Encore une fois, Aliou Cissé, de grâce, trouve-nous une doublure crédible à Sabaly !

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Lorsqu’il est en forme, il est indéboulonnable sur le couloir droit. Cependant, le seul hic du latéral droit du Bétis Séville est qu’il est souvent confronté à des gênes musculaires.

D’ailleurs, il n’avait pas pris par à la précédente Can 2022. Bouna Sarr (Bayern Munich) avait réussi à compenser son absence sur le couloir droit.

Même lors de la double confrontation comptant pour les éliminatoires du mondial 2022 face à l’Egypte, c’est le latéral droit du Bayern qui avait assuré avec brio l’intérim.

Bizarrement au mondial 2022, il a été zappé sans aucune raison valable. Sa situation actuelle en club est la même qu’en 2022 alors que l’on ne nous serve pas de prétexte que c’est parce qu’il ne joue pas avec le Bayern.

Mieux Nampalys Mendy lorsqu’il était convoqué à la CAN 2022, il ne figurait même pas sur les feuilles de match et pourtant il a fini dans l’équipe type de la CAN 2022.

Le fait que Bouna Sarr publie sur les réseaux sociaux pour exprimer son mécontentement ne doit pas être une raison pour ne pas le convoquer en équipe nationale.

A part Sabaly, il est pour le moment le seul latéral droit à nous donner satisfaction sur ce couloir.

Aliou Cissé doit cesser de nous imposer Formose sur le flanc droit. Qu’il arrête avec ces histoires de polyvalence.

S’il ne veut pas convoquer Bouna Sarr pour des raisons inexplicables alors qu’il donne la chance à Noah Fadiga (Anderlecht) ou Mamadou Sané (Aris Limassol).

La sortie de Sabaly nous a valu le but car c’est le latéral droit qui par réflexe devait être à ce point précis et non Illiman Ndiaye qui n’excelle pas en défense.

Une dernière fois, Aliou Cissé, de grâce, trouve nous un autre latéral qui pourra compenser toute éventuelle absence de Sabaly à qui je souhaite au passage un prompt rétablissement. C’est dommage qu’il soit sacrifié par le staff technique.

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