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Sadio Mané aux journalistes sénégalais : « J’ai compris pourquoi vous nous critiquiez »

Critiqué pendant longtemps pour ses contre-performances en équipe nationale, l’actuel homme a tout faire des Lions, Sadio Mané, soutient avoir compris maintenant les piques que lui lançait la presse sénégalaise.

Il l’a fait savoir lors de l’accueil, ce mardi, du trophée de la Coupe d’Afrique des nations, à Bambaly, son fief natal. ‘’C’est le moment de remercier tout le monde, notamment les journalistes. Nous sommes tous amis, même si parfois ils font de sévères critiques’’, peut-on lire sur Sénéweb.

Le joueur de Liverpool d’ajouter : ‘’En fait, j’ai compris maintenant pourquoi vous nous critiquiez. Après la finale, j’ai regardé beaucoup de vidéos et j’ai constaté que les journalistes sont les premiers fans de l’équipe nationale et des joueurs.’’ Le meilleur joueur de la CAN-2021 a fêté son sacre avec ses fans et ses parents. Il a aussi participé à un match de gala avec ses amis d’enfance.

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Entre Macky Sall et Ousmane Sonko, la bataille des législatives se joue aussi au sein de la diaspora

Malgré un glaucome qui réduit son champ de vision, Amadou Talla Daff, le représentant en France de l’Alliance pour la République (APR), le parti présidentiel, est sur tous les fronts. À la fin de mai, lorsque nous l’avons rencontré à Mantes-la-Jolie (ouest de Paris) dans son bureau du centre médico-social Frédéric-Chopin, qu’il dirige, ce conseiller municipal opposé au maire de droite Raphaël Cognet venait de recevoir un militant sénégalais. « Dès que je termine avec vous, je me rendrai encore à Trappes pour une réunion. Jeudi, je serai à Torcy, et samedi, dans l’après-midi, à Asnières-sur-Seine. C’est un peu la course. Je suis malade, mais je ne lèverai le pied qu’au jour du scrutin », égrène-t-il.

À moins de deux mois des législatives du 31 juillet au Sénégal, Amadou Talla Daff ne veut ménager aucun effort pour assurer une victoire éclatante à Benno Bokk Yakaar (BBY), la coalition au pouvoir, à l’issue de ces élections qui feront office de tour de chauffe avant la présidentielle de 2024. Face à une opposition qui menace de lui imposer une cohabitation, « nous devons donner au président Macky Sall les moyens de gouverner et de continuer sa politique de développement. Cela passe donc par une majorité absolue à l’Assemblée nationale », lance le coordonnateur de l’APR en France.

Parmi les 165 sièges à pourvoir au parlement, quinze sont dévolus depuis 2017 aux 500 000 Sénégalais de l’extérieur. Ils sont répartis sur quatre zones géographiques, lesquelles correspondent également à des circonscriptions électorales. Sept sièges sont en jeu en Afrique et six en Europe. Les deux derniers sont partagés entre l’Amérique, l’Océanie, l’Asie et le Moyen-Orient. « Et nous voulons les rafler tous », s’enthousiasme Farba Ngom, député du parti au pouvoir, pour lequel il a conduit plusieurs missions aux quatre coins du monde en vue de mobiliser les militants.

Un électorat choyé

Lors des dernières législatives, la coalition présidentielle avait réussi à remporter 12 des sièges de la diaspora. Les trois postes disputés en Italie et en Espagne, regroupés dans la circonscription de l’Europe du Sud, avaient échu à la coalition de l’opposition Wattu Sénégal, formée alors autour du Parti démocratique sénégalais (PDS) de l’ancien président Abdoulaye Wade. Cette fois, le jeu est plutôt ouvert. Il faudra convaincre les électeurs indécis. Et du côté du pouvoir, les arguments ne manquent pas. « Depuis 2012, Macky Sall a mis la diaspora au cœur de ses priorités. Aujourd’hui par exemple, le passeport en France et dans les pays comme la Suisse ou l’Allemagne, qui sont sous notre juridiction, peut s’établir en 72 heures. Le délai peut même être réduit à 24 heures, voire à 15 minutes en cas d’extrême urgence », affirme Amadou Diallo, consul général du Sénégal à Paris.

