Des responsables de la coalition Yewwi Askan Wi de Ziguinchor ont prévu une manifestation pacifique ce vendredi. Mais le préfet de la localité a dit niet. Comme motif de l’interdiction de cette marche, Papa Elhadi Madické Dramé a évoqué dans son arrêté, » raison de sécurité, menaces réelles de troubles à l’ordre public et violation de l’article L61 du code électoral ».
Cette interdiction n’est pas du gout de Seydi Gassama, directeur exécutif de Amnesty International Sénégal. Le défenseur des droits de l’homme a accusé l e gouvernement du président Macky Sall d’avoir « envoyé en renfort des contingents d’éléments du GMI à Ziguinchor non pas pour encadrer les manifestations et leur permettre d’exercer un droit fondamental en démocratie, mais pour interdire son exercice et réprimer ».
Le gouvernement du président @Macky_Sall envoie en renfort des contingents d'éléments du GMI à Ziguinchor non pas pour encadrer les manifestations et leur permettre d'exercer un droit fondamental en démocratie, mais pour interdire son exercice et réprimer. pic.twitter.com/oaPeFuGDhY
Le capitaine des Lions du Sénégal Kalidou Koulibaly est, en marge d’un entretien accordé à la BBC Sport Afrique, revenu sur son compagnonnage avec le club italien Naples.
L’international sénégalais Kalidou Koulibaly ne regrette visiblement pas de s’être engagé avec ledit club. Laquelle formation il a rejoint depuis 2014.
Le Champion d’Afrique de déclarer : « Il y a beaucoup d’amour. Ils m’apprécient, je les apprécie en retour et ils savent que je fais de mon mieux sur le terrain pour eux. Quand vous jouez à un match et qu’ils scandent tous ton nom, c’est génial. On peut dire que j’ai grandi ici et que mes enfants sont nés ici, donc j’ai un lien très spécial avec les gens de Naples ».
Kalidou Koulibaly d’ajouter : « Quand je suis allé à la CAN, j’ai emmené une petite partie de Naples avec moi car ce sont les premiers supporters du Sénégal. J’ai reçu beaucoup de messages de fans de Naples sur les réseaux sociaux lorsque nous avons remporté le tournoi. Je suis vraiment heureux de cette relation spéciale. Quand mes amis ou mes frères arrivent à Naples, ils sont si bien accueillis. Il y a quelque chose de spécial entre eux et moi. »
Le téléphone de Mor Guèye a parlé. Ce dernier fait partie des onze personnes arrêtées et accusées d’avoir voulu profiter de la manifestation interdite de Yewwi Askan Wi, la semaine dernière, pour semer le chaos à Dakar.
Leurs cibles : des intérêts français, comme les magasins Auchan, la centrale électrique du Cap des Biches, le siège de la Direction générale des élections, celui du Conseil constitutionnel, la RTS et les maisons de certaines personnalités du pouvoir. Leurs noms de code : «Force spéciale» et «Black panthère».
Projet d’assassinat de Adji Sarr
D’après Les Echos, Mor Guèye avait l’habitude de communiquer par Whatsapp et Telegram. Soit pour tenir informés ses correspondants de ses actions soit pour recevoir d’eux des directives. L’essentiel de ses échanges, captés par les enquêteurs de la Sûreté urbaine (SU) et repris par le journal dans son édition de ce vendredi, étaient effectués avec Max Kilumati.
Ce dernier, avec Ousseynou Seck alias Akhenaton, sont présentés comme les commanditaires des opérations déjouées par les Forces de défense et de sécurité. Akhenaton est connu pour ses diatribes sur les réseaux sociaux contre le pouvoir de Macky Sall.
L’exploitation du téléphone de Mor Guèye a permis aux policiers d’affirmer que la bande planifiait des actions contre leurs cibles présumées depuis le 9 avril, date à laquelle ce dernier reçut un message de Max Kilumati qui partageait avec lui ses «inquiétudes pour l’assassinat de Adji Sarr», la masseuse qui accuse Ousmane Sonko de viols et menaces de mort.
Mor Guèye, d’après la police, ne chassa pas les «inquiétudes» de Max Kilumati en lui répondant que ce serait un gros risque de chercher à tuer l’accusatrice du leader de Pastef.
