Cible défensive des plus grandes formations européennes, Kalidou Koulibaly rêverait uniquement de rejoindre le FC Barcelone, en cas de départ du Napoli.
La Catalogne, rien que la Catalogne ! Après huit années passées à Naples et au sortir de sa saison la plus prolifique avec 3 buts et autant de passes décisives en 34 matchs toutes compétitions confondues, Kalidou Koulibaly a des envies d’ailleurs afin de tenter un nouveau challenge. Dans le viseur de grands clubs, le défenseur sénégalais aurait précisé sa destination privilégiée.
Travailler sous les ordres de Xavi Hernández
Si le Paris Saint-Germain, la Juventus, l’AS Roma ou encore Chelsea, qui serait même prêt à doubler son salaire actuel au Napoli, c’est un transfert vers le FC Barcelone qui serait désiré par le capitaine de l’Equipe Nationale du Sénégal. De leur côté, les dirigeants de Naples ne seraient pas fermé à une transaction avec le Club Catalan et son prêts à laisser partir l’international sénégalais de 30 ans.
Sauf qu’en face, selon les informations du quotidien sportif catalan SPORT, le FC Barcelone n’a pas pris l’accélérateur dans le dossier. La direction de Joan Laporta a besoin de temps pour régler ses difficultés financières avant de pouvoir déposer sur la table du Napoli une proposition formelle. Quelque chose qui ne pourra arriver avant les prochaines deux ou trois semaines.
Avantage pour le Barça, Kalidou Koulibaly ne serait pas pressé. Bien au contraire. Puisque le Champion d’Afrique serait prêt à attendre jusqu’à la mi-juillet et faire la pré-saison sous les ordres de Luciano Spalletti. En tout cas, pour signer Koulibaly qui arrive en fin de contrat à Naples dans un an, le Barça ne devrait pouvoir convaincre Aurelio De Laurentiis pour moins de 30 millions d’euros.
« Nul gouvernement ne peut être longtemps solide sans une redoutable opposition », a dit Benjamin Disraeli. Mais de quelle opposition s’agit-il ? D’une opposition républicaine dans un régime démocratique certes, mais qui a bien compris que « s’opposer n’est autre que proposer. Une opposition sans proposition n’est qu’un mouvement d’humeur » en effet, et ses débordements sont une menace pour la paix et la stabilité sociale.
Face à un régime despotique cependant, où « un seul, sans loi et sans règle, entraine tout par sa volonté et ses caprices », il s’agit de porter un combat, celui de la restauration de l’Etat de droit, de la réhabilitation des valeurs et principes démocratiques, et surtout un combat pour la liberté.
En effet, en inféodant la Loi au desiderata du prince par une domestication du Droit, aucun régime ne peut revendiquer face à son peuple un statut de garant de sa liberté. Confisquer la volonté populaire par une séditieuse campagne de propagande adossée à un exercice de la violence d’Etat peut certes perpétuer un tel pouvoir dans un court délai, mais les tenants d’un tel régime sont condamnés à disparaitre par le fait d’une révolution contre laquelle toute puissance publique est incapable de se dresser. Nous en sommes arrivés à cette situation au Sénégal, car les principaux canaux d’un dialogue civilisé sont bouchés désormais par une lutte pour le pouvoir qui ne peut connaitre une issue que par la violence, tant les germes d’un conflit social sont attisés chaque jour encore plus par la radicalisation d’une opposition déterminée à mettre fin au régime de Macky Sall, tout autant déterminé à réduire l’opposition à sa plus simple expression, par tous les moyens.
Les provocations de Macky Sall et sa propension à vouloir faire l’unanimité par tous les moyens dont il dispose ont fini par générer un dépit insondable dans le cœur de la majorité des citoyens épris de valeurs et de principes. Le défilé au Palais de la république des insulteurs publics, de femmes et d’hommes de peu de valeur a généré un profond dégout exacerbé par une opération contreproductive de débauchages d’opposants tous azimuts qui a eu l’art de braquer le reste de l’opinion qui lui était favorable contre lui.