À (re)lire – Législatives au Sénégal : désavouée par le Conseil constitutionnel, l’opposition vise toujours la victoire

Les cadres de la coalition au pouvoir soulignent aussi les efforts entrepris par le gouvernement pour accompagner les binationaux désireux d’investir à Dakar. Ainsi, le Fonds d’appui à l’investissement des Sénégalais de l’extérieur (Faise), dont le budget a été porté à 3 milliards de F CFA (4,5 millions d’euros) en 2018, permet à la diaspora d’avoir plus facilement accès au crédit. Le Sénégal tente également de négocier avec le gouvernement français un accord sur la portabilité des droits sociaux des travailleurs expatriés au profit de leur famille restée au pays.

Jusque-là perçue uniquement sous un angle purement économique, la diaspora sénégalaise, désormais représentée au sein de l’hémicycle, pèse plus que jamais sur le jeu politique. Macky Sall l’a bien compris. Chose inédite : le pays a dû assister en 2020 ses ressortissants impactés par la pandémie de Covid-19, en leur octroyant une aide d’urgence évaluée 12,5 milliards de F CFA. « Les Sénégalais de l’extérieur ont porté Macky Sall au pouvoir en croyant à son projet et en étant ses principaux porte-paroles auprès des Sénégalais à l’intérieur du pays. Il était donc normal qu’ils soient assistés », insiste Amadou Diallo.

Percée de l’opposition ?

Malgré ces différentes initiatives, la machine présidentielle semble être grippée par un nouveau discours antisystème et anti-impérialiste, porté par la classe politique émergente qu’incarne l’opposant Ousmane Sonko (Pastef), arrivé troisième à la présidentielle de 2019. La grande alliance formée par Yewwi Askan Wi (YAW) et Wallu Sénégal, les deux principales coalitions de l’opposition, pourrait créer la surprise. « Lors des locales, nous avons réussi à gagner les grandes villes du pays. Cette tendance sera maintenue aux législatives. Nous pensons pouvoir gagner au moins 53 % des sièges sur le plan national et au sein de la diaspora », soutient Alioune Sall, le représentant en France du Pastef. « Cette dynamique risque d’être pénalisée par l’invalidation de notre liste nationale par le Conseil constitutionnel. Mais nous allons tenir bon et atteindre nos objectifs », nuance-t-il. En effet, le 31 mai dernier, le Conseil constitutionnel a invalidé une partie des candidatures de Yewwi Askan Wi : si les listes départementales ont été validées, la liste nationale, elle, s’est vue amputée de l’ensemble des candidats titulaires. Reste donc, désormais, les suppléants.

« Il y a une vraie percée de l’opposition au sein de la diaspora. Ousmane Sonko est très audible, et son influence croît malgré ses déboires judiciaires. C’est la franchise de son discours qui séduit, plutôt que le côté antisystème. Dans le même temps, la coalition au pouvoir se déchire à cause des investitures contestées », analyse, sous le couvert de l’anonymat, un diplomate en poste à Paris. Une réalité que ne conteste pas non plus Amadou Talla Daff, de l’APR. « Nous pensons avoir nos chances, mais nous aurons du mal à remporter les deux sièges en jeu à Paris. L’alliance YAW/PDS reste redoutable : elle s’appuiera beaucoup sur les disciples de la confrérie mouride, qui sont nombreux en France, en Italie et en Espagne et qui restent fidèles à Abdoulaye Wade », explique le conseiller municipal de Mantes-la-Jolie.

Conscient de ce fait, Macky Sall s’active lui-même pour ressouder les rangs de la majorité présidentielle. En visite du 8 au 11 juin en France, où 65 000 électeurs sont appelés aux urnes, il a rencontré plusieurs militants en marge du Forum annuel de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) pour leur signifier de rester concentrés sur la victoire finale. Au soir du 31 juillet, aucun siège ne devra manquer à sa majorité.

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« Le Conseil constitutionnel a inventé le suppléant élu »

Une liste de suppléants ! C’est ce que risque de présenter la coalition Yewwi Askan Wi aux Législatives du 31 juillet prochain. La décision a d’ailleurs été confirmée par le Conseil constitutionnel.

 Des suppléants qui devaient, dans les normes, remplacer les élus de la liste majoritaire seront donc ceux qui seront appelés à compétir. Un fait inédit ! 

Et selon l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye, il s’agit «d’une bizarrerie générée par le souci d’éliminer des leaders de Yewwi susceptibles d’être élus, stratégie constante du système Macky Sall».

