
Il a réussi à faire de Djibril Cissé le meilleur buteur du championnat Français en 2002. Il a aussi permis à El Hadji Ousseynou Diouf de devenir le meilleur buteur du Sénégal durant les éliminatoires du mondial 2002.
À la CAN 2002, sur les 06 buts marqués, il aura délivré deux passes décisives à Lamine Diatta contre l’Egypte et à Pape Bouba Diop contre le Nigéria en 1/2 finale.
C’est vous dire l’importance qu’avait Kalidou Fadiga dans le jeu des lions. Quand tout paraissait compliqué, c’est grâce à la magie de son pied gauche que tout finissait par se décanter.
Un peu plus tôt à Serelele en 1/4 de finale de la CAN 2000, il ouvrait le score, après avoir amorti le centre d’Henry Camara à la 7e minute, puis fusillait le gardien Nigérian. Un but d’anthologie à enseigner dans les écoles et qui démontre toute sa maîtresse technique.
Au mondial 2002, il aura également était passeur décisif contre le Danemark sur le but de Salif Diao. Contre l’Urugay, en plus d’avoir était aussi passeur décisif pour Pape Bouba Diop, il marquait le 1er but sur penalty à la 20e permettant au Sénégal de mener au score.
Suspendu contre la Suède, il aurait pu être le sauveur du Sénégal en 1/4 de finale contre la Turquie si Henry Camara n’avait pas barré son but sur la ligne de but.
Beaucoup pensent qu’El Hadji Diouf était le meilleur joueur de cette génération. Mais, en réalité, le moteur de cette équipe se nomme Khalidou Fadiga. Après le mondial, ses problèmes cardiaques l’ont éloignés des terrains alors qu’il s’apprêtait à signer avec l’Inter de Milan. C’est là où a commencé la descente aux enfers de la Génération 2002. Fadiga plus qu’un maître à jouer était l’âme de cette équipe.