sabotage des élections. Ils l’ont clairement dit. De toute façon, le Président Macky Sall a déjà annoncé que l’Etat veillera à la bonne tenue des élections à la date du 31 juillet 2022. Soit !
Qui veut tuer Ousmane Sonko n’aurait pas besoin de saboter son véhicule
Chaque fois que Adji Sarr fait une sortie publique, Ousmane Sonko essaie d’allumer un contre-feu en sortant de son imaginaire, les histoires les plus loufoques. La plaignante, qui l’accuse de viol au salon «Sweet beauty», a publié le jeudi 9 juin 2022, une vidéo tournant en dérision son présumé agresseur sexuel et l’appelant à une confrontation publique. Comme à l’accoutumée, Ousmane Sonko a réagi par une vidéo diffusée le 10 juin 2022, pour révéler une prétendue tentative d’assassinat contre sa personne. Il affirme que le jour de la marche du 8 juin 2022, son véhicule, qui était garé à quelques encablures du lieu du meeting, aurait été saboté et qu’un drame aurait pu survenir. Il n’est véritablement pas besoin d’être un expert en mécanique pour flairer le mensonge. Où étaient le chauffeur du véhicule, la sécurité de Ousmane Sonko et les milliers de personnes qui étaient aux alentours de la Place de la Nation pour que des criminels puissent accéder, à l’insu de tout le monde, audit véhicule, qui n’est pas un véhicule quelconque, et trouver le temps de desserrer les écrous des roues ? Franchement, une personne qui nourrirait le projet d’attenter à la vie de Ousmane Sonko trouverait l’occasion de le faire dans les lupanars comme «Sweet beauty» ou même quand il se rendait tard le soir dans un coupe-gorge de Thiaroye, sans sa garde rapprochée, dans l’espoir de pouvoir amadouer une nouvelle victime et sa famille. Ou encore dans son restaurant, «Le Tabouret», qu’il avait ouvert pour son épouse et qu’il a fini par lui arracher au profit d’une dame qui lui était «si proche» et qui lui en voudrait désormais à mort et qui s’est préparée, elle aussi, à balancer des boules puantes
Dans une courte vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, il déclare, le responsable politique de l’Alliance pour la République (Apr), Ahmad Suzanne Camara, a appellé clairement à tuer le leader de PASTEF, Ousmane Sonko. La coordination départementale de PASTEF Ziguinchor déplore le silence du procureur de la république.
« La coordination départementale de PASTEF Ziguinchor condamne de la plus ferme des manières les propos irresponsables d’un responsable de l’APR, appelant à assassiner un honnête citoyen, le président Ousmane SONKO. Nous regrettons l’attitude passive et aphone du Procureur de la République, très prompt à s’autosaisir lorsqu’il s’agit des opposants, mais très désintéressé lorsque des menaces de mort sont proférées à l’endroit des opposants par les responsables de Béno bokk yakar et donc du pouvoir », décrie la coordination départementale de Pastef. La coordination départementale exige du Procureur la mise aux arrêts immédiate de « ce pyromane afin de le mettre hors d’état de nuire, pour mieux comprendre ses intentions et débusquer d’éventuels commanditaires » .
Par ailleurs, la Coordination départementale de PASTEF Ziguinchor met en garde le régime de Macky Sall pour tout acte contrevenant à l’intégrité physique du Président Ousmane SONKO. « Nous appelons les sénégalais à prendre en charge sa sécurité afin de le porter en 2024 à la tête de notre cher Sénégal. «
Le dossier de l’international sénégalais Sadio Mané continue de secouer le monde du football. En fin de contrat en juin 2023, Sadio Mané est à jamais plus proche d’un départ de Liverpool.
Ainsi, de grands clubs européens, notamment Bayern Munich, ont courtisé le meilleur joueur africain en titre. Étant sous le charme de l’international Sénégalais, les Bavarois ont proposé deux offres refusées par les Reds.
Suffisant pour que le Directeur sportif du Bayern Munich, Hasan Salihamidzic, de déclarer que les Bavarois avaient des alternatives à la superstar des Reds, Sadio Mané. Mais pour l’ancien défenseur de Liverpool José Enrique, les Bavarois auront du mal à trouver des joueurs meilleurs que le Sénégalais pour renforcer leur attaque.
« Vous avez d’autres options ? Sortez et trouvez quelqu’un de mieux que Mané », a tweeté l’ancien défenseur des Reds.
Et ce, nonobstant la déclaration de Salihamidzic qui a informé que les géants allemands ont d’autres options en tête, si un accord pour Mané ne se matérialise pas, selon la presse anglaise.
Pour rappel, Le meilleur joueur africain en titre a, à cet effet, négocié un salaire de 20 millions d’euros brut annuels du côté du club allemand. Reste désormais aux deux clubs à s’entendre sur l’indemnité de transfert.