Son dernier acte a fini de lui faire perdre ce qui lui restait d’estime rattaché à sa stature jusque dans son propre camp : en recevant à Paname un insulteur dont les propos ont blessé l’ensemble des citoyens sénégalais tant la violence et la méchanceté de ses insultes avait indisposé le commun des sénégalais, Macky Sall a perdu le respect d’une grande frange de soutiens qui restaient avec lui par principes, en espérant qu’il se réveillerait de sa longue torpeur marquée par des décisions tellement hiératiques que tout le monde se demande s’il avait toute sa lucidité quand il les prenait.
Le prestige de l’Institution qu’il est censé incarner est tellement chahuté par ses propres actes qu’il convient de se demander si l’homme en mesure les conséquences. Combien sont-ils d’honnêtes citoyens à lui adresser des demandes d’audience sans réponse qui le voient recevoir des énergumènes qui souillent les lieux représentatifs de notre souveraineté nationale à nous tous ? Le Sénégal a besoin de redorer son blason de démocratie majeure, et cela passera obligatoirement par un retour aux principes fondamentaux d’un Etat de droit.
C’est un principe fondamental et une condition obligatoire pour pacifier le landernau politique et réconcilier les sénégalais avec leurs élites politiques, de quelque côté qu’elles se trouvent. Si le régime persiste dans ses dérives despotiques au point de vouloir étouffer la soupape de notre stabilité nationale qui n’est autre que le dynamisme de notre démocratie nourri par une culture du dialogue et un amour inextinguible pour la paix, le pays basculera de plus en plus dans une violence contre laquelle chacun devra se prémunir personnellement pour se protéger, protéger sa famille et sauvegarder ses biens. Le Président Macky Sall est mis devant ses responsabilités, et le peuple sénégalais attend qu’il prenne conscience de la haute stature de sa posture intentionnelle, en commençant par l’incarner pleinement, de manière républicaine.
Quant à ses soutiens, il suffit de constater l’étendue de leur hébétude pour constater que la bérézina est béante dans leurs rangs ! Cissé Kane NDAO Président A.DE.R
Sans tambour, ni trompette, Saliou Ciss devient de plus en plus important en équipe nationale. Le numéro 2 des Lions a des stats qui n’ont rien à envier à ceux des attaquants dans l’équipe d’Aliou Cissé. En 2012, à Londres, dans la capitale britannique, le Sénégal avait participé aux jeux olympiques en football. Aligné en position de latéral gauche, Saliou Ciss (32 ans et 37 sélections) avait marqué les esprits avec des prestations abouties.
Sélectionneur intérimaire des A à l’époque, Mayacine Mar, l’actuel Dtn des Lions, le lance à Niamey contre le Niger en amical (1-1), le 14 novembre de la même année. Toutefois, depuis son premier match, l’arrière gauche de l’As Nancy Lorraine était toujours critiqué à tort ou à raison. Mais depuis bientôt un an, Ciss fait des merveilles avec la sélection nationale. En effet, élu meilleur arrière gauche de la dernière Can au Cameroun, il carbure à chaque sortie avec les lions. La dernière en date, son entrée tonitruante face au Rwanda où il a obtenu le penalty de la victoire.
Plus décisif que Boulaye Dia, Habib Diallo…
Latéral contre attaquant, Saliou Ciss n’hésite jamais à prendre son couloir pour apporter le surnombre devant. Comme le faisait Marcelo du réal Madrid, il y a quelques saisons. On avait tous apprécié son débordement et son contrôle de la poitrine, tout en course, avant d’adresser une merveille de passe à Ismaila Sarr, contre le Burkina lors de la dernière Can, sur une transversale de Koulibaly. Une action d’école qui a fait le tour du monde.