Dans un tweet, Abdoul Mbaye explique que «la loi reconnaît le candidat élu, le candidat non élu et le suppléant». Poursuivant, il affirme que «le Conseil constitutionnel a inventé le suppléant élu».

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Législatives 2022 : Macky et Benno face au « fantôme » de la grande coalition Gueum  Sa Bopp

Un fantôme est une apparition, une vision ou une illusion, interprétée comme une manifestation surnaturelle d’une personne décédée. Sur le plan politique du Sénégal, comme l’a affirmé avec force la surnommée « Mère Binta Faye », la grande coalition Gueum_Sa_Bopp sera l’absent le plus présent dans les législatives de juillet 2022. Car théoriquement éliminé, Bougane Guèye Dany qui dévoile au compte-goutte, sa stratégie pour bouter Macky et Benno hors du pouvoir, va battre campagne. Car  à moins d’un autre phénomène surnaturel, aucune loi ne lui interdira de s’exprimer…


Position affichée par Bougane Guèye Dany et ses proches, la grande coalition Gueum Sa Bopp compte  battre campagne et user de tous les moyens légaux pour infliger une écrasante défaite de la coalition BBY qui normalement ne devrait même pas participer aux élections. Par définition, un fantôme étant une apparition, une vision ou une illusion, interprétée comme une manifestation surnaturelle d’une personne décédée, la troisième force politique du pays issue des élections locales hantera le sommeil de Macky et son régime. 

Gueum Sa bopp face à la Décision du gouverneur  « Tel est pris qui croyait prendre »Dans une déclaration tombée en fin de semaine le Gouverneur a interdit « toute manifestation ou déclaration publique de soutien à un candidat ou à un parti politique ou à une coalition de partis politiques ou à une liste de candidats, faite directement ou indirectement, par toute personne ou association ou groupement de personnes, quelle qu’en soit la qualité, la nature ou le caractère. »

Mais avec l’élimination (dénoncée) de la grande Coalition Gueum sa Bopp des courses pour ces élections législatives, cette interdiction pourrait-elle lui être collée ? Non ! Serait-on tenté de répondre car avec son élimination programmée, rien ne saurait empêcher Bougane et sa coalition de continuer leurs activités. Or, bien avant les élections locales, il a opté à travers sa stratégie de mettre à nu les manquements graves du régime Macky. Et comme à l’entame, on peut dire que les fantômes étant également appelés revenants, spectres ou, plus rarement, ombres, rien ne peut empêcher l’ombre de la Grande Coalition de revenir et planer sur la scène politique du moment. Ce qui renvoie à l’adage qui dit « Tel est pris qui croyait prendre »

 
Et comme l’affirme, Amsatou Faye, une de ses militantes, « Gueum Sa Bop reste et restera dans sa posture celle de coalition respectueuse des lois et règlements de ce pays mais n’entend pas se plier à la dictature (cette interdiction du gouverneur en est une). Que tout militant de Gueum Sa Bop se tienne prêt et fourbit ses « armes » afin de combattre ces injustices qui mènent irrémédiablement le Sénégal dans l’impasse »
Pour ces Législatives 2022, le moins que l’on ne puisse dire est que Macky et Benno feront face au « fantôme » de la grande coalition Gueum  Sa Bopp.

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Chauffés à blanc, poussés au pugilat : Franc et Sokh, à qui profitera la bagarre ?

Franc de Jambars Wrestling Academy (JWA) et Sokh (Xam Sa Cossan) sont pratiquement à une semaine du choc qui les opposera, le 19 juin prochain, à l’Arène nationale. Chauffés à blanc et poussés au pugilat par leurs supporters respectifs et les propos des différents techniciens et encadrements, la bagarre pourrait être inévitable entre eux, elle serait même la clé de ce combat de tous les dangers.

19 juin 2021 / 19 juin 2022 : Un autre KO pour Franc ?