Créer une diversion pour saboter le TER
Les Echos signale que quarante-cinq jours après ces échanges, soit le 24 mai, Kilumati aurait demandé à Mor Guèye, via un message, de passer à l’action et d’exprimer ses besoins «en cas d’invalidation de la liste de Yewwi Askan Wi».
Dans sa réponse, rapporte le journal, ce dernier informe son interlocuteur qu’il était déjà très en avance dans la mise en place de son dispositif. Qu’il avait déjà acquis des couteaux, des matraques, des herses, de l’essence… Et qu’il avait déjà identifié les cibles à attaquer et assuré la coordination pour des actions à Ziguinchor et Bignona.
D’après les enquêteurs, le téléphone de Mor Guèye révèle aussi qu’une première attaque était programmée la nuit du 4 juin. L’heure de l’intervention était fixée, selon la police qui a fouillé l’appareil, par Max Kilumati.
Son interlocuteur lui aurait demandé de mettre à sa disposition une voiture, «pour faciliter leur déplacement», en lui soufflant que la stratégie, c’était de changer d’habits après chaque attaque et de commencer par incendier au cocktail Molotov les postes de péage. L’idée étant d’attirer les forces de sécurité dans ces lieux pour ensuite s’en prendre au TER avec toujours des cocktails Molotov.
Aliou Sall, Auchan, la RTS…
Le lendemain, le 5 juin, changement de tactique. A 9 heures 21, Mor Guèye propose dans un message d’attaquer d’abord les sièges de la Direction générale des élections et du Conseil constitutionnel ainsi que les domiciles de certaines autorités.
Max Kulimati, qui aurait manifestement approuvé le plan, lui suggère d’organiser ses hommes par dix et que chaque groupe se charge d’une cible pour des attaques simultanées. Il ajoute : «Toute communication doit être physique. Descendez sur le terrain pour le travailler (sic) et soutenez les autres dans le besoin.»
Les Echos rapporte que la police a en outre capté sur le téléphone de Mor Guèye un message vocal où Max Kulimati demande en plus à ce dernier de brûler la maison de Aliou Sall à Guédiawaye et d’attaquer les magasins Auchan ainsi que la RTS et des entreprises françaises.
Le 15 juin à 16 heures 47, informe le journal, Mor Guèye reçoit un autre message, cette fois-ci d’un certain «Aliou commandement». Ce dernier listait du matériel qui semblait destiné à la fabrication de cocktails Molotov : «bouteille de moutarde, bidons d’huile usés, bouteille d’acide, une quantité importante de bouteilles de 1 litre». La même source souligne qu’en concluant son message, «Aliou commandement» a lancé «Na fépp boy» (mettez le feu partout).
Mor Guèye, un ancien sapeur-pompier
Si Mor Guèye envoyait et recevait tous ces messages c’est que d’après les enquêteurs, il était le spécialiste des incendies de la bande. Les Echos le présente comme un ancien militaire, passé par la Brigade nationale des sapeurs-pompiers.
«Il maîtrise le maniement des armes et connaît parfaitement les conséquences d’un feu, avance le journal. En effet, il est spécialiste dans le domaine de la sécurité-incendie. C’est lui qui fournissait au groupe toutes les stratégies d’attaque au cocktail Molotov. C’est lui aussi qui se chargeait du mélange des produits et substances chimiques pour créer un effet explosif.»
Mor Guèye et ses dix complices présumés seront présentés au procureur de la République, ce vendredi, d’après Source A. Ils sont poursuivis, notamment, pour complot contre l’autorité de l’Etat, association de malfaiteurs, détention illégale d’arme à feu et financement du terrorisme.
C’est à un très bon duel qu’on devrait assister dimanche 26 juin 2022, à l’Arène nationale, entre Coly Faye 2 (Thiaroye-sur-mer) et Ada Fass (Fass Benno). Ce dernier, qui a déjà disputé 11 combats faits de 9 victoires et 2 défaites, semble devoir relever trois défis majeurs dans ce combat. D’abord, il devra gagner pour rester avec seulement 2 défaites tout en enregistrant une 12e victoire. Ensuite, il doit chercher à redonner la joie de vaincre à Lac Rose qui s’est déplacé lors de son open-press.
Enfin, Ada Fass, qui a presque fait le vide autour de lui dans sa génération, doit gagner pour espérer affronter des adversaires d’un autre cran.
Le Bayern Munich aurait ciblé Cristiano Ronaldo pour succéder à Robert Lewandowski. On pourrait assister à un duo inédit entre le Portugais et Sadio Mané.