Avec ses bonnes prestations, l’enfant de la Médina devient de plus en plus incontournable dans les dispositifs du coach aux dreadlocks. Surtout qu’il fait partie des joueurs les plus efficaces en sélection nationale depuis un certain temps derrière Sadio (33 buts, 23 assists et 07 penaltys provoqués). Ismaila Sarr (10 buts, 06 assists et 06 penaltys provoqués) et autre Gana Gueye (06 assists et 07 buts ).
En effet, l’ancien joueur des Diambars de Saly en est à 04 passes décisives et 04 penaltys provoqués. Pas mal pour un défenseur. C’est mieux que certains attaquants de Cissé tels Boulaye Dia (18 sélections, 1 but et 1 assist) Habib Diallo (14 sélections, 2 buts et 01 assist )… renseigne le quotidien stades dans sa parution du jour repris par la rédaction de Tikgalsen.
Comme elle l’avait fait pour Mouhamed Ali, la Première Dame vient encore aider un autre ancien lutteur à voyager pour se soigner. En effet, Marième Faye Sall, de sources proches de la fondation Solidarité et partage, a soutenu financièrement Manga 2 afin qu’il aille se soigner en Tunisie. D’ailleurs, l’ancien lutteur qui y a fait quelques soins, est rentré au bercail, nous renseigne-t-on. « Effectivement, Manga 2 était quelque peu souffrant. Mais c’est une petite maladie qui ne l’empêche pas de vaquer à ses occupations. Je confirme qu’il était parti en Tunisie pour quelques petits soins. Mais il continuait de communiquer avec ceux avec qui il voulait communiquer, comme moi. Et il est bien rentré au Sénégal pour poursuivre ses activités », nous confirme un proche de l’ancien lutteur.
Dans la foulée, l’on nous apprend aussi que Mouhamed Ali est également rentré au Sénégal depuis quelques jours. On leur souhaite tous un prompt rétablissement.
C’est un beau geste qu’est en train de réaliser Mme Marième Faye Sall en soutenant ces braves combattants qui ont participé à faire de la lutte sénégalaise ce qu’elle est aujourd’hui. Il n’est même pas exclu que, dans les prochains jours, Ibou Ndaffa bénéficie aussi de ses bonnes grâces pour aller effectuer une opération qu’il attend depuis des années. Cela, après que Pape Diop Boston avait été totalement pris en charge après des soins dans une clinique de la place.
Incroyable mais vrai ! Le président Macky Sall a accordé une interview de près de 30 mn en live sur Facebook mn à Kali Tv, connu auparavant pour ses insultes à l’encontre du chef de l’Etat et révélations sur sa vie privée. Lui qui est surnommé « l’insulteur » s’est rabiboché avec le président et sa famille et Ousmane Sonko, qu’il abreuve d’injures, est devenu sa cible.
Et dans un passé récent, le président Sall s’en prenait violemment aux réseaux sociaux qu’il qualifiait de « cancer » à cause des insultes. Ousmane Sonko, le leader de l’opposition, avait répliqué en arguant que Macky Sall soutenait ceux qui profèrent des insultes à son encontre et ceux-ci même sont récompensés par le chef de l’Etat. Selon Sonko, Macky les reçoit et leur donne de l’argent. Avec cette interview, en compagnie de la première dame, le chef de l’État se met dans une mauvaise posture.
Après s’être vu refuser ses deux premières offres par Liverpool, le Bayern Munich pourrait s’attacher les services de Sadio Mané en cas d’offre à 47M€ (30 257 567 292,50 Fcfa). Le club anglais espère recevoir cette somme dans les prochaines semaines. Cet argent pourrait lui permettre de recruter son remplaçant Darwin Núñez, performant cette saison sous le maillot du Benfica.