Les avocats de Ousmane Sonko avaient demandé au Doyen des juges d’auditionner l’ex-capitaine de gendarmerie Seydina Oumar Touré. Ce dernier, alors en poste à la Section de recherches, avait mené l’enquête de l’affaire Sweet Beauty dans laquelle le leader de Pastef est accusé de viols et menaces de mort par la masseuse Adji Sarr. Il sera ensuite radié.
Les conseils de Sonko avaient adressé une première requête au magistrat le 8 avril dernier. Ils reviendront à la charge le 10 mai, joignant à leur demande une série de sept questions à l’attention de l’ex-gendarme. Le parquet s’était opposé à l’audition du «capitaine Touré», mais le juge vient de donner son aval.
D’après Enquête, qui donne l’information dans son édition de ce lundi, Seydina Oumar Touré sera entendu par le Doyen des juges comme demandé par les avocats de Sonko. Ces derniers, souligne le journal, veulent savoir, notamment, si l’ex-gendarme a subi des pressions dans le cadre du traitement de l’affaire Sweet Beauty et dans quel état physique se trouvait Adji Sarr lorsqu’elle s’est présentée à la Section de recherches pour la première fois.
La Chambre criminelle de Ziguinchor vient de rendre son verdict dans l’affaire Boffa-Bayotte. René Capain Basséne, Omar Ampoï Bodian et César Atoute Badiate- jugé par défaut- ont été condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité. Ils devront aussi payer 20 millions de Fcfa à chaque partie civile.
Les autres accusés ont été acquittés de toutes les lourdes charges même si deux d’entre eux ont été condamnés à une peine avec sursis pour détention illégale d’armes.
« Il y avait d’autres générations sur qui on a pris exemple pour jouer au football. Si j’ai joué au football, c’est grâce à Jules François Bocandé et à la Génération 86. Moi, si j’ai des locks, c’est parce que Jules François Bocandé en avait. Cela veut dire qu’on a eu des références, nous de la Génération 2002» «El Hadji Diouf ne m’a jamais dérangé et Augustin Senghor peut le témoigner.
Je suis le premier à être allé au bureau d’Augustin pour lui dire qu’El Hadj doit être à côté de l’équipe, alors que je n’étais même pas entraîneur de l’équipe nationale. Donc, c’est juste pour vous dire qu’il n’y a pas de problème entre nous», a dévoilé l’ancien milieu de terrain des Lions. Aliou Cissé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a rendu un vibrant hommage à la Génération de Bocandé qui, selon lui, l’a influencé et poussé à devenir footballeur. «Il y avait d’autres Générations sur qui on a pris exemple pour jouer au football.
Si j’ai joué au football, c’est grâce à Jules François Bocandé et à la Génération 86. Moi, si j’ai des locks, c’est parce que Jules François Bocandé en avait. Cela veut dire qu’on a eu des références, nous de la Génération 2002», dit-il.
A quelques jours de son combat de lutte contre Coly Faye 2 (écurie Thiaroye sur-Mer), Ada Fass (écurie Fass Benno) a quitté le Sénégal, ce dimanche 12 juin 2022, pour se rendre en Espagne.
Hier samedi, Ada Fass et Coly Faye 2 étaient au stadium Iba Mar Diop de Dakar pour les besoins d’un face to face. Ils avaient mis du piment dans leurs discours et se sont vivement provoqués.
Leur combat est programmé le dimanche 26 juin 2022. Donc, c’est à quelques semaines de la confrontation qu’Ada Fass a voyagé pour l’Espagne. La question qui se pose, c’est de savoir s’il ne va pas fuir le combat. Que nenni ! Selon les proches du lutteur, Ada Fass est parti en Espagne pour compléter sa préparation et va rentrer dans quelques jours pour faire face à Coly Faye 2.
Je suis le premier à être allé au bureau d’Augustin pour lui dire qu’El Hadji doit être à côté de l’équipe, alors que je n’étais même pas entraîneur de l’équipe nationale. C’est mon ami, c’est un compagnon de guerre, un frère d’arme…
Donc, s’il vient aujourd’hui pour aider ses petits frères, je ne suis pas contre ça» Sévèrement critiqué par El Hadji Diouf à un certain mo ment, l’ancien capitaine de la Génération 2002 a dit beaucoup de bien de son ancien coéquipier, qui depuis un moment, a intégré la Tanière. Ce qui est d’ailleurs une très belle chose, d’après El Tactico. «La présence d’El dans l’équipe est importante, il est aujourd’hui un ambassadeur du président.
Son rôle a été clarifié par le président de la Fédération. El Hadji au delà du football, est mon ami, c’est un compagnon de guerre, un frère d’arme. Donc, s’il vient aujourd’hui pour aider ses petits frères, aider l’équipe, par sa présence, par son vécu, par son aura, son charisme, je ne suis pas contre ça », a fait sa voir Aliou Cissé. Et à l’en croire, il a toujours souhaité voir le double Ballon d’Or africain évoluer auprès de la bande à Sadio Mané.