Le nouveau sociétaire de JWA est un exécuteur. Il débute toujours par la lutte simple, mais sait aussi frapper quand il le faut. Dans son parcours, il a déjà abrégé l’un de ses combats par un cinglant KO. En effet, le 19 juin 2021 lors de sa dernière sortie, il faisait face au Pikinois Tyson 2 (Tay Shinger). Dès le coup d’envoi, le coéquipier d’Eumeu Sène a cru bon d’engager la bagarre. Il a commencé à acculer Franc qui a réagi aussitôt par une rafale de coups de poing. Tyson 2, touché au visage, s’est retrouvé au sol et Franc s’est juste jeté sur lui pour l’enfoncer dans le sable. Ce jour-là, le coéquipier de Papa Sow avait abrégé son combat par la frappe. Un an, jour pour jour, il se retrouve face à un autre Pikinois poussé par tout Pikine. C’est sûr, il y aura de la bagarre. Et s’il y a bagarre, le KO est possible.

Sokh, au nom de Pikine

Le mouvement 200% Pikine a déjà sonné la grande mobilisation pour lui. Sokh se voit investi de la mission de tout un quartier. Il est clair qu’il viendra ce dimanche en conquérant. Il s’agira donc d’arracher la victoire coûte que coûte. Lutte pure ou bagarre, Sokh se préparera à tout. Contrairement à Franc, il n’a jamais remporté une opposition par KO certes, mais sait à quel moment accélérer, lutter, cogner et obtenir la victoire.

Le combat de ce dimanche pourrait être l’opposition de 2 styles différents pour aboutir au même résultat : la victoire.

Un autre élément très important pourrait booster les deux lutteurs. Il apportera une pression de plus chez l’un comme chez l’autre, d’autant plus que Franc lutte pour la première fois sous les couleurs de Jambars Wrestling Academy (JWA) et Sokh va avec l’onction de tout Pikine. Il y aura donc des étincelles en l’air.

Source Sunu Lamb, par Mamadou KONÉ

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Bayern Munich : Le futur salaire de Mané a fuité !

Sadio Mané au Bayern Munich, ça chauffe ! Alors que Liverpool a officialisé ce lundi, un accord avec Benfica pour l’arrivée de son successeur, Darwin Nuñez, pour 100 millions d’euros, le journaliste Fabrizio Romano et L’Equipe ont annoncé au cours des dernières heures que l’attaquant sénégalais se rapproche sérieusement de la Bavière.

D’après le quotidien sportif, le Lion de la Teranga s’est déjà mis d’accord sur un contrat de 3 ans avec un salaire annuel brut estimé à 20 millions d’euros. Les Bavarois préparent désormais l’assaut final pour faire plier le club anglais, qui a refusé leurs deux premières offres de 25 M euros (+ 5,5 M de bonus) et de 27,5 M (+ 7,5 M de bonus). Une délégation allemande doit se rendre en milieu de semaine à Liverpool et ce deal devrait se boucler autour de 40 M selon la même source. En fin de contrat en juin 2023, le récent vainqueur de la Can a fait depuis plusieurs semaines du Bayern sa priorité.

Sadio Mané : Le Bayern casse sa tirelire pour une nouvelle offre

Bien que résolu à laisser partir Sadio Mané, Liverpool n’entends pas brader sa star sénégalaise. Les dirigeants Reds qui en demandent pas moins de 50 millions d’euros, ont d’ailleurs déjà refusé trois offres du Bayern Munich pour racheter le dernier contrat du Champion d’Afrique. Pour autant, le décuple Champion d’Allemagne en titre me compte pas baisser les bras.

Selon les informations de Sky Sport Germany, les responsables bavarois vont revenir à la charge en révisant leur offre à la hausse. La source nous informe d’une quatrième offre comprise 30 M€ et 40 M€. La direction d’Oliver Kahn espère boucler l’arrivée de Sadio Mané avant la fin du mois de juin, indique le média allemand. Et comme l’avait récemment annoncé le journaliste Florian Plettenberg, l’arrivée du numéro 10 des Lions dans la Bavière n’est plus question de temps.

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Législatives : Abdoul Mbaye souligne les « bizarreries » du Conseil constitutionnel

L’ancien premier de Macky Sall, Abdoul Mbaye ne digère pas les décisions rendues par le Conseil constitutionnel dans le cadre des élections législatives du 31 juillet. Dans un tweet, il a évoqué une « bizarrerie générée par le souci d’éliminer les leaders de Yewwi susceptibles d’être élus, stratégie constante du système Macky Sall ».
 
« La loi électorale reconnaît le candidat élu, le candidat non élu et le suppléant. Le Conseil constitutionnel a inventé le suppléant élu. Bizarrerie générée par le souci d’éliminer les leaders de Yewwi susceptibles d’être élus, stratégie constante du système Macky Sall », a tweeté le président de l’ACT.