A en croire la presse anglaise, le PSG surveillerait de près la situation de Sadio Mané, sur le départ de Liverpool. Mais le club parisien est distancé par le Bayern Munich dans ce dossier. Alors que Robert Lewandowski a des envies d’ailleurs, le club allemand serait déterminé à s’offrir l’international sénégalais. Selon les informations de Bild, la formation bavaroise aurait déjà transmis deux offres à Liverpool, dont la dernière estimée à 27,5M€, sans compter divers bonus.
Loin d’être suffisant pour Liverpool, qui en attendrait plus dans ce dossier Mané. Selon les informations du Télégraph, les Reds espéreraient récupérer au moins 47M€ grâce à la vente de l’avant-centre.
Le club anglais n’aurait pas reçu de nouvelles propositions, mais a la conviction que le Bayern Munich versera cette somme dans les prochaines semaines. Grâce à cet argent, Liverpool pourrait investir sur Darwin Núñez, performant au Benfica et observé aussi par le PSG.
Arrivés respectivement deuxième et troisième lors des élections locales, Ousmane Sonko, leader de la Coalition Yewwi Askan Wi et Bougane Guèye Dany de la Grande Coalition Gueum Sa Bopp, partagent aujourd’hui une même vision : « l’Unité de l’opposition est devenu un impératif, nous n’avons qu’un seul adversaire, Macky Sall et son régime ». Leader de la Coalition Gueum sa boop, Bougane est le premier à lancer un appel à l’unité de l’opposition lors de sa déclaration face aux décisions du Conseil Constitutionnel…
Lors de leur mobilisation réussie du 8 juin, Ousmane Sonko a suivi le même trajectoire, avec la même détermination. Pourtant, deuxième et troisième force politique du Sénégal, ces deux jeunes qui tiennent un même discours, sont presque les seuls désunis de l’opposition…
De leur division, tout serait parti des accusations que des jeunes pro-sonko font sur Bougane, avec la diabolisation qu’ils lui affligent sur les réseaux sociaux, ne ratant aucune occasion pour faire feu sur lui et sa coalition. Hors des propos qu’on lui aurait injustement attribués dans l’affaire Sweet Beauty et ses accusation de viols, certains sont allés jusqu’à répandre la rumeur que Bougane Guèye Dany est un pion de Macky Sall venu infiltrer l’opposition. Pourtant sur l’affaire Adji Sarr, Bougane a été parmi les premiers à faire une sortie pour défendre Sonko, lui offrant même un temps d’antenne sur la SenTv , ce qui lui a valu une suspension de son signal…
Aujourd’hui, malgré, le démon de la division qui rode autour d’eux, des paroles aux actes, tout fédère leur détermination à « bouter le régime hors des sphères de décision »… Pourtant nul besoin n’est de chercher qui ce démon de la division arrange. Car Sonko et Bougane ont une forte représentativité et une masse électorale non négligeable. D’om les soupçons qui pourraient expliquer leur exclusion pour ces législatives selon certains observateurs. Car si ces deux jeunes leaders politiques étaient en très bonne entente, qu’est-ce qui est arrivé ?Depuis que le filtrage du parrainage a publié ses résultats, face à une injustice qu’ils dénoncent, les propos, la détermination et les actes que posent ces deux leaders vont de concert.
Pourtant, le démon de la division, l’intox véhiculée sur les réseaux sociaux, mais aussi les piques et répliques entre leurs militants avaient attisé un feu qui faisait sourire leur adversaire commun : la Coalition Benno. Sourire aujourd’hui remplacé par un signe de dégout…Pourquoi ?Aujourd’hui partiellement, ou totalement hors de course suite à la dernière décision du Conseil Constitutionnel, Ousmane Sonko, leader de la Coalition Yewwi Askan Wi et Bougane Guèye Dany de la Grande Coalition Gueum Sa Bopp, affichent la même attitude et la même détermination : bouter Macky et son régime hors du pouvoir.