Allons-nous assister à un nouveau tremblement de terre sur le marché des transferts ? Un an après avoir quitté la Juventus pour retourner à Manchester United, Cristiano Ronaldo aurait pris la décision de quitter les Red Devils annonce As. En effet, suite aux arrivées d’Erling Haaland à Manchester City et de Darwin Nuñez à Liverpool, le quintuple Ballon d’or aurait pris conscience qu’il serait encore impossible de lutter pour le titre en Premier League la saison prochaine.
Le Bayern veut CR7 pour remplacer Lewandowski !
De quoi donner des idées au Bayern Munich. Alors que Robert Lewandowski ne cesse d’afficher son envie de quitter le club, le champion d’Allemagne songerait bien au Portugais pour le remplacer. Une destination qui emballerait déjà le natif de Funchal, conscient qu’il pourrait former un duo de rêve avec Sadio Mané, en plus des autres forces en présences nombreuses de l’attaque bavaroise (Coman, Müller, Sané, Gnabry…). Affaire à suivre.
En effet, cet activiste est traîné en justice par le ministre-conseiller Mamadou Ndiaye Rahma selon des sources de Seneweb proches du parquet. Sidy Balayara dit « l’homme d’ici » aurait traité le responsable de Bby, Mamadou Ndiaye, de dealer foncier.
Rahma avait détourné des plusieurs tonnes de semences d’après l’activiste susnommé. Suite à ces graves accusations, le ministre-conseiller avait déposé une plainte sur la table du procureur de Kaolack. Ainsi le maître des poursuites avait confié le dossier à la Brigade de Recherches locale. Ainsi les hommes du major Nunez avaient interpellé puis déféré le mis en cause.
Aux dernières nouvelles, l’activiste proche de Serigne Mboup aurait été libéré suite à une médiation d’après sources de Seneweb proches du parquet. Regarder la déclaration de l’activiste qui a irrité Mamadou Ndiaye Rahma
Le Bayern Munich a une idée folle en cas de départ de Robert Lewandowski : faire venir le quintuple Ballon d’or Cristiano Ronaldo. Et si le deal de Robert Lewandowski entraînait un transfert encore plus fou après ? Le dossier de l’attaquant polonais anime le mercato depuis de longues semaines maintenant.
En fin de contrat dans un an, Robert Lewandowski ne compte pas rester au Bayern Munich la saison prochaine et veut absolument rejoindre le FC Barcelone. Problème, les dirigeants bavarois n’ont pour le moment aucune envie de laisser partir leur meilleur buteur et continuent de déclarer publiquement qu’il ira au bout de se contrat et donc qu’il portera encore les couleurs du Bayern Munich la saison prochaine.
Mais la réalité pourrait être légèrement différente. Après avoir bouclé le transfert de Sadio Mané en provenance de Liverpool, le Bayern Munich pourrait tenter un autre gros coup sur le marché des transferts. Et pas n’importe lequel. En cas de départ de Robert Lewandowski, la direction munichoise aimerait tout simplement recruter un certain Cristiano Ronaldo pour mener son attaque la saison prochaine. CR7 ne veut plus rester !En effet, selon le quotidien AS, CR7 qui avait pourtant déclaré vouloir rester à Manchester United, qui jouera l’Europa League la saison prochaine, aurait tout simplement changé d’avis et voudrait maintenant quitter le club. Le Bayern Munich est très intéressé par cette idée qui permettrait de compenser grandement le départ de Lewandowski.
Dans l’entourage de Cristiano Ronaldo, l’intérêt du Bayern Munich est connu et il est vu d’un très bon œil. Ce projet pourrait être jugé très intéressant. La passivité de Manchester United sur le marché alors que Liverpool a recruté Darwin et que City a acheté Haaland aurait convaincu Cristiano Ronaldo de faire sa valise dès cet été. La star portugaise ne souhaite pas gâcher une saison au haut niveau en restant dans un club qui ne lui permettrait pas d’être réellement ambitieux. Sur ce point, le Bayern Munich coche toutes les cases.
Au lendemain du concert de casseroles initié par le leader du Pastef, c’est un vent de satisfaction qui souffle au sein de la coalition Yewwi Askan Wi. Au-delà de la satisfaction, les leaders de Yaw considèrent que l’adhésion de la population constitue un message à la fois pour le pouvoir et l’opposition.