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Législatives de juillet: Yewwi Askan Wi annonce qu’elle ne signera pas le Bon-à-tirer de la DGE

Les mandataires des coalitions de partis politiques ont été convoqués lundi 13 juin par la Direction générale des élections pour la validation les spécimens devant servir de bulletins de vote. Ils devaient approuver les bulletins prototypes pour impression. Mais Déthié Fall annonce que Yewwi Askan Wi s’est retrouvée avec un spécimen sans photo de tête de liste et sans nom. Il a fait savoir qu’ils ne signeront pas le Bon-à-tirer (BAT) de la Direction générale des élections.

« Quand on est arrivé, le Commissaire nous a présenté un spécimen de Yewwi Askan Wi sur lequel ne figurait aucune photo et tout le monde sait que yewwi Askan Wi avait déjà choisi sa tête de liste et avait donné au moment du dépôt la photo de la tête de liste à savoir Ousmane Sonko. Et sur le spécimen qu’on nous a présenté, il n’y avait pas de photo de la tête de liste, ni les identifiants. Et que l’article L58 du code électoral prévoit ces identifiants », a dit Déthié Fall, mandataire de Yewwi Askan Wi.

La conférence des leaders avertit qu’elle ne signera pas le Bon-à-tirer (BAT) de la direction générale des élections. « Ce Bon-à-tirer, nous ne le viserons pas. Non seulement, nous ne le viserons pas, mais nous ne nous laisserons pas faire. Vous suivez avec nous depuis lors acte après acte le président de la République ne cesse de provoquer Yewwi Askan Wi, de provoquer la population sénégalaise (…). Et il ne peut pas conduire le Conseil constitutionnel dans un chemin qui piétine quotidiennement la loi », a fait savoir Déthié Fall.

« Nous répétons encore une fois que nous ne signerons pas le Bon à tirer et que sans la liste nationale de Yewwi Askan Wi les élections ne se tiendront pas au Sénégal », a ajouté le mandataire.

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Le Bayern Munich dégaine une 3e offre pour Sadio Mané

Après deux tentatives infructueuses, le géant allemand veut enfin conclure le transfert de Sadio Mané.

Le Bayern Munich ne va pas lâcher l’affaire avec Sadio Mané ! Récemment interrogé par Bild, le directeur sportif du club allemand, Hasan Salihamidzic, laissait entendre que le Bayern ne comptait pas faire de fixette sur le buteur sénégalais si Liverpool continuait à se montrer intransigeant.

« Le marché des transferts n’est pas facile et cela dépend toujours des capacités financières du club. Fondamentalement, nous essayons de renforcer notre équipe – nous travaillons également sur certaines options à l’attaque. Bien sûr, vous ne pouvez pas vous réduire à une seule option, vous devez avoir plusieurs options. » Une déclaration qui ressemblait fortement à un gros coup de bluff destiné à mettre la pression sur les Reds.

Vent d’optimisme à Munich

Une impression confirmée ce mardi matin dans les colonnes de Bild. Après avoir effectué la présentation du jeune Hollandais Ryan Gravenberch, le Bayern compte enfin mener une action décisive dans le dossier Mané. Cette fois, le journal affirme que les champions d’Allemagne en titre vont proposer une troisième offre, à savoir 35 M€ fixes plus 5 M€ de bonus.

Pour rappel, les Reds avaient repoussé les deux dernières propositions (25 M€ + 5,5 M€, 27,5 M€ + 7,5 M€). Cette troisième sera-t-elle la bonne ? Bild explique que les vice-champions d’Angleterre veulent surtout récupérer les 41 M€ investis sur Mané en 2016. Et visiblement, l’optimisme est de rigueur côté allemand.

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Franc Vs Sokh : des tickets d’entrée plus qu’abordables

Le promoteur du combat du dimanche 19 juin 2022, à l’Arène nationale, entre Sokh (Xam Sa Cossan) et Franc (Jambars Wrestling Academy), a publié le prix des billets d’entrée. Et, pour dire le moins, ce sont des prix très abordables.

En effet, il faut débloquer 2.000 pour le pourtour, 4.000 pour l’annexe loge et 10.000 FCFA pour la loge officielle.

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