D’ailleurs, selon certains analystes, c’est en cette fougue que la jeunesse sénégalaise s’est retrouvée pour adhérer à leur combat ou volonté de faire déguerpir Macky Sall et son régime. Et mauvaise stratégie ou signe du destin, leur élimination commune, mais surtout celle de Bougane, vient de confirmer qu’il n’est nullement un élément d’infiltration ou pion de Macky dans l’opposition. Sinon que gagnerait Benno avec l’élimination de la grande Coalition arrivée troisième lors des élections locales.
Autant de raisons pour dire que Bougane Guèye Dany et Ousmane Sonko gagneraient à fédérer leurs forces et même définir une stratégie comme pour barrer la route à la broyeuse de l’opposition sénégalaise.Car loin de les diviser, la décision du Conseil Constitutionnel vient de fédérer « officieusement », leurs forces, car des jeunes et femmes de la Coalition Gueum Sa bopp ont bel et répondu à la grande mobilisation du 8 juin dernier. Pour Benno « Une menace a été détectée ! », sonne l’alarme.
En cette période de tension préélectorale, nos guides religieux, à l’exemple de Mame Abdoul Aziz Dabakh du temps de Diouf, gagneraient à ramener ce pouvoir qui dérive, comme l’opposition à raison. Car des opportunistes de l’arène politique profitent de ces situations pour se positionner là où ils espèrent cueillir des fruits du pouvoir, et même au lendemain des joutes présidentielles de 2024.
Me Moussa Diop a officiellement quitté la coalition Yewwi Askan Wi, dirigée par Ousmane Sonko, Khalifa Sall et compagnie. Le compagnonage avec l’ancien membre du parti au pouvoir n’a pas duré.
Le leader du mouvement Jotna AG ne semble pas aimer l’attitude de certains leaders de YAW dans la confection des listes pour les élections législatives de juillet 2022. Il a donc annoncé de son départ de ladite coalition lors d’une conférence de presse se samedi.
Dans un entretien accordé à ‘’SourceA’’, Aliou Cissé s’est prononcé sur la participation du Sénégal à la prochaine coupe du monde. Et pour El Tactico, le Sénégal ne peut pas être la meilleure équipe du continent et se permettre d’aller au Qatar sans de grandes envies.
«On est très ambitieux ! On est ambitieux pour le mondial parce qu’on est champion d’Afrique, on est la meilleure équipe d’Afrique et quand la meilleure équipe d’Afrique va à la coupe du monde, elle ne peut pas y aller sans ambitions. Maintenant avoir des ambitions ne veut pas dire qu’on est arrogant ou qu’on manque d’humilité», déclare-t-il dans les colonnes du journal.
Mercredi Franc (Jambars Wrestling Academy) dernier, a ouvert sa séance d’entraînements, à une partie de la presse. Dans la façon qu’on ne lui connaissait pas, il a envoyé des avertissements verbaux à son adversaire du dimanche 19 juin 2022, Sokh (Xam Sa Cossan).
Importance du combat «Ce combat, je le considère comme tous mes précédents. Rien ne peut me dépasser. Je suis sans pression. Je me suis produit partout dans le pays. Il y a certes du bruit, mais ce combat n’est pas grand pour moi. Peut-être que c’est l’adversaire qui est petit à mes yeux. J’ai la conviction que je vais l’attraper et le terrasser facile ment».
Timing de 30s pour taillader Sokh
«J’avais déclaré que je donnerai un timing de 30 secondes, si Sokh ne fait rien, je vais marcher sur lui pour le manœuvrer et l’envoyer au sol. Tout ce que je dis dans ce combat, c’est dans le cadre purement sportif. Il ne doit pas partir de certains de mes propos pour essayer de me mettre en mal avec les Sénégalais. Par exemple, Sokh soutient que je ne suis pas respectueux. Si je n’ai pas de respect vis-à-vis des autres, est-ce à lui de me le dire ou est-ce que c’est à lui de m’éduquer ? Encore une fois, que Sokh arrête de me mettre en mal avec les Sénégalais.