Durant leur conférence de presse ce jeudi 23 juin, Khalifa Sall et Cie ont décrypté cette nouvelle forme de lutte et ont, en outre, démêlé la situation actuelle du Sénégal. Le concert de casseroles est interprété de la même manière par l’essentiel des leaders de Yewwi Askan Wi. « Ce concert est un référendum, parce que la majorité des Sénégalais était sortie hier, toutes catégories confondues », scande Aïda Mbodj.
« Ce qui s’est passé hier, c’est l’illustration de l’aversion que le peuple a pour Macky Sall », déclare Habib Sy. « Ce tsunami de casseroles montre que ce peuple a vomi Macky Sall », affirme Cheikh Tidiane Youm. Les leaders de Yewwi restent ainsi convaincus que le peuple sénégalais a choisi son camp. Et ce choix résulte, selon eux, d’une situation économique et politique « en dégradation continue ». « Ce qui est frappant est que les populations sont sorties pas seulement avec des casseroles, mais avec des messages », explique Aïda Mbodj confortée par Cheikh Tidiane Youm. « Les Sénégalais ont faim. Ce qui le prouve est qu’à l’heure du dîner, ils ont utilisé les marmites pour faire du bruit ».
Parlant de la situation économique, Habib Sy a affirmé que le « gouvernement a failli, malgré le taux de croissance chanté partout ». Habib Sy va jusqu’à craindre le pire dans les jours à venir, car « l’État n’a pas pris les mesures idoines pour prévenir les crises qui secouent le monde actuellement. Cette faillite, il la note surtout « sur le plan démocratique ». Et comme pour lui emboîter le pas, Ousmane Sonko révèle que « Macky Sall a battu le record d’arrestations politiques en arrêtant, en 10 ans, 700 personnes et le tout pour des motifs politiques ». La coalition Yewwi Askan Wi compte ainsi « poursuivre le combat ». Le leader du Pastef annonce que « toutes les manifestations prévues sont maintenues, y compris celle du 29 juin ».
C’est le porte-parole du Grand Parti, le Professeur El Haj Diawara qui donne l’information. Absent du territoire national lors des dernières manifestations de la coalition Yewwi Askan Wi, Malick Gackou est en France pour se soigner.
« De son lit d’hôpital à Paris, le Président Malick Gakou réaffirme son engagement total à soutenir le Peuple sénégalais dans sa lutte héroïque contre le régime prédateur du Président Macky Sall. Il engage le Grand Parti, dans son ancrage à Yewwi Askan Wi, à ne ménager aucun effort pour le triomphe des valeurs de la République, la libération immédiate des détenus politiques et pour la défense des intérêts supérieurs de la nation », peut-on lire dans une note publiée ce jeudi avec la photo de Malick Gackou sur un lit d’hôpital.
Selon Diawara, « il se porte mieux et sera dès son retour au Sénégal, à la pointe du combat de la résistance et de la libération du peuple sénégalais ».
La 11éme édition du « Gouvernement face à la presse » s’est tenue ce jeudi. Lors de cette rencontre, le porte parole du Gouvernement Oumar Gueye a été interpellé sur la réserve émise par le Sénégal, concernant la limitation des mandats à deux dans l’espace Cedeao et la non modification de la Constitution à six mois des élections.
Mais, le ministre a tout simplement fait la sourde oreille sur la question. Interpellé à nouveau, le porte-parole du Gouvernement prend le soin de passer à la langue nationale sur d’autres questions en promettant d’y revenir après. Mais rien. les journalistes sont rentrés sans entendre une seule réponse de sa part à ce sujet.
Autre préoccupation non prise en compte par Oumar Gueye, c’est la commission d’enquête « indépendante et impartiale » que lui même avait annoncé après les manifestations qui ont secoué le pays en mars 2021.
En effet, il avait annoncé en début avril face à la presse que le gouvernement, lors de la présentation du bilan des événements sur un mémorandum de 24 pages va mettre en place une commission d’enquête. D’ailleurs, dans son mémorandum de 24 pages, le ministre avait fait état de 3 morts durant les violents heurts qui ont éclaté dans le sillage de l’affaire judiciaire impliquant Ousmane Sonko, l’opposant accusé de viol par une masseuse. Les autorités assuraient que justice serait faite.
Trois mois après cette affirmation, toujours aucune commission d’enquête n’a été montée. A moins qu’elle ne soit fictive. Le ministre Oumar Gueye a fui le